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11 Février 2015

Un moine momifié trouvé dans la position du lotus "n’est pas mort" mais "en très profonde méditation"

Un moine momifié trouvé dans la position du lotus "n’est pas mort" mais "en très profonde méditation" selon des universitaires. Des examens médico-légaux des restes troublants, que l’on suppose avoir 200 ans et conservés dans des peaux d’animaux, sont en cours.

Mais des experts maintiennent que les reliques humaines sont en fait dans un état spirituel rare et très particulier connu sous le nom de "tukdam", et sont seulement à l’écart de l’état de Bouddha vivant.

Ganhugiyn Purevbata, fondateur et professeur de l’Institut mongol des arts bouddhiques à l’université d’Ulaanbaatar, dit que "le lama est assis dans la position vajra du lotus, la main gauche est ouverte, et la main droite symbolise le prêche du soutra. C’est le signe que le lama n’est pas mort, mais qu’il est dans une très profonde méditation, selon l’ancienne tradition des lamas bouddhistes."

Il y aurait eu en Inde ces 50 dernières années 40 cas similaires impliquant des moines tibétains en méditation.

Le Dr Barry Kerzin, célèbre moine bouddhiste et médecin du Dalai Lama a dit : "j’ai eu le privilège de prendre soin de méditants qui étaient en état de tukdam. Si la personne est capable de rester dans cet état pendant plus de trois semaines, ce qui arrive rarement, son corps rétrécit petit à petit, et à la fin il ne reste de la personne que ses cheveux, ses ongles et ses vêtements. D’habitude, dans ce cas, les gens qui vivent à côté du moine voient un arc-en-ciel qui brille plusieurs jours. Cela signifie qu’il a atteint un "corps d’arc-en-ciel". C’est le plus haut degré approchant l’état de Bouddha." Il a ajouté : "si le méditant peut continuer à demeurer dans cet état méditatif, il peut devenir un Bouddha. En atteignant un niveau spirituel aussi élevé, le méditant aidera également les autres, et tous les gens alentour ressentiront un immense sentiment de joie."

L’hypothèse initiale est que la momie serait un enseignant de Lama Dashi-Dorzho Itigilov.

Né in 1852, Dashi-Dorzho Itigilov était un lama bouddhiste bouriate de la tradition bouddhiste tibétaine, très connu pour l’état de son corps qui semble vivant.

Les restes momifiés, bardés dans des peaux de bétail, ont été découverts le 27 janvier dans la province mongole de Songinokhairkhan. Mais la police a révélé que le moine avait été volé dans une autre partie du pays et était sur le point d’être vendu.

Un officiel inconnu a dit qu’il avait été extrait d’une grotte de la région de Kobdsk par un homme qui l’a ensuite caché dans sa maison d’Ulaanbaatar. Il a plus tard envisagé de le vendre un prix très élevé au marché noir, des medias locaux prétendant qu’il voulait l’emmener hors des frontières mongoles. La police a découvert le complot et a rapidement arrêté l’homme de 45 ans du nom d’Enhtor.

Selon l’article 18 du code pénal mongol, le trafic d’objets culturels est passible d’une amende allant jusqu’à 3 millions de roubles (43000 USD), ou de 5 à 12 ans de prison

Le moine est à présent gardé au centre national d’expertises médico-légales d’Ulaanbaatar.

http://www.bbc.com/news/world-asia-...

 

11 Février 2015

De nouveaux actes au Congrès américain pourraient sanctionner des officiels chinois pour leurs abus au Tibet 

Un acte a été présenté aux deux chambres du Congrès américain, qui vise des officiels corrompus et des violateurs des droits de l’homme de par le monde, des dirigeants chinois figurant parmi ceux qui tomberont le plus probablement sous le coup si la loi est votée, a dit l’organisation basée à Washington International Campaign for Tibet (ICT) le 3 février. Le nouveau projet de loi concernant les droits de l’homme étend le champ de la loi Magnitsky de 2012, qui a introduit des sanctions financières et sur les visas à l’encontre d’officiels corrompus et de violateurs des droits de l’homme en Russie.

ICT a dit qu’une clause du projet de loi enjoint le Président américain à établir une liste de ressortissants étrangers qu’il détermine responsables d’exécutions extrajudiciaires, de torture, ou autres graves violations des droits de l’homme commises contre des individus qui cherchent à promouvoir les droits de l’homme, ou à révéler les activités illégales commises par les officiels gouvernementaux. Ces officiels seront confrontés à des restrictions de visas et au gel des avoirs.

Le projet de loi vise à : "Charger le Président de désigner les ressortissants étrangers qu’il identifie, selon des informations crédibles, comme responsables d’exécutions extrajudiciaires, de torture, ou autres violations des droits de l’homme commises contre des individus qui cherchent à promouvoir les droits de l’homme, ou à révéler les activités illégales commises par les officiels gouvernementaux. Les personnes de cette liste seront jugées indésirables sur le territoire des Etats-Unis ; les visas émis pour les personnes figurant sur la liste seront annulés". Il vise également à "charger le Président de geler les avoirs et d’interdire la propriété américaine de tels individus."

ICT considère qu’il s’agit d’un développement important dans le contexte de ce qui s’est passé en Espagne (deux procès qui rendaient des hauts dirigeants chinois en retraite responsables de leurs politiques génocidaires au Tibet ont été fermés après que le gouvernement chinois a exercé des pressions sur Madrid). L’organisation ajoute que la Chine regarderait probablement les développements de près car cela pourrait mener à la désignation de ses officiels sur la liste des personnes passibles de sanctions.

