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Novembre 2014
29 Novembre 2014

Vendredi 05 décembre 2014
Venue de Kalon Dicki Chhoyang, ministre de l'Information et des Relations Internationales du gouvernement tibétain en exil.
Programme de la Journée:

Mairie de Bègles
11h: lever le drapeau tibétain par les personnalités
11h15: entrée en mairie de Bègles avec l'hymne tibétaine
11h-12h30: Conférence de presse sur la situation au Tibet

Université Sciences Po Bordeaux
15h-17h: Conférence avec débat

Samedi 6 décembre 2014 à 20 h 30 à la salle Osète espace Duranti (6, rue du lieutenant -colonel Pélissier, à 2 mn de la place du Capitole)
31 Toulouse.


29 Novembre 2014

Témoignage d’un ancien détenu de la prison de Deyang, Sichuan

Des détenus tibétains d’une prison tristement célèbre de la province du Sichuan se voient régulièrement refuser les visites de leur famille apportant de la nourriture et des vêtements. Ils souffrent des températures hivernales et des coups donnés par les gardes, selon un ancien prisonnier emprisonné pendant cinq ans pour avoir protesté contre la domination chinoise.

Sorti en 2013 en mauvaise santé de la prison de Deyang au Sichuan, l’ancien prisonnier vit maintenant sous surveillance policière à son domicile du Comté de Kardzé, rapporte-t-il au service tibétain de Radio Free Asia sous condition d’anonymat.

"On me jeta dans une prison chinoise pour cinq ans pour avoir participé en 2008 à des manifestations pacifiques contre la politique de la Chine dans les régions tibétaines", dit l’homme, ajoutant qu’il a été brièvement détenu dans un centre de détention à Kardzé, puis dans une prison du Comté de Dartsédo, au Sichuan.
"Beaucoup d’autres Tibétains ont été détenus là où je suis allé. J’ai vu de nombreuses nonnes et prisonnières tibétaines dans ces lieux, aussi", ajoute-t-il.

Environ 18 nonnes arrêtées lors de manifestations religieuses dans la région étaient détenues à Dartsédo pendant qu’il y était, ajoutant qu’il pouvait encore maintenant citer la quasi-totalité de leurs noms, plus de six ans après.
"Elles ont ensuite été transférées vers une prison pour femmes dans le Sichuan", a-t-il dit.

À Deyang même, situé à environ deux heures de route de Chengdu, capitale provinciale du Sichuan, le travail quotidien des prisonniers commençait à 6h30 ; les détenus, pour la plupart des moines, exécutaient des travaux de soudure et de confection de vêtements. Bien que les prisonniers soient nourris trois fois par jour, la qualité de la nourriture était mauvaise, avec des repas composés essentiellement de légumes nature et de riz.
"Pendant l’hiver, nous avons souffert du froid, et les membres des familles des prisonniers tibétains qui venaient à la prison, apportant vêtements et nourriture, ne pouvaient pas rendre visite aux prisonniers ou transmettre ces choses".

Une fois, un groupe de six gardes l’a attaqué et battu, blessant une de ses mains et un pied.
"A cause de ce passage à tabac, mes mouvements sont maintenant réduits, et mon état de santé général a été si affecté par mon passage en prison que je ne peux même pas me débarrasser d’un simple rhume", dit-il.

Un autre ancien prisonnier de Deyang a confirmé ce récit des conditions de vie dans cette prison.
"Il vient de la même prison que celle où je purgeais ma propre peine, et tout ce qu’il dit est vrai", dit l’homme, parlant également sous couvert d’anonymat.
"Je voudrais le rencontrer, mais pour l’instant nous ne sommes en relation que via les réseaux sociaux". "Il est toujours surveillé par des agents de sécurité".

Source : Radio Free Asia, 14 novembre 2014 et tibet-info.net


29 Novembre 2014

Mise en activité du plus grand barrage de la "Région Autonome du Tibet"

Selon l’agence officielle de presse Xinhua, le grand barrage hydroélectrique sur le Yarlung Tsangpo (Brahmapoutre) est en activité depuis l’après-midi du 23 novembre 2014.
Le barrage de Zangmu
, plus grand barrage de la "Région Autonome du Tibet", est construit à une altitude de 3 300 mètres ; le coût de la première tranche est de 9,6 milliards de yuans (1,26 milliard d’euros environ). Les cinq tranches suivantes seront achevées "au plus tard l’année prochaine".

Selon les médias chinois, dans lesquels le projet est décrit comme un "énorme projet", l’installation est conçue pour générer 2,5 milliards de kilowatts-heures d’électricité par an après son achèvement
Zangmu est l’un des cinq projets prévus sur le Brahmapoutre pour générer un total de 2 000 MW d’énergie hydroélectrique.

L’exploitation du barrage est survenue après que l’Inde ait exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations liées aux dangers d’une telle construction de barrages sur le Brahmapoutre.
Selon des sources citées par le "
Times of India", "Les responsables indiens ont jusqu’ici été satisfaits des explications données par Pékin, ne réalisant pas que la Chine était effectivement en train de réaliser un projet d’envergure qui affecterait le débit de la rivière dans l’Arunachal Pradesh et d’autres régions du nord-est de l’Inde".

La nouvelle de la mise en marche du barrage sur le Brahmapoutre est venue après la récente annonce par l’Inde de son projet d’engager des études approfondies sur l’impact de la construction de barrages et les changements comportementaux dans le Brahmapoutre.
Ce barrage ne peut que renforcer les craintes de l’Inde et du Bangladesh pour des crues soudaines et des glissements de terrains concernant la vie de millions de personnes vivant en aval.