Matteo Mecacci, président d’ICT, a dit que son groupe travaillera en étroite collaboration avec les législateurs américains pour atteindre cet objectif. "Le gouvernement américain peut envoyer un message fort... en votant une loi restreignant les visas d’entrée et gelant les avoirs des officiels chinois complices d’abus à l’encontre des droits de l’homme en Chine et au Tibet." Selon Mecacci, ancien législateur italien : "ce nouveau projet de loi est un outil précieux pour aider à défier l’impunité des officiels qui sont connus pour leur implication dans des actes comme l’ouverture du feu sur des manifestants pacifiques non armés, la torture ou les prisonniers politiques au Tibet et en Chine." (www.tibetan.fr)

 

11 Février 2015

Le Premier ministre Sangay doit assister au “Rassemblement européen pour le Tibet” le jour anniversaire du soulèvement

DHARAMSHALA, 30 janvier : Le Premier ministre tibétain, le Dr Lobsang Sangay, assistera au "rassemblement pour le Tibet" pour commémorer le 56ème anniversaire du soulèvement national tibétain à Paris, en France, organisé par les communautés tibétaines d’Europe. Selon le site web mis en service hier, l’évènement verra aussi la participation de musiciens et d’artistes.

Thupten Gyatso, coordonnateur du comité pour le rassemblement, a dit "nous sommes très heureux que le Dr. Lobsang Sangay soit avec nous. J’ai hâte de voir une marche tibétaine inspirante et colorée à Paris."

Les organisateurs ont aussi annoncé qu’ils présenteront aux européens le 14 mars 2015 à Paris, à la tour Eiffel, une déclaration "l’Europe se mobilise pour le Tibet - de la lutte pour la liberté du peuple tibétain". Elle appelle les politiciens et le peuple européens à se joindre à la déclaration et à présenter ses résultats au public à l’occasion de l’anniversaire de Sa Sainteté le Dalai Lama le 6 juillet 2015. "La devise de cette année, "L’Europe se mobilise pour le Tibet", reflète le souhait de nombreux amis en Europe d’exprimer la solidarité avec le peuple tibétain de manière plus effective" dit Wangpo Tethong, membre du Parlement tibétain en exil en Europe. "L’Europe se mobilise pour le Tibet" est organisée par toutes les communautés tibétaines en Europe et elle est soutenue par les groupes de soutien au Tibet en Europe. Des campagnes de lobbying particulières seront également menées dans d’autres pays européens. Le 10 mars 1959, les Tibétains de la capitale Lhassa se sont soulevés contre les forces d ’occupation chinoises, causant la mort de milliers de Tibétains et finalement la fuite du Dalai Lama en exil. Chaque année, les Tibétains partout dans le monde observent la journée comme Journée du soulèvement national . (www.tibetan.fr)

 

7 Février 2015

Les experts chinois réfutent les accusations infondées lancées par l'ONG Human rights watch

Les experts chinois réfutent les accusations infondées lancées par l'ONG Human rights watch
2015-02-04 14:17:05 cri
Le 29 janvier, Human rights watch, ONG qui a son siège à New York, a publié son «Rapport 2015 sur les pratiques en matière de droits humains dans le monde », dans lequel sont portées des accusations infondées sur l'état des droits de l'homme en Chine. En réaction, l'agence de presse nationale chinoise Xinhua a publié dimanche 2 février une série d'articles signés par des experts chinois pour les réfuter.
Li Daojun, professeur au Centre de recherche sur les droits de l'homme de l'Université de Shandong a rédigé un article dans lequel il indique que, depuis la mise en oeuvre de la politique de réforme et d'ouverture en Chine, le pays, après de nombreuses recherches sur le sujet, s'est engagé sur le chemin de la gouvernance selon la loi à caractéristique chinoise, dont l'objectif fondamental est de « sauvegarder les droits de l'homme ». « L'Etat respecte et sauvegarde les droits de l'homme », cette clause, insérée dans la Constitution, symbolise l'avancée résolue de la Chine dans le processus institutionnalisé de la protection des droits de l'homme. Cependant, Human rights watch ignore les succès obtenus par la Chine dans le domaine de la protection des droits de l'homme, et ferme les yeux sur les efforts que la Chine a déployés pour procéder à des réformes juridiques visant à promouvoir la protection des droits de l'homme. « Comme d'habitude, cette organisation, manquant de la bonne foi nécessaire, chausse des lunettes déformantes pour observer et interpréter de manière biaisée la réalité en Chine, tout en assistant indifféremment au malheur d'autrui. Difficile de les féliciter pour leur travail! » a –t-il poursuivi.

Quant à la qualification biaisée de ladite organisation du soutien accordé par le gouvernement chinois à la région autonome du Tibet, appelé «paupérisation des Tibétains pour les rendre plus dépendants des subventions d'Etat », Yang Minghong, professeur de l'Université de Sichuan a indiqué dans son article que la région autonome du Tibet fait partie des premières régions en Chine à bénéficier d'un nouveau système d'assurance-maladie pour les régions rurales, et d'un système d'assurance-vieillesse. « Cela montre que des politiques plus tolérantes ont été adoptées pour promouvoir développement du Tibet. Alors même si ce rapport a été écrit sans aucun esprit de malveillance politique, il vaudrait mieux se fonder sur des données économiques factuelles plutôt que de tirer des conclusions hâtives et superficielles. » a-t-il écrit. (tibet.fr)
 

7 Février 2015

PEKIN / LHASSA, 2 février 2015 : Des cadres punis pour défaut de loyauté au Tibet et dans le Xinjiang 

Le président Xi Jinping a prévenu que les hésitations sur les questions cruciales au Parti, les critiques ouvertes contre la ligne du Parti et les agissements en secret contre des décisions du gouvernement central constituent des violations.
La police interne du Parti communiste chinois a annoncé avoir enquêté sur 355 cadres pour infraction à la discipline du Parti dans le Xinjiang en 2014. C'est six fois plus que l'année précédente.