Sources : The Tibet Post International, 25 novembre 2014, Tibetan Review, 25 novembre 2014 et tibet-info.net


29 Novembre 2014

Les Nations Unies dénoncent la malnutrition, le chômage, la discrimination au Tibet

Une analyse du Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies  (CESCR) conteste les affirmations du gouvernement chinois sur la malnutrition infantile, le chômage, la discrimination ethnique, l’expulsion massive des nomades de leurs terres et les "restrictions sévères" à la liberté des Tibétains à maintenir leurs langue, culture et religion.

Tous les cinq ans le Comité examine tous les pays, en regardant la façon dont ils assurent la qualité de vie pour ceux qui y vivent.
Ses conclusions pour la Chine présentent un tableau inquiétant des Tibétains appauvris ne profitant pas du "miracle économique" de la Chine et qui se voient systématiquement refuser le droit de vivre en Tibétain.
"Les observations finales" du Comité précisent que la zone la plus sujette à la malnutrition des enfants en Chine est le Tibet. Il expose également ses inquiétudes sur le lien entre le chômage tibétain et l’immigration massive de Chinois han.
Le rapport du Comité souligne également des problèmes tels que la dégradation de l’environnement et la corruption, présents partout sous le régime de Pékin, y compris au Tibet.

Extraits de l’analyse du CESCR
17 - Le Comité demeure préoccupé par les informations faisant état d’un taux de chômage élevé parmi les membres de minorités ethniques, et en particulier les Tibétains, les Ouïghours et les Mongols, en partie à cause de l’immigration de Chinois han dans les zones peuplées par des minorités.
Conformément à ses précédentes recommandations, le Comité prie instamment l’État partie de renforcer son système de collecte de données sur le chômage afin de faciliter l’évaluation de la situation des minorités ethniques. Il lui recommande de renforcer ses programmes et d’adopter des stratégies efficaces pour réduire le taux de chômage, en prêtant une attention particulière aux minorités et aux régions dans lesquelles le chômage est le plus élevé.

29 – Le Comité est préoccupé par l’insécurité alimentaire qui prévaut dans certaines zones rurales pauvres, et en particulier celles qui sont situées dans les régions montagneuses de l’ouest, ainsi que par la persistance de la malnutrition infantile, principalement dans les zones rurales et dans la "Région Autonome du Tibet". Malgré les efforts déployés par l’État partie pour améliorer la surveillance de la salubrité des aliments, notamment avec l’adoption de la loi relative à la sécurité sanitaire des denrées alimentaires, le Comité demeure préoccupé par les insuffisances de la mise en œuvre de cette loi.
Le Comité engage l’État partie à intensifier ses efforts en vue de protéger le droit à une alimentation suffisante. Il lui recommande de s’employer davantage à résoudre efficacement le problème de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition infantile dans les zones rurales pauvres, et en particulier ceux qui sont situés dans les zones montagneuses de l’ouest et dans la "Région Autonome du Tibet".
Il l’invite à prendre toutes les mesures voulues pour mettre en œuvre efficacement la loi relative à la sécurité sanitaire des denrées alimentaires, à redoubler d’efforts s’agissant de surveiller la salubrité des aliments et à veiller à ce que la production, le traitement, la distribution, la commercialisation et la consommation des produits alimentaires se fassent dans de bonnes conditions d’hygiène. Le Comité appelle l’attention de l’État partie sur son Observation générale no 12 (1999) relative au droit à une nourriture suffisante et sur les recommandations du Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation.

36 - Le Comité constate avec préoccupation que les minorités ethniques se heurtent encore à de graves restrictions à l’exercice de leur droit de participer à la vie culturelle, notamment le droit d’utiliser ou d’enseigner leur langue, leur histoire et leur culture ainsi que celui de pratiquer leur religion librement. En dépit des mesures que l’État partie a prises, le Comité est préoccupé par les restrictions imposées aux Tibétains et aux Ouïghours, s’agissant en particulier de l’enseignement en langues tibétaine et ouïghour.
Le Comité recommande à l’État partie de prendre toutes les mesures nécessaires pour veiller à ce que les minorités, notamment les Tibétains, les Ouïghours et les habitants de la Mongolie intérieure, jouissent sans restriction de leur droit d’exercer pleinement de leur identité culturelle, de participer à la vie culturelle, et d’utiliser et de pratiquer leur langue et leur culture. Le Comité recommande également à l’État partie de prendre les mesures voulues pour protéger la diversité culturelle et mieux faire connaître le patrimoine culturel des minorités ethniques, religieuses et linguistiques.

A la suite de ce rapport, le gouvernement chinois a publié sa propre analyse de son dossier des droits de l’homme, affirmant que la Chine a "sauvegardé efficacement le droit à la vie et à la santé, à la liberté personnelle, la dignité personnelle et d’autres droits de la personne de ses citoyens".

Sources : Free Tibet, 29 mai 2014 et Observations finales concernant le deuxième rapport périodique de la Chine, y compris Hong Kong (Chine) et Macao (Chine) des Nations Unies , 13 juin 2014 et tibet-info.net


25 Novembre 2014

Le leader des Verts néo-zélandais appelle le Premier ministre à parler du Tibet avec Xi

DHARAMSHALA, 20 novembre : alors que le Président chinois Xi Jinping rencontre aujourd’hui le Premier ministre néo-zélandais John Key, le leader des Verts, le Dr Russel Norman a appelé le Premier ministre Key à aborder la question du Tibet avec Xi.

Parlant à 3 medias, le Dr Russel Norman, qui avait été malmené par le personnel de sécurité de Xi au cours de sa précédente visite comme vice-président en 2010, a dit que le Premier ministre John Key devrait amener la situation des droits de l’homme au Tibet dans les discussions avec Xi. « Nous devrions utiliser notre liberté de parole pour parler au nom de ceux qui ne peuvent parler librement. Manifestement, en Chine, si vous parlez librement, vous allez en prison » a dit Norman.