Après les enquêtes pour corruption, la loyauté des cadres du Parti communiste chinois (PCC) est désormais scrutée à la loupe. Dans son nouveau tour de vis, la très redoutée Commission d'inspection disciplinaire du PCC cible particulièrement les responsables locaux dans les provinces autonomes chinoises: notamment au Tibet et dans la province rétive du Xinjiang.
Ainsi, la police interne du PCC a annoncé avoir enquêté sur 355 cadres, pour infraction à la discipline du Parti dans le Xinjiang en 2014, six fois plus que l'année précédente. Cette annonce intervient quelques jours seulement après que la Commission d'inspection disciplinaire ait sanctionné une quinzaine de fonctionnaire du PCC au Tibet. Ces derniers étaient accusés d'avoir rejoint des «groupes indépendantistes» et d'avoir transmis des informations au dalaï lama, chef spirituel tibétain en exil, des activités jugées comme une «menace à la sécurité nationale».
Un bureau chargé de traiter les questions de «discipline politique» a été constitué au Xinjiang en 2014, selon la Commission d'inspection locale. Le président Xi Jinping a prévenu que les hésitations sur les questions cruciales au Parti, les critiques ouvertes contre la ligne du Parti et les agissements en secret contre des décisions du gouvernement central constituent des violations. Quelques 333 cadres sur 355 suspects ont été sanctionnés.
Parmi les fonctionnaires sanctionnés, 32 l'ont été pour avoir touché des pots de vins en échange de la délivrance de permis pour le pèlerinage de la Mecque. Située dans l'Ouest de la Chine, aux confins de l'Asie centrale, la province du Xinjiang est peuplé de Ouighours, des musulmans turcophones. Pour Jiang Zhaoyong, expert en affaires ethniques, les cadres qui ne sont pas tombés pour corruption sont accusés de crimes «politiques». «Les accusations contre les 300 officiels restants ne sont pas claires, mais il est certain qu'ils ont été une menace pour le Parti d'une façon ou d'une autre», affirme-t-il.
«Des officiels se comportant en disciples du Dalaï lama»

Au Tibet, «un petit nombre de responsables du Parti auraient rejoint des organisations indépendantistes tibétaines clandestines du groupe du dalaï lama ou se seraient lancés dans des activités nuisibles à la sécurité de la Chine», assure le Global Times, un quotidien proche du PCC. Et d'ajouter: «Ils paieront pour cela». Si des cadres du PCC «adoptent une attitude ambiguë sur la question de l'indépendance du Tibet et s'associent à des organisations indépendantistes et leur fournissent des renseignements», ils doivent être poursuivis, ajoute le journal.
Pékin accuse le Dalaï lama, en exil depuis 1959 et lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, d'oeuvrer à l'indépendance du Tibet, même si le chef spirituel, qui reste une figure vénérée des Tibétains, se borne à prôner davantage d' «autonomie culturelle» pour sa région. En novembre, Ye Dongsong, un responsable de la Commission de discipline du PCC en tournée au Tibet, avait fait état d' «officiels se comportant en disciples du Dalaï lama ou soutenant des thèses séparatistes», qui seraient «sévèrement sanctionnés».
Selon l'ONG International campaign for Tibet, basée aux Etats-Unis, la répression de responsables tibétains «pour leur soutien supposé à une politique modérée de réelle autonomie défendue par le Dalaï lama» est un geste «radical et erroné» qui ne pourra qu' «aliéner plus encore la population tibétaine». L'Etat communiste chinois tient le Tibet d'une poigne de fer, notamment depuis les violentes émeutes de 2008 à Lhassa, et en interdit l'accès aux correspondants étrangers. Au Xinjiang, Pékin mène une répression brutale contre les Ouighours après une vague d'attentats... Mais pour le Global Times, il ne s'agit en aucun cas d'une campagne du PCC contre les «minorités ethniques» en son sein. (tibet.fr)
 

7 Février 2015

Le dalaï-lama et Obama prient ensemble, Pékin proteste

L’invitation du leader spirituel tibétain à participer le 5 février à une cérémonie religieuse à la Maison-Blanche irrite la diplomatie chinoise.

En invitant le dalaï-lama à participer à un petit déjeuner de prière le 5 février à la Maison-Blanche, les Etats-Unis "organisent intentionnellement sa participation" à un événement où sera aussi présent le président Obama. Ils "utilisent des questions religieuses pour interférer dans la politique intérieure de la Chine", écrit le quotidien pékinois Beijing Ribao sous la plume de l’ancien consul de Chine à Houston, Wu Zurong. Ce faisant, les Etats-Unis "attaquent sans scrupule la politique de liberté religieuse de la Chine et nuisent grandement aux relations sino-américaines".

Lors de la même cérémonie en 2014, le président américain avait souligné l’importance de la liberté religieuse dans la politique étrangère des Etats-Unis, rappelle cet ancien diplomate. Il en conclut que l’invitation faite cette année au leader spirituel tibétain en exil n’est pas de nature religieuse, mais politique.

Ce commentaire reprend une argumentation ancienne du ministère des Affaires étrangères chinois, dont le porte-parole a répété que la Chine "[s’opposait] fermement à ce qu’un chef d’Etat rencontre le dalaï-lama en quelque circonstance que ce soit". Des différends diplomatiques ont régulièrement lieu entre la Chine et les pays dont les responsables rencontrent le dalaï-lama. (www.tibetan.fr)

 

7 Février 2015

Obama accueille le dalaï lama : la Chine dénonce « l’ingérence » des Etats-Unis

La Chine a réagi avec colère à l’accueil à Washington du dalaï lama, auquel Barack Obama a rendu un hommage appuyé, en dénonçant vendredi une « ingérence » des Etats-Unis dans ses affaires intérieures.