Hier, des membres de la communauté tibétaine de Nouvelle-Zélande ont rencontré Norman pour parler de la crise actuelle au Tibet et de la visite de Xi en Nouvelle-Zélande.

« Si nous voulons que le monde avance vers la démocratie, alors nous avons besoin d’être acteurs et cela signifie dire au président Xi, vous êtes le bienvenu ici, vous avez fait un beau travail sur le changement climatique, amis au-delà de cela nous réellement besoin que la Chine se démocratise et améliore ses droits humains » a jouté Norman.

En 2010, Norman a brandi un drapeau national tibétain quand Xi Jinping, alors vice-président chinois, s’était rendu en Nouvelle-Zélande. Il a ensuite remarqué que plus de 130 Tibétains s’étaient immolés au Tibet pour protester contre l’occupation du Tibet par la Chine et la ligne politique dure depuis 2009.

Le 15 novembre, le président chinois Xi Jinping a assité au sommet du G20 à Brisbane, en Australie. Des centaines de Tibétains ont manifesté et déroulé une grande bannière sur laquelle était écrit « La Chine ne respecte pas les droits de l’homme, G20, unissez-vous pour le Tibet. » (www.tibetan.fr)


25 Novembre 2014

Les 10 ans d’une maison d’enfants fondée par un moine tibétain

DHARAMSHALA, 19 novembre : une noble initiative d’un moine tibétain pour les enfants miséreux de Dharamshala, l’association caritative Tong-Len, fête aujourd’hui ses 10 ans dans ses locaux. L’ex-Premier ministre tibétain et professeur Samdhong Rinpoche a présidé comme invité d’honneur un modeste office plus tôt dans la journée.

L’asssociation caritative Tong-Len a également honoré le chef spirituel tibétain, Sa Sainteté le Dalai Lama, avec un prix Tong-Len pour son « travail humanitaire et la promotion de la paix, de l’amour et de la compassion de par le monde. » Le professeur Samdhong Rinpoche a reçu le prix au nom de Sa Sainteté le Dalai Lama.

Tong-Len a aussi honoré le professeur Ajay Shrivastava, président de la Fondation Umang de Shimla, et Anna Owen, directrice de Tong-Len UK, avec le prix Tong-Len pour leur contribution à la société.

S’exprimant à cette occasion, le professeur Samdhong Rinpoche a dit que « c’est une occasion de satisfaction pour un moine qui a accompli sa responsabilité universelle de la bonne façon, et c’est très apprécié. » Rinpoche a également loué Lobsang Jamyang, le moine tibétain fondateur de Tong-Len et qui a transformé la vie de plusieurs personnes. Rinpoche a aussi glorifié la décision des habitants et parents miséreux d’envoyer leurs enfants à l’école.

En 2002, Lobsang Jamyang a fondé l’association caritative Tong-Len après avoir vu la situation des enfants dans les quartiers miséreux de Dharamshala. Tong-Len fournit une éducation aux enfants de familles qui n’ont jamais eu accès à l’école ; c’est actuellement le foyer de presque 100 enfants, et fournit aussi un dispensaire pour les personnes du bidonvillede Charan.

Lobsang Jamyang, fondateur de Tong-Len, a dit que le résultat des 10 premières années de l’association devrait être mesuré grâce aux vies qui ont été sauvées, au futur qui a été changé et l’espoir mis dans l’avenir. Les enfants enchantés des bidonvilles ont vite exprimé leurs sentiments quand ils ont vu les caméras et les journalistes avec leurs micros. « Regardez une graine emportée par un vent fort être déposée dans un lieu paradisiaque. C’est grâce au travail acharné du vent. Pour moi, ce vent fort est Tong-Len. Avant de venir à Tong-Len, je n’étais rien, j’étais un simple gars qui cherchait des ordures dans les poubelles et tendait la main pour mendier. Je n’avais pas d’espoir ; mon avenir était une vie de chien. Finalement, j’ai rejoint Tong-Len et maintenant j’ai tout ce dont j’ai besoin pour vivre. Maintenant la lumière de mon avenir est apparue » a dit Rinku en anglais, un ancien chiffonnier aujourd’hui un étudiant soigné de Tong-Len.

« J’ai été un enfant de Tong-Len pendant ces 10 ans, cette année je terminerai ma classe de 12ème et j’espère entrer dans la marine indienne. Avant Tong-Len, personne de ma famille n’était allé à l’école mais maintenant mon frère et trois de mes sœurs vont tous à l’école » a dit Karan Kumar, un autre enfant extirpé des bidonvilles. (www.tibetan.fr)


17 Novembre 2014

Le président américain aborde la question des droits des Tibétains avec Xi Jinping

DHARAMSHALA : d’après le Daily Mail, le président Barack Obama a abordé la question du Tibet pendant une conférence de presse conjointe avec le président chinois Xi Jinping mercredi à Pékin.

"Nous ne sommes pas pour l’indépendance" a dit le président Obama lors de la conférence de presse. "Mais nous avons encouragé les autorités chinoises à prendre des mesures pour préserver l’identité culturelle, religieuse et linguistique unique du peuple tibétain".

Le président Obama a déclaré que le président Xi et lui "avaient eu un échange très sain autour de ces questions", et a dit au dirigeant chinois qu’ "il n’est pas important pour nous de nous prononcer sur les libertés que nous croyons universelles, les droits que nous croyons innés pour tous les hommes et toutes les femmes, où qu’ils soient, à New York, Paris ou Hong Kong."

"Nous pensons que l’histoire montre que les nations qui soutiennent ces droits, y compris les minorités ethniques et religieuses, sont finalement plus prospères, ont plus de succès, et sont davantage en mesure de réaliser les rêves de leur peuple" a t’il ajouté.