« Nous sommes opposés à la réception du dalaï lama par des pays étrangers et nous nous opposons à l’ingérence de pays étrangers dans les affaires intérieures de la Chine », a déclaré Hong Lei, porte-parole de la diplomatie chinoise.

« Le dalaï lama est un exilé politique qui mène depuis longtemps des activités séparatistes antichinoises, sous le couvert de la religion », a ajouté M. Hong, en répétant la position inflexible de Pékin concernant le chef spirituel des Tibétains.

« Je veux accueillir un bon ami », a déclaré jeudi Barack Obama dans un discours en présence du dalaï lama, lors d’un « petit déjeuner national de prière », un rendez-vous annuel dans la capitale fédérale.

Les deux hommes se sont salués à distance et la Maison Blanche avait pris soin de souligner à l’avance qu’aucune rencontre n’était prévue.

M. Obama et le chef spirituel tibétain se sont pourtant déjà rencontrés à plusieurs reprises, provoquant à chaque fois le courroux de la Chine.

Pékin s’oppose depuis des décennies à ce que le dalaï lama, qui a fui le pays en 1959, soit accueilli à l’étranger, en particulier par des responsables officiels.

La Chine accuse le dalaï lama de lutter pour l’indépendance du Tibet, même si le chef spirituel des Tibétains se borne à prôner davantage d’« autonomie culturelle » pour sa région. (www.tibetan.fr)

 

7 Février 2015

La rencontre Barack Obama-dalaï-lama irrite Pékin

L’entrevue entre le président américain Barack Obama et le dalaï-lama suscite déjà la colère de la Chine qui dénonce par la voix de son ministère des Affaires étrangères, une « grossière ingérence » dans les affaires intérieures chinoises. Le pays qui appelle Barack Obama à annuler cette rencontre, conteste l’autorité du chef spirituel tibétain et s’oppose à une quelconque autonomie du Tibet.

Dans ce contexte électrique, Barack Obama est forcé de jouer les équilibristes. Afin de calmer la colère de Pékin, les autorités américaines ont précisé que c’était « en tant que leader religieux et culturel respecté internationalement » que le dalaï-lama allait rencontrer le président américain, et que pour Washington, le Tibet « fait partie de la République populaire de Chine ». Comme en 2011, l’entrevue sera fermée à la presse et aura lieu cette fois, dans la Map Room (Salle des cartes) et non dans le Bureau Ovale, réservé aux visites de dirigeants étrangers.

Un protocole qui sonne comme une synthèse pour ne froisser aucune des deux parties. La rencontre entre les deux lauréats du prix Nobel de l’année 2011 risque de tendre encore un peu plus les relations entre Pékin et Washington déjà altérées ces derniers mois par l’aggravation des disputes territoriales en Mer de Chine entre la république populaire et les alliés des États-Unis dans la région. Trois navires chinois avaient pénétré au début du mois de février les eaux territoriales japonaises entourant les îles Senkaku faisant craindre une nouvelle escalade dans les tensions toujours très vives entre les deux puissances asiatiques. Ces îles sont l’objet de revendications par chacun des deux pays depuis plusieurs années en raison de leurs ressources naturelles. Les États-Unis avaient alors dénoncé les revendications territoriales chinoises, une sortie diplomatique qui avait irrité Pékin.

L’administration Obama désire officiellement renouveler son appel au gouvernement chinois pour qu’il renoue le dialogue avec le dalaï-lama lama ou ses représentants a déclaré Caitlin Hayden, porte-parole du Conseil de sécurité nationale à la Maison-Blanche. Pas certain que cette initiative soit suivie d’effets, la Chine estimant que le dalaï-lama tente d’imposer au Tibet une « théocratie brutale » (www.tibetan.fr)

 

7 Février 2015

Des nomades tibétains sans aide alors que des mineurs avides s’associent à des officiels corrompus

S’associant avec des dirigeants locaux et centraux corrompus, des mineurs chinois ont déplacé des villageois tibétains sans aucune compensation alors que leurs mines ont défiguré le pays et empoisonné l’air et les rivières du comté de Kangtsa (en chinois : Gangca) dans la préfecture de Tsojang, province du Qinghai (Radio Free Asia, Washington, le 20 janvier). Le lien entre les officiels et les mineurs a laissé les gens du village concerné de Gongma sans aucun recours pour chercher une quelconque solution, ajoute le rapport.

Selon ce rapport, l’an dernier, un vieil homme du nom de Ugyen Kyab en a appelé aux autorités centrales chinoises pour qu’elles agissent contre les travaux miniers dévastateurs en cours dans la région. Mais au lieu de recevoir une aide, l’homme a été emmené et détenu par les autorités locales. Le rapport cite une source locale disant qu’une promesse de 100 000 yuans (16 090 USD) faite aux villageois pour utiliser leur terre nomade n’a jamais été payée.

La région serait riche en gisements de fer, de cuivre, et de calcaire. Tandis que cela signifie la richesse pour les mineurs et les officiels, les résidents tibétains sont obligés de vivre avec les coûts dévastateurs pour leur santé et leur gagne-pain. La terre disponible pour le pâturage du bétail des nomades est réduite de manière dramatique, les montagnes ont été ouvertes et dénudées, les vallées remplies de poussière, et les rivières et les ruisseaux contaminés, provoquant des maladies à la fois chez les hommes et les animaux, dit le rapport qui cite des sources locales. Et l’utilisation d’explosifs a gêné la récolte saisonnière par les Tibétains du cordyceps ( un champignon parasite recherché et vendu pour ses prétendues propriétés médicinales).

Dans des propos officiels, la Chine prétend prêter une grande considération à la protection de l’environnement et aux intérêts des résidents quand elle prend une décision sur des projets miniers, mais bien peu de cela semble compter dans les pratiques actuelles, avec des officiels corrompus à plusieurs niveaux associés à des mineurs profiteurs. (www.tibetan.fr)

 

7 Février 2015

Le Pape invoque le protocole pour refuser une entrevue avec le Dalai Lama

e Pape François a récusé les rapports des médias de décembre 2014 disant qu’il avait rejeté une offre d’audience de la part du chef spirituel du Tibet en exil, le Dalai Lama, pendant sa dernière visite à Rome, par crainte d’offenser la Chine. S’adressant à la presse sur plusieurs questions à bord de l’avion papal le 19 janvier lors du retour de sa visite aux Philippines, le Pape a déclaré que le protocole était l’unique raison du refus d’entrevue.

"Il est de coutume selon le protocole du Secrétariat d’Etat de ne pas recevoir de chefs d’Etats et de personnes de ce niveau lorsqu’ils participent à une rencontre internationale à Rome. Par exemple, pour le FAO je n’ai reçu personne. C’est pourquoi il n’a pas été reçu".

"J’ai vu que certains journaux ont dit que je ne l’ai pas reçu par peur de la Chine. Ce n’est pas vrai." Sans faire part d’un souhait explicite de rencontrer le Dalai Lama, qui était à Rome en décembre 2014 pour un sommet des lauréats du prix Nobel de la paix, le Pape semble laisser la porte ouverte à une telle possibilité. "Il a demandé une audience il y a quelque temps. Une date a été fixée. Mais pas pour le moment. Nous sommes en contact" cite l’AFP le 20 janvier.

Interrogé sur l’état de ses relations avec la Chine, le Pape a répondu : "le gouvernement chinois est respectueux, nous sommes respectueux, faisons les choses pas à pas. C’est ainsi que ça se passe dans l’histoire, non ? Nous ne savons pas encore, mais ils savent que je suis disponible pour recevoir quelqu’un, ou pour me rendre en Chine. Ils le savent."

La réponse du Pape apparaît en désaccord avec les rapports des médias en décembre 2014. Par exemple, selon nepr.net le 12 décembre, le porte-parole du Vatican avait dit le 12 décembre qu’une rencontre n’était pas possible en raison d’une "situation délicate", faisant apparemment référence aux relations du Saint-Siège avec la Chine.

De même, cruxnow.com le 11 décembre a cité le Dalai Lama disant que "l’administration du Vatican dit que ce n’est pas possible car cela pourrait causer des problèmes." (www.tibetan.fr)

 

1er Février 2015

HUMAN RIGHTS WATCH : " Une férocité inédite depuis des années " dénonce l'ONG dans son RAPPORT ANNUEL 2015

"Il s'agit d'un signal alarmant, sachant que l'actuelle direction (communiste) restera probablement au pouvoir jusqu'en 2023", a ajouté l'organisation de défense des droits de l'Homme, dans son rapport annuel. La Chine "demeure un Etat autoritaire, qui restreint systématiquement les droits fondamentaux, parmi lesquels les libertés d'expression, d'association, de réunion et de religion", a résumé l'ONG.

Human Rights Watch a cependant relevé que, depuis que le président Xi Jinping a pris ses fonctions en mars 2013, certaines mesures positives ont été annoncées, comme l'abolition des camps de rééducation par le travail ou l'assouplissement limité du carcan imposé par le permis de résidence.

Mais, "depuis la mi-2013, le gouvernement chinois et le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir ont publié des directives insistant sur le redressement de l'idéologie des membres du parti, des universitaires, des étudiants, des chercheurs et des journalistes", rappelle HRW.

Hostile à toute critique, "le gouvernement cible les militants (des libertés) et les membres de leurs familles, en leur imposant harcèlements, détentions arbitraires, emprisonnements juridiquement infondés, tortures et privations de soins médicaux".

Human Rights Watch a rappelé le cas de la dissidente Cao Shunli, morte en mars l'an dernier après une détention qui a indigné les défenseurs des droits de l'homme et suscité des réactions de l'Union européenne et des Etats-Unis.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/29/97001-20150129FILWWW00118-droits-de-l-homme-hrw-critique-la-chine.php
Chine : Durcissement de la répression politique

L’année 2014 a été marquée par le musellement des voix critiques et des adversaires politiques
L’avocate et militante chinoise des droits humains Cao Shunli, décédée le 14 mars 2014 à l’âge de 52 ans, après plusieurs mois de détention et de privation des soins médicaux dont elle aurait eu besoin pour traiter la dont elle souffrait aux deux poumons.
© OpenDemocracy
« Sous le Président Xi, la Chine est rapidement revenue sur les réformes mises en œuvre en matière de droits ainsi que sur la promesse faite par le Parti de gouverner le pays conformément à la loi.»
Sophie Richardson, directrice pour la Chine à Human Rights Watch
(New York, le 29 janvier 2015) – Sous le Président Xi Jinping, le gouvernement et le Parti communiste chinois ont lancé la campagne d’enquêtes, de détentions et de condamnations à caractère politique la plus dure de ces dix dernières années, marquant un virage radical vers une intolérance à l’égard des voix critiques, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch dans son Rapport mondial 2015.

« Sous le Président Xi, la Chine est rapidement revenue sur les réformes mises en œuvre en matière de droits ainsi que sur la promesse faite par le Parti de ‘gouverner le pays conformément à la loi’ », a soulignéSophie Richardson, directrice pour la Chine à Human Rights Watch. « La répression des voix critiques est la pire depuis dix ans et il semble qu’elle ne soit pas prête de s’arrêter. »

En 2014, le gouvernement a resserré le contrôle de l’espace déjà limité dont bénéficient les médias, les internautes, les universitaires et l’expression culturelle. Les autorités ont également réprimé les activités de la société civile – persécutant, arrêtant et condamnant les militants des droits humains, les avocats et les voix critiques, dont beaucoup de personnalités éminentes ; les aveux mis en scène de certaines de ces personnes ont été diffusés à la télévision nationale. Le parti a ouvert des enquêtes ou arrêté des dizaines de milliers de fonctionnaires gouvernementaux ou du Parti pour corruption présumée, les incarcérant souvent dans le cadre du système de détention extrajudiciaire du Parti, le shuanggui.