En février cette année, le président Obama a rencontré Sa Sainteté le Dalai Lama et a renouvelé son soutien à la préservation des traditions religieuses, culturelles et linguistiques uniques du Tibet.

Le président a étendu son soutien à la politique de la voie du milieu de Sa Sainteté le Dalai Lama et réaffirmé que le gouvernement chinois devrait avoir un dialogue constructif avec les représentants de Sa Sainteté, sans aucune condition préalable. Le président Obama a questionné Sa Sainteté le Dalai Lama sur le Tibet et Sa Sainteté a expliqué la situation actuelle. Le président Obama a exprimé sa profonde préoccupation sur la détérioration de la situation des droits de l’homme au Tibet et dans les régions tibétaines de Chine. (www.tibetan.fr)


17 Novembre 2014

Rome remplace Cape Town pour le 14ème Sommet des Nobel

DHARAMSHALA, 10 novembre : le 14ème Sommet des prix Nobel de la paix a été relocalisé à Rome, en Italie, suite au boycott des lauréats du prix Nobel dont quatre femmes en signe de protestation contre le refus de visa au chef spirituel tibétain, le Dalai Lama.

Le Sommet mondial des lauréats du prix Nobel de la paix 2014, un rassemblement de 14 lauréats du prix Nobel de la paix et de 11 organisations lauréates du prix Nobel de la paix, prévu du 13 au 15 octobre, a été suspendu après que des lauréats du prix Nobel ont retiré leur nom du Sommet d’octobre. Cependant, le secrétariat permanent du Sommet mondial des lauréats du prix Nobel n’a pas fait d’annonce officielle sur la relocalisation du Sommet.

Confirmant le nouveau lieu de déroulement du Sommet, Tenzin Taklha, le secrétaire du bureau de Sa Sainteté le Dalai Lama a dit que "Sa Sainteté le Dalai Lama attend avec impatience de participer au Sommet mondial des lauréats du prix Nobel reprogrammé à Rome, en Italie, du 12 au 14 décembre 2014."

Le mois dernier, le leader tibétain Sa Sainteté le Dalai Lama a qualifié le refus de visa par l’Afrique du Sud pour le 14ème Sommet des prix Nobel d’ "acte voyou", et a apprécié le soutien de ses collègues lauréats du Nobel qui ont refusé d’assister au Sommet. Le leader tibétain s’exprimait officiellement le 2 octobre lors d’une commémoration du 25ème anniversaire du prix Nobel de la paix décerné à Sa Sainteté le Dalai Lama, rejoint par Shirin Ebadi et Jody Williams.

L’Afrique du Sud a refusé le visa au Dalai Lama par trois fois au cours des cinq dernières années, provoquant un tollé parmi les Sud-africains qui y voient une trahison des engagements pris par leur gouvernement en faveur des droits de l’homme depuis la fin de l’apartheid il y a 20 ans.

"La relocalisation du Sommet à Rome est un témoignage de la force des idéaux universels de liberté pour lesquels Sa Sainteté le Dalai Lama se mobilise, et du pouvoir de l’action collective pour résister avec succès aux manoeuvres de voyous du gouvernement chinois" a dit Jigme Ugen, président de Congrès National Tibétain, un groupe tibétain qui a mené la campagne de boycott. Le thème du 14ème Sommet mondial des lauréats du prix Nobel de la paix est "La paix, comme on la vit !". (www.tibetan.fr)


17 Novembre 2014

Un rassemblement pour le Tibet dans la capitale française le 14 mars 2015

Paris, 9 novembre : les leaders des communautés tibétaines d’Europe se sont rencontrés dans la capitale française pendant le week-end pour planifier un grand rassemblement pour le Tibet le 14 mars 2015 à Paris.

Les deux parlementaires tibétains, le Vénérable Thubten Wangchen et M. Wangpo Tethong, les présidents des communautés tibétaines dont International Campaign for Tibet et l’Association des femmes tibétaines basée en Suisse, se sont rencontrés samedi pour tenir leur première réunion de préparation.

Le rassemblement du 14 mars 2015 à Paris commémorera le 56ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain contre l’occupation chinoise du Tibet le 10 mars 1959 dans Lhassa, la capitale tibétaine.

M. Thupten Gyatso, président de la communauté tibétaine de France, a présidé la réunion. Les membres du comité directeur ont été élus, le budget et le programme de principe ont été discutés.

Les présidents se sont mis d’accord pour que chacune des communautés tibétaines mobilise les Tibétains et les soutiens du Tibet de toute l’Europe en vue du rassemblement du 14 mars 2015 pour le Tibet à Paris.

Dans la montée en puissance de la commémoration du 56ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain contre l’occupation chinoise du Tibet, des campagnes particulières de lobbying seront organisées dans les pays de résidence des Tibétains en Europe. (www.tibetan.fr)


17 Novembre 2014

8 Tibétains condamnés à des peines allant jusqu’à cinq ans de prison pour les liens avec les auto-immolations

DHARAMSHALA, 5 novembre : le tribunal populaire de Meruma dans le comté de Ngaba a condamné lundi huit Tibétains à des peines allant jusqu’à cinq ans de prison pour meurtre suite à leurs liens présumés dans les auto-immolations de Tibétains.

Dolma Tso a été condamnée à 3 ans avec déchéance des droits politiques pendant que Konme était condamné à 3 ans de prison et Gephel à 2 ans. Selon des sources, cinq Tibétains non identifiés ont aussi été condamnés à cinq ans de prison.