Cette 25e édition annuelle du Rapport mondial de Human Rights Watch, dont la version anglaise comprend 656 pages (et la version abrégée en français 186 pages), examine les pratiques en matière de droits humains dans plus de 90 pays. Dans son introduction, le directeur exécutif Kenneth Roth invite les gouvernements du monde à reconnaître que les droits humains constituent un repère moral efficace lors de périodes agitées, et que les violations de ces droits risquent de déclencher ou d’aggraver de graves problèmes sécuritaires. Les avantages à court terme obtenus en portant atteinte aux valeurs fondamentales que sont la liberté et la non-discrimination compensent rarement le coût à long terme de telles violations.

Plusieurs cas médiatisés ont reflété en 2014 l’ardeur renouvelée des autorités à réduire au silence des militants connus. En juin, Pu Zhiqiang, l’un des plus célèbres avocats du pays, a été arrêté pour des raisons d’ordre public. Son avocat craint que trois autres chefs d’accusation ne soient retenus contre Pu au moment de l’examen de son acte d’accusation par le procureur. En septembre, un tribunal du Xinjiang a condamné l’économiste ouïghour Ilham Tohti à la prison à vie sur la base d’accusations fallacieuses selon lesquelles il serait un « séparatiste caché » qui avait réussi à convaincre ses étudiants d’attiser les conflits interethniques. Sept de ses étudiants ont été jugés fin 2014. Liu Xia, épouse du lauréat du Prix Nobel de la Paix emprisonné Liu Xiaobo, continue d’être assignée à résidence illégalement.

Sur le plan juridique, la tendance majeure en 2014 a été le travail réalisé par le gouvernement pour renforcer davantage encore l’appareil de sécurité de l’État déjà puissant et libre d’agir impunément. Il a adopté une loi trop générale relative au contre-espionnage et a publié un projet de loi antiterroriste qui assimile la contestation pacifique au terrorisme, renforce le contrôle exercé sur les associations de la société civile qui reçoivent des financements étrangers, et semble viser des minorités ethniques spécifiques.
La ligne dure adoptée par le gouvernement chinois a été particulièrement perceptible au Xinjiang et au Tibet, des régions théoriquement autonomes. Des campagnes menées sans distinction sous guise de combattre le séparatisme ont alimenté les tensions, donnant lieu à plusieurs affrontements sur le plateau tibétain – dont au moins un au cours duquel les forces de sécurité ont tiré à balles réelles sur des manifestants non armés – et à une intensification marquée des violences au Xinjiang. Lors de différents incidents, des assaillants ouïghours ont attaqué des foules, fait exploser des bombes et pris pour cible la gare ferroviaire du sud d’Urumqi, faisant des dizaines de victimes. Les forces de sécurité ont recouru à la force meurtrière lors de presque tous les incidents, ainsi que dans une série d’affrontements dans le sud du Xinjiang sur lesquels peu d’informations ont filtré et au cours desquels des dizaines de personnes qualifiées de « terroristes » par le gouvernement ont été tuées.
Le 31 août, le gouvernement central a rendu une décision autorisant tous les électeurs admissibles de Hong Kong à voter lors de l’élection du chef de l’exécutif, mais il a maintenu son contrôle sur le processus de sélection des candidats. Cette décision viole les garanties élémentaires en matière de droits humains et trahit la promesse de la loi fondamentale, la constitution du territoire. L’utilisation de gaz lacrymogène et de gaz poivré par le gouvernement de Hong Kong contre les premiers groupes de personnes qui protestaient contre la décision de Pékin a déclenché des manifestations massives, suivies par une « occupation » soutenue de plusieurs sites du centre de Hong Kong. Le gouvernement a refusé d’engager une réelle concertation avec les principaux organisateurs du mouvement, et la police a, à maintes reprises, fait un usage excessif, et parfois brutal, de la force à l’encontre des manifestants pour évacuer les sites de contestation. Le gouvernement chinois a interdit à un nombre non divulgué d’étudiants et de protestataires de se rendre en Chine continentale, annulant leur permis de « retour au pays », et a procédé à l’arrestation de plus d’une centaine de personnes en Chine qui avaient exprimé leur soutien aux manifestants, souvent à travers des messages publiés sur Internet.

Le Rapport mondial 2015 a également signalé le recul des préoccupations exprimées par la communauté internationale au sujet des violations des droits humains perpétrées en Chine. Certains, dont le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, ont même loué le gouvernement chinois pour « sa contribution à la promotion des … droits humains ». Or la Chine continue à refuser d’engager une réelle concertation avec les mécanismes des droits humains de l’ONU, et a voté contre des résolutions mettant en lumière les exactions commises au Belarus, en Iran, en Corée du Nord, au Sri Lanka, en Syrie et en Ukraine. En 2014, la Chine a réitéré ses appels à des « solutions politiques » en Syrie, au Soudan et au Soudan du Sud, tout en adoptant des mesures qui ont prolongé les crises des droits humains dans ces trois pays.
« Sous Xi Jinping, la Chine accentue l’hostilité vis-à-vis des défenseurs des droits humains et de la démocratie, tant chez elle qu’à l’étranger, et pourtant la communauté internationale reste passablement muette sur la question », a conclu Sophie Richardson. « Se rendre complice de l’abolition systématique des libertés fondamentales est une politique dangereuse qui manque de vision et ne fait qu’encourager l’intransigeance croissante de Pékin. »

http://www.hrw.org/fr/news/2015/01/29/chine-durcissement-de-la-repression-politique


 

1er Février 2015

PARIS / PEKIN, 28 janvier 2015 : «La France est plus que jamais ouverte à la Chine» déclare Manuel Valls avant son départ pour la Chine ...

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Par Anne RovanMis à jour le 28/01/2015 à 10:34 Publié le 28/01/2015 à 09:22
Manuel Valls lors d'une conférence de presse, le 21 janvier à l'Élysée.
Dans un entretien à l'agence Chine nouvelle, le premier ministre français, qui s'envolera mercredi soir pour la Chine, invite entreprises, touristes et étudiants chinois à venir dans l'hexagone.

Envoyée spéciale à Pékin
Alors qu'il débute jeudi une visite officielle de trois jours en République populaire de Chine, Manuel Valls souhaite que les dirigeants chinois aient un autre regard sur la France. «Je veux vous dire que la France est plus que jamais ouverte à la Chine, à ses investisseurs, à ses étudiants et à ses touristes», déclare le chef du gouvernement français dans un entretien à l'agence Chine nouvelle publié mercredi matin. Même si la croissance de la Chine ralentit, la France a effectivement besoin de la deuxième économie mondiale pour doper sa propre économie. Et tenter de rééquilibrer les échanges commerciaux entre les deux pays, marqués par un déficit de 25,8 millards d'euros en 2013 pour la France.
Disant cela, le premier ministre souhaite peut être aussi faire oublier cette une récente de Fluide glacial consacrée au «péril jaune» et qui a fait des vagues en Chine. Ou encore les polémiques qui avaient éclaté en France après la cession d'une partie du capital de l'aéroport de Toulouse à un groupe chinois. Valls se félicite de cette opération. Tout comme il se félicite de celle qui a vu récemment des investisseurs chinois entrer dans le capital du Club Méditerranée. «La France, en se réformant pour être plus compétitive, souhaite attirer davantage d'investisseurs chinois», affirme le premier ministre. Dans cet entretien, Valls fixe un certain nombre d'objectifs qui permettraient de renforcer les liens entre les deux pays. Il souhaite ainsi que la France accueille «50.000 étudiants chinois», contre 35.000 actuellement. Il table sur 5 millions de visiteurs ou touristes chinois à l'horizon 2020.
«La France est un pays très attractif»

Valls plaide par ailleurs pour des «investissements croisés, des partenariats technologiques et industriels», des «entreprises communes». «La France est un pays très attractif», argumente le premier ministre à l'adresse des investisseurs en énumérant «une fiscalité stable, une réglementation simplifiée, un marché du travail attractif». Parce que c'est en Chine que la lutte contre le réchauffement climatique prend tout son sens, Manuel Valls souhaite également attirer l'attention des dirigeants chinois sur les enjeux de la conférence sur le climat, qui aura lieu à Paris en décembre 2015 . «Nous avons un devoir de responsabilité», prévient le premier ministre. Il ajoute: «En s'engageant à diminuer l'émission de ses gaz à effet de serre en novembre dernier, la Chine a déjà fait un premier pas. Réussir ensemble la conférence sur le climat de 2015, voilà le chantier principal qui va mobilier toutes les forces des dirigeants français et chinois cette année».
 

1er Février 2015

KYEGUDO ( TIBET ), 28 janvier 2015 : Fermeture d’un atelier scolaire tibétain à Kyegudo

Selon la radio Voice of Tibet, les autorités chinoises ont exigé d’un monastère de Kyegudo [1] la fermeture d’un atelier d’une école dirigée par ce même monastère.
L’atelier, qui se tient annuellement en hiver pendant quatre mois, à l’initiative du monastère de Dhondupling à Kyegudo, enseigne à plus d’une centaine d’enfants tibétains de la localité divers sujets académiques, y compris la grammaire tibétaine, la logique et d’autre formes de sciences traditionnelles tibétaines.
Sermey Loga, moine tibétain vivant en exil, a déclaré à Voice of Tibet que chaque année les Tibétains locaux tenaient à envoyer leurs enfants à l’atelier et que les autorités chinoises n’étaient pas très satisfaites de celui-ci.
Sermey Loga a ajouté que les autorités chinoises craignent que l’atelier puisse éveiller chez les élèves un sentiment de fierté tibétaine et de leur particularité par rapport à la culture et à la langue chinoises. L’école n’a jamais été impliquée dans des activités illégales depuis les 24 dernières années au cours desquelles des ateliers similaires pour les élèves tibétains avaient été organisés.
Le monastère a pris une initiative en augmentant le nombre d’enseignants à l’école, fournissant gratuitement la papeterie et des manuels aux enfants. 
Les autorités chinoises ont également mis un coup d’arrêt à la poursuite de la construction d’une nouvelle salle de prière au monastère, travaux qui avaient été arrêtés depuis plusieurs années.
http://www.tibet-info.net/www/Fermeture-d-un-atelier-scolair
e.html#.VMkjo9KG_ys
 

1er Février 2015

GONGMA ( TIBET), 27 janvier 2015 : Des dommages environnementaux et la pollution liés à l’exploitation minière chinoise dénoncés par des Tibétains

Des opérations minières chinoises dans une région à population tibétaine de la Province du Qinghai dégradent fortement l’environnement, avec des montagnes dénudées et des cours d’eau pollués par les eaux de ruissellement provenant des mines.
Des villageois tibétains protestent contre l’exploitation minière dans la Préfecture de Tsojang [1], mais ils ont été bloqués par des liens étroits entre les propriétaires de la mine et les autorités supérieures. 