Kungam, le frère de Dolma Tso, a dit que la condamnation de ces Tibétains était due à leur lien avec l’immolation de Kunchok Tseten le 3 décembre l’an dernier dans le village de Serde, municipalité de Meruma dans le comté de Ngaba. "Quand Kunchok Tseten s’est immolé, Dolma Tso a aidé à transporter son corps carbonisé dans un véhicule. Pour cet acte de générosité et d’aide, la police chinoise l’a arrêtée pour suspicion de liens avec les immolés" dit Kungam lors d’une conférence de presse du mouvement Gu Chu Sum.

Il a ensuite noté que Tso a été soumise à de graves tortures pendant ses onze mois de détention. Cependant, elle a refusé d’accepter les accusations de meurtre. Protestant contre le jugement du tribunal, Dolma Tso a dit "je n’ai pas tué Kunchok Tseten. Il est mort en se mettant le feu. Quand je suis venue porter son corps, il était déjà mort. J’ai juste soulevé son corps pour le mettre dans le véhicule. Je n’ai pas du tout commis de meurtre. A ce moment-là, j’étais la seule personne sur place. Comme je vous l’ai dit pendant des mois d’interrogatoires, je ne changerai pas mes déclarations."

Deux moines du monastère de Kirti, Tenpa et Lobsang Gyatso, restent en détention depuis leur arrestation en décembre dernier. Suite au geste de protestation par immolation de Kunchok Tseten, vingt Tibétains de Meruma ont été arrêtés. Alors que certains ont été relâchés, dix Tibétains sont toujours en détention.

Pendant sa protestation par immolation, Kunchok Tseten a lancé des slogans exigeant le retour du chef tibétain en exil le Dalai Lama, et l’union des Tibétains de l’intérieur et en exil, avant de s’évanouir à quelques mètres de la ville de Meruma. "Longue vie Gyalwa Tenzin Gyatso, frères d’ici et en exil unissons-nous" a t’il crié. Un témoin a dit avoir vu des feuilles de coton enroulées avec des fils métalliques autour du corps de Tseten.

La police chinoise en patrouille de routine l’a immédiatement encerclé, tenant à l’écart les Tibétains qui les empêchaient d’emmener le corps carbonisé. La police a finalement emmené le corps de Kunchok après quelques heurts avec les Tibétains alentour. (www.tibetan.fr)


17 Novembre 2014

Six choses à savoir sur les manifestants « anti-dalaï-lama »

Peu de leaders contemporains ont été aussi vénérés et ont atteint une notoriété aussi universelle et durable que le dalaï-lama. Grâce à son inlassable travail pour promouvoir la justice sociale, la responsabilité universelle, une éthique séculière, le dialogue interreligieux et les principes de la non-violence, il a énormément contribué à alléger les souffrances humaines et à accroître, faute d’un monde meilleur, le Bonheur Global Brut.

Des milliers de personnes ont naturellement dû s’interroger et être troublées quand, au cours de sa dernière tournée aux Etats-Unis, le dalaï-lama a été pris à partie à chacune de ses étapes – de l’Alabama à New York, en passant par Princeton et Boston – par un mystérieux groupe de manifestants.

Qui sont ces manifestants ? D’où viennent-ils ? Qu’attendent-ils du dalaï-lama ? A qui profitent ces manifestations ?

1.Ce sont des intégristes geluk

Les manifestants appartiennent à un groupe très minoritaire d’intégristes bouddhistes qui vénèrent la déité Shugden et poursuivent une idéologie de suprématie. Le bouddhisme tibétain possède cinq écoles, à savoir les Geluk, les Sakya, les Nyingma, les Kagyu et les les Jhonang. Dans l’école geluk, il existe un sous-groupe dans lequel la pratique de Shugden était jadis assortie d’une interdiction de lire les écrits des autres écoles et d’étudier avec des lamas n’appartenant pas à cette tradition. C’est cette idéologie controversée de la suprématie de l’école geluk - qui a d’ailleurs alimenté des tensions entre les différentes écoles du bouddhisme tibétain pendant des siècles – que le dalaï-lama a voulu faire cesser en décourageant le culte de cette déité. Dans un souci de poursuivre sur la voie des réformes, le dalaï-lama (qui appartient lui-même à l’école geluk) a tenu à aller étudier avec des lamas appartenant aux autres traditions, proclamant que toutes les écoles méritaient le même respect. A cause de ces mesures progressistes qui visaient à établir un dialogue harmonieux entre les différentes écoles, le dalaï-lama a été frappé d’anathème par les intégristes geluk.

2. Ils traitent le dalaï-lama de « dictateur »

Les manifestants accusent le dalaï-lama d’être « le pire dictateur des temps modernes ». Cette accusation ne fait que mettre en évidence le monde déformé et imaginaire dans lequel ils vivent. En réalité, leur groupe (la nouvelle tradition kadampa) est dirigé par un chef qui n’autorise à ses étudiants de ne lire rien d’autre que ses propres ouvrages. La Western Shugden Society (WSS), façade de la nouvelle tradition kadampa, et groupe qui a orchestré les plus récentes manifestations contre le dalaï-lama, est l’équivalent bouddhiste de la Westboro Baptist Church (WBC)- organisation non-affiliée à l’église baptiste et connue pour ses positions extrêmes.

3. « Le dalaï-lama est un musulman ! »

Les manifestants ont accusé le dalaï-lama d’être « musulman ». Tout d’abord, utiliser le mot « musulman » comme une injure trahit un niveau de racisme et d’islamophobie qui n’a pas sa place dans le monde d’aujourd’hui. Par ailleurs, proclamer que le bouddhiste le plus célèbre est musulman, en cachette, est si ridicule que cela ne mérite aucune réponse. Ils ont aussi déclaré que Sa Sainteté était le « faux dalaï-lama ». Si c’est exact, qui est le vrai dalaï-lama ? Est-ce que c’est Geshe Kelsang Gyatso, le chef des intégristes geluk, qui n’autorise dans son centre que ses propres ouvrages, le vrai dalaï-lama ? Ou attendent-ils que Pékin trouve et intronise le vrai dalaï-lama ?

4. Les extrémistes geluk sont soutenus par le gouvernement chinois.

En 1997, un érudit tibétain très respecté, qui critiquait le culte de Shugden en expliquant que c’était une déviation du véritable bouddhisme, a été assassiné à Dharamsala, ainsi que deux de ses étudiants. Les assassins ont immédiatement quitté l’Inde et ont trouvé refuge en Chine. La police indienne a fait le lien avec la Shugden Society et Interpol a envoyé une notice rouge à la Chine. Pour Pékin, la controverse à propos de Shugden constituait une excellente occasion de saper le dalaï-lama et la cause tibétaine. Pékin a donc décidé de soutenir les extrémistes geluk afin de semer la discorde parmi les Tibétains – cette stratégie allant parfaitement dans le sens de la politique chinoise : diviser pour régner.

5. Ils se trompent de cible

Les manifestants sont en grande majorité des Européens et des Américains blancs qui se font passer pour des moines tibétains et des victimes. Pour ces citoyens privilégiés des pays occidentaux, accuser le dalaï-lama – réfugié apatride sans armée et sans forces de police – de les priver de leur liberté d’expression religieuse est non seulement absurde, mais machiavélique. Ce genre de supercherie, beaucoup plus que les réformes apportées par le dalaï-lama, représente un danger pour « la pure tradition geluk » qu’ils prétendent défendre. Ces gens n’ont aucun lien avec les organisations et les institutions dirigées par le dalaï-lama ; même s’il le voulait, ce dernier ne pourrait donc pas les priver de leur liberté. La seule personne qui peut les contrôler et les obliger à quoi que ce soit – et donc vraiment leur ôter toute forme de liberté religieuse – c’est geshe Kelsang Gyatso dont ils ont rejoint l’organisation sans savoir où ils mettaient les pieds.

6. Les manifestants veulent saper la cause tibétaine et font avancer le programme de la Chine

Il existe beaucoup de parallèles troublants entre le langage utilisé par la nouvelle tradition kadampa et celui du gouvernement chinois. Les deux ont accusé le dalaï-lama d’être une marionnette au service de la CIA. Les deux l’ont traité de nazi. Les deux répètent que le Tibet d’avant 1959 était un « pays féodal avec des serfs ». Ce groupe essaie de vous faire croire que c’est la CIA qui a sauvé le dalaï-lama ; ils veulent même vous faire croire que la Chine a « libéré » le peuple tibétain de l’emprise du dalaï-lama. Mais la théorie selon laquelle « le dalaï-lama ne s’en serait jamais sorti sans la CIA » est pure fiction ; c’est une déformation de la vérité et c’est ignorer le rôle qu’ont joué les guerriers tibétains qui ont risqué leurs vies en escortant le dalaï-lama de Lhasa jusqu’en Inde. Voilà pourquoi la nouvelle tradition kadampa et les manifestants anti-dalaï-lama ne sont pas que des extrémistes geluk, ils sont aussi instrumentalisés par le gouvernement chinois dans son gigantesque projet de saper la question tibétaine et délégitimer la lutte du peuple tibétain pour la liberté. (www.tibetan.fr)

version originale : http://www.huffingtonpost.com/tenzi...


11 Novembre 2014

KIRTI ( TIBET), 10 novembre 2014 : Deux Tibétains, jeunes moines du monastère condamnés à 3 ans de prison pour avaoir manifesté.

Dharamshala, 10 novembre : Le 7 novembre, la Court Intermédiaire du Peuple du Comté de Barkham a condamné deux moines du monastère Kirti (Ngaba) à trois ans de prison pour « activités séparatistes » et « complot contre la nation », les accusations les plus utilisées contre les protestants tibétains.

Lobsang Tenpa, 19 ans, moine du monastère de Kirti, avait enroulé sa tête d'un drapeau tibétain tissé à la main et avait porté un poster du Dalaï Lama, le leader spirituel tibétain en exil. Le 26 avril de cette année, Lobsang avait marché le long de la route principale de Ngaba en direction des administrations du comté en scandant des slogans contre la politique répressive du gouvernement chinois.
Il a été arrêté quelques minutes après sa manifestation solitaire durant laquelle il appelait à la liberté pour le Tibet et au retour du Dalaï Lama que Pékin aime à décrire comme « un loup dans une robe de moine ».

Lobsang avait rejoint Kirti enfant et a atteint le 9ème niveau de l'éducation monastique. Ses parents vivent dans le village de Meuruma dans la même région.

Lobsang Gyatso, un autre moine de Kirti, a été condamné à 3 ans de prison par la même court de justice. Il avait tissé un drapeau tibétain et marché avec dans la rue en criant des slogans. Il appelait à la liberté au Tibet et au retour du Dalaï Lama.
Il a été arrêté le 15 avril de cette année.
Lobsang est originaire également de Meuruma. Il avait le même niveau d'étude que Lobsang Tenpa.

En 2008 Ngaba était au cœur des manifestations de Tibétains (et c'est aussi dans cette région que plusieurs tibétains se sont immolés par le feu, NdT) Traduction France Tibet

7 Novembre 2014

Le Dalai Lama rencontre des leaders américains à Boston

Poursuivant à Boston sa tournée aux Etats-Unis après des voyages à Birmingham et Princeton, le chef spirituel du Tibet en exil, le Dalai Lama, a donné un enseignement religieux le 30 octobre et a participé le lendemain au 2ème symposium international d’études contemplatives (ISCS). Il a également participé à deux séances de discussions et prononcé une conférence publique demandée par la communauté tibétaine de la ville, rencontré un sénateur et deux maires.

L’enseignement religieux était demandé par la Fondation Prajna Upadesa, fondée en 2009 par une communauté de bouddhistes vietnamiens intéressés par la tradition Nalanda. Alors qu’il entrait dans le Théâtre Wang des Arts appliqués, qui fait partie du centre municipal pour les arts appliqués, il a été accueilli par une foule de 3500 personnes, dont des moines et de nombreux Vietnamiens et Tibétains. L’enseignement a été donné sur les "Huit versets pour l’entraînement de l’esprit", un texte racine écrit par l’ancien maître bouddhiste tibétain Geshe Langri Thangpa, et qui traite des pensées conventionnelles et ultimes vers l’éveil de l’esprit de Bodhichitta.

Environ 1700 personnes de 23 pays ont assisté au symposium et aux études contemplatives. Plus tard dans l’après-midi, le Dalai Lama a participé à deux sessions sur le thème "Faiseurs de changement vers un monde meilleur" organisé par le Centre Dalai Lama pour l’éthique et les valeurs de transformation au Kresge Auditorium, MIT. La première session a examiné les solutions équitables pour changer le monde avec un focus sur le changement climatique. La seconde portait sur "Débuter et allumer l’étincelle" et a mis en scène une conversation de jeunes avec le Dalai Lama.

Le Dalai Lama a conclu sa visite à Boston le 1er novembre par un discours public sur "l’éducation du coeur et de l’esprit", organisé par l’association tibétaine de Boston au TD Garden.

La conférence publique était précédée d’une rencontre avec le sénateur Elizabeth Warren, le maire de Boston Martin J Walsh et le maire de Medford Michael J McGlynn. Le sénateur Warren l’a ensuite accompagné sur scène. La star d’Hollywood et activiste du Tibet Richard Gere a prononcé les mots de remerciements. (www.tibetan.fr)


7 Novembre 2014

Le secrétaire du DIIR fait l’éloge du rôle des groupes de soutien au Tibet

Londres : M. Tashi Phuntsok, le secrétaire du Département de l’Information et des Relations Internationales, a dit que les groupes de soutien au Tibet ont joué un rôle vital dans le renforcement de la lutte pour la liberté des Tibétains.

Parlant au Comité directeur de l’International Tibet Network, une coalition mondiale de plus de 180 groupes de soutien au Tibet, à Londres vendredi dernier (31 octobre), le secrétaire Tashi Phuntsok a dit que la situation au Tibet demeure tendue avec les auto-immolations de plus de 130 Tibétains en signe de protestation contre la politique répressive chinoise, l’oppression religieuse, la marginalisation économique et la destruction environnementale. "Le Tibet est, dans tous ses aspects, une prison géante. Heurtant quotidiennement leur dignité et leur vie, les Tibétains souffrent d’indignité et de peur permanentes" a t’il dit.

"Compte tenu de l’urgence de la situation au Tibet, l’Administration Centrale Tibétaine est engagée dans la voie médiane (Middle Way Approach (MWA)) comme approche pragmatique pour assurer une solution durable et pleine de sens à la question du Tibet. L’approche de la voie médiane est une solution raisonnable et bonne pour l’avenir de la région. Fondée sur la non-violence et le dialogue, cette approche a reçu un large soutien d’officiels et du public de nombreux pays. La prise de conscience, le point d’attention et le soutien qui s’en suivent renforceront et rehausseront grandement la question tibétaine."

Il a dit ensuite que "le rôle formidable du mouvement de soutien au Tibet dans son apport immense au Tibet ces dernières décennies est bien connu. Le mouvement a apporté une solidité qui a grandement renforcé la lutte tibétaine. Sa Sainteté le Dalai Lama considère le mouvement TSG (groupes de soutien au Tibet) comme le 4ème Refuge des Tibétains. Aucune autre reconnaissance ne sera plus grande que cette sincère appréciation du travail des groupes de soutien."

"Ces dernières années, les groupes de soutien au Tibet ont entrepris d’innombrables campagnes et d’impressionnants rassemblements au niveau national et international. L’impact a été très porteur et des pays de par le monde ont témoigné de leur soutien public à la question tibétaine."

Il a exprimé son espoir de voir les groupes de soutien au Tibet défendre les priorités essentielles de l’Administration tibétaine, pour revitaliser la sensibilisation de la jeunesse, créer davantage de connaissance de la voie médiane, et étendre la sensibilisation des Chinois.

Le 29 octobre, le secrétaire du DIIR a participé à la réunion des intergroupes parlementaires à Portcullis House, à Londres. Il a rencontré M. Fiabian Hamilton, membre travailliste du parlement. (www.tibetan.fr)


7 Novembre 2014

Des pasteurs nomades endettés pour construire

La politique de sédentarisation forcée des pasteurs nomades tibétains fait que certaines communautés du nord-ouest du Sichuan se trouvent prises au piège de l’endettement, rapporte ce site tibétain d’information.

Depuis quelques années, l’Etat chinois a forcé les pasteurs nomades de certaines communautés tibétaines à emménager dans des logements récemment construits. Cependant, des habitants se sont plaints à maintes reprises de ce qu’il leur était impossible de vivre dans ces maisons de mauvaise qualité. Ces plaintes sont restées sans réponse, mais l’Etat a tout de même ordonné le remboursement rapide des emprunts contractés de force par les habitants pour faire construire ces maisons.

D’après un informateur vivant au Tibet, l’Etat chinois a obligé dès 2009 les pasteurs nomades tibétains qui vivent dans diverses zones de plusieurs provinces chinoises à s’engager dans des projets immobiliers. C’est ainsi que chaque foyer de la communauté de Nyitö [Niduo en chinois, district de Serta (Seda), préfecture tibétaine autonome de Karze] s’est vu attribuer une prime de 30 000 yuans [3 900 euros], mais a dû également emprunter 20 000 yuans [2 600 euros] pour construire sa maison.

Le chef de la communauté pastorale et le chef de la confédération de communautés n’ayant pas eu d’autre choix que d’endosser la responsabilité de ce projet, ils ont dû réunir les primes accordées par le gouvernement local populaire et les sommes empruntées pour faire construire les logements. Cependant, ces maisons sont déjà fissurées et elles s’avèrent de piètre qualité, à tel point qu’il est impossible pour leurs propriétaires d’y vivre, a rapporté cette source.

La même personne a poursuivi : "L’inutilité totale de ces logements pour leurs occupants est une chose, mais, en plus de cela, le gouvernement a déclaré que ceux-ci devraient au plus tôt rembourser et la prime et l’emprunt contracté. De plus, les autorités ont annoncé qu’elles allaient interrompre le versement d’une prime annuelle d’environ 1 000 yuans [130 euros] versée jusqu’alors aux pasteurs pour acquitter le prix de la location de pâtis". (www.tibetan.fr)


7 Novembre 2014

Le Népal va refuser les papiers aux réfugiés Tibétains

DHARAMSHALA, 30 octobre : Le Népal, un pays de transit pour les réfugiés tibétains qui fuient le Tibet vers l’Inde et lieu de résidence pour environ 20 000 réfugiés tibétains, a décidé de refuser de délivrer des papiers pour les réfugiés tibétains qui arrivent dans le pays, rapporte AsiaNews.

" Nous avons décidé de ne plus délivrer de papiers d’identité pour les réfugiés tibétains. Si nous continuons à les reconnaître comme tels, nous devrons faire face à de nouvelles vagues d’immigration. Et nous n’avons plus de place" relate AsiaNews en citant Shes Narayan Poudel, chef de la Commission nationale pour la coordination des réfugiés.

Le Népal est depuis longtemps un pays de transit pour les Tibétains qui fuient la répression de la domination chinoise avec en moyenne 2000 Tibétains qui ont traversé la frontière jusqu’en 2008, lorsque des protestations de grande ampleur sur le plateau tibétain ont été écrasées par le gouvernement chinois. Le nombre a maintenant diminué avec seulement 200 Tibétains enregistrés comme entrés au Népal en 2013.

AsiaNews a cité une source gouvernementale non nommée, disant que "le gouvernement chinois a exercé beaucoup de pressions sur les Népalais pour mettre fin à cette pratique. Selon Pékin, ces gens ne peuvent pas être considérés comme réfugiés politiques car il n’y a pas de répression religieuse ou ethnique au Tibet. La Chine veut aussi que le Népal déporte ceux qui cherchent l’asile."

En 2003, 18 Tibétains dont des enfants et 3 Tibétains en 2010 ont été détenus par la police népalaise et remis aux autorités chinoises du Tibet. Le gouvernement népalais a promis de contrôler les "activités anti-chinoises" pour renforcer les liens amicaux avec la Chine, donateur principal du pays appauvri.

Le Népal a accueilli les exilés tibétains pendant des décennies mais a fait l’objet de pressions grandissantes de la Chine, un donateur principal de ce pays pauvre, pour réprimer les manifestations politiques des Tibétains. Un "Gentlemen’s Agreement" entre le Népal et le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (UNHCR) a été mis en place en 1989, quand le Népal a cessé de leur accorder le statut de réfugiés, pour assurer le transit en sécurité vers l’Inde via le territoire népalais.

Cependant, des groupes pour les droits disent que les réfugiés tibétains au Népal sont de plus en plus vulnérables, et risquent l’arrestation et le rapatriement sous l’influence de Pékin et le manque de gouvernement stable dans la nation pauvre. (www.tibetan.fr)


7 Novembre 2014

"La Chine approuve la construction d’une 3ème ligne de chemin de fer au Tibet".

L’agence de planification économique chinoise a approuvé le projet de construction d’une troisième ligne de chemin de fer dans la Région Autonome du Tibet occupé, rapporte l’agence de presse officielle Xinhua le 31 octobre.

Il s’agira d’une ligne de 402 km reliant Xigaze (en tibétain : Shigatse) dans le sud du Tibet à Nyingchi (Nyingtri) près de la frontière avec l’Etat indien de l’Arunachal Pradesh revendiqué par la Chine. La décision de construire la ligne ferroviaire a suivi l’approbation de l’étude de faisabilité de cette construction, dit encore Xinhua le même jour. L’approbation fait suite à l’ouverture de la ligne de chemin de fer Lhasa-Shigatse en août dernier.

La ligneXigaze-Nyingchi était l’une des trois nouvelles lignes de chemin de fer coûtant environ 250 milliards de yuans (40 milliards d’US dollars) approuvées par la Commission chinoise pour le développement national et la réforme, dit le rapport. La ligne la plus longue, qui coûte environ 20 milliards de yuans, est destinée au transport de charbon sur plus de 1800 km, de la ville d’Ordos en Mongolie intérieure à Ji’an dans la province orientale du Jiangxi. L’autre est une ligne à passagers de 137 km reliant Datong dans la province du Shanxi dans le nord de la Chine à Zhangjiakou dans la voisine Hebei.

L’extension du chemin de fer dans la Région Autonome du Tibet reliera le Népal, le Bhoutan et l’Inde d’ici 2020, dit outlookindia.com qui cite le 31 octobre un document officiel de Pékin. (www.tibetan.fr)

 

3 Novembre 2014

Les nouvelles générations apporteront le changement en Chine (Sa Sainteté le Dalai