"Les propriétaires de mines font beaucoup d’argent avec les mines", rapporte une source, parlant sous condition d’anonymat. "Et pour poursuivre leur travail, ils donnent de l’argent aux autorités provinciales et du gouvernement central". 

"Alors, quand nous lançons un appel à l’aide aux autorités locales du Comté et de la Préfecture, elles ne peuvent pas répondre à nos préoccupations", a-t-il dit.

L’an dernier, un homme âgé nommé Ugyen Kyab du village de Gongma, Comté de Tsojang Kangtsa (Gangcha) a demandé aux autorités centrales chinoises de prendre des mesures contre l’exploitation minière dans la région. "Mais les autorités locales l’ont emmené et mis en détention". 
Le paiement de 100 000 yuans (14 280 euros environ) promis en dédommagement aux nomades tibétains pour l’utilisation de leurs terres a également été refusé. 
"Le creusement a commencé avec l’assurance que les nomades seraient indemnisés plus tard". Cette même source ajoute : "L’exploitation a alors commencé, mais nous n’avons reçu aucune sorte de compensation".

Des sondages dans la Préfecture de Tsojang au cours des dernières années avaient révélé de riches gisements de fer, de cuivre et de calcaire. "Maintenant, l’exploitation bat son plein, sans prise en compte de l’environnement local", poursuit la source.
Les terres disponibles pour le pâturage des troupeaux des nomades sont actuellement considérablement réduites. 

"Les montagnes ont été ouvertes et dépouillées, les vallées sont couvertes de poussière, des rivières et des ruisseaux ont été contaminés, causant des maladies pour les humains et les animaux".

L’utilisation d’explosifs par les mineurs a également entravé les Tibétains locaux de la récolte de cordyceps - champignon parasite prisé et vendu pour ses prétendues propriétés médicinales. 
"Nous, Tibétains, sommes maintenant impuissants à arrêter les activités minières dans notre région. Nous appelons à l’aide toute personne qui se soucie de la protection de l’environnement".
Les régions tibétaines de Chine sont devenues une source importante de minerais nécessaires à la croissance économique de la Chine, et les opérations minières ont conduit à de fréquentes confrontations avec les Tibétains qui accusent les entreprises chinoises de perturber des sites d’importance spirituelle et de polluer l’environnement, car elles extraient la richesse locale.
Dans les commentaires officiels, la Chine prétend prendre en haute considération la protection de l’environnement et les intérêts des populations locales lors de la prise de décision sur les projets miniers, mais très peu de ces intérêts semblent avoir de l’importance dans la pratique, avec des fonctionnaires cupides aux différents échelons et de connivence avec des mineurs profiteurs.

Sources : Radio Free Asia, 20 janvier 2015, Tibetan Review, 22 janvier 2015.

http://www.tibet-info.net/www/Des-Tibetains-denoncent-la.html#.VMkkItKG_ys
 

1er Février 2015

SERTHA ( TIBET) 26 janvier 2015 : Refus de passeports aux moines, nonnes et laïcs du Comté

Depuis 2008, les autorités chinoises ne délivrent plus de passeports aux moines et nonnes mais non plus aux laïcs du Comté de Serthar [1], Préfecture de Kardzé, leur permettant de voyager en dehors du Tibet et de la Chine.
L’interdiction a été imposée lorsque la majeure partie du plateau tibétain a connu des manifestations tibétaines contre l’autorité chinoise [2]. Les moines et les nonnes avaient joué un rôle de premier plan et avaient eu de nombreuses victimes au cours des manifestations et de la brutale répression armée de la Chine.
Des conditions particulières sont exigées des moines et nonnes qui désirent obtenir ce document pour un "réel voyage". Les exigences touchent aussi les anciens nonnes et moines, auxquels il est demandé d’affirmer par écrit qu’ils n’ont pas de lien avec un quelconque monastère.
L’impossibilité d’obtenir un passeport a touché à la fois les religieux et les laïcs après les manifestations de 2008. Mais depuis un mois environ, elle a été levée pour les laïcs. Ceux-ci doivent donner de l’argent à une agence de voyages puis obtenir l’accord pour un voyage à l’étranger.
Aucune raison n’est avancée par les autorités pour expliquer le maintien de la non délivrance des passeports aux religieux, les fonctionnaires contactés par téléphone refusant tout éclaircissement. 
Un employé d’une agence de voyages de Kardzé [3], approuvée par le gouvernement, dit : "La porte est maintenant ouverte (aux Tibétains) pour demander un passeport". 
"Cependant, certaines conditions particulières s’appliquent aux moines et nonnes qui veulent obtenir ces documents", a-t-il ajouté : "C’est la politique du gouvernement, et je ne peux pas vous fournir tous les détails". 
"Les Tibétains ordinaires faisant désormais une demande de passeport à Kardzé doivent passer par le biais des agents de voyages", dit-il. 
"Nous recueillons les 3 600 yuans (508 euros environ) et délivrons un reçu, et quand les candidats le montrent au département gouvernemental concerné, il leur est normalement plus facile d’obtenir l’approbation". 
"Une fois l’acceptation finale donnée par le Bureau des voyages à l’étranger situé à Dartsedo [4], alors, l’agence de voyage empoche ses honoraires". 
"Mais si la demande est rejetée, nous rembourserons seulement 2 600 yuans (367 euros environ)". "Toute personne qui reçoit un passeport doit le remettre au gouvernement au retour de son voyage", a-t-il dit.

Sources : Radio Free Asia, 16 janvier 2015, Tibetan Review, 18 janvier 2015, Phayul, 19 janvier 2015.

http://www.tibet-info.net/www/Refus-de-passeports-aux-moines-et.html#.VMkkmdKG_ys

 
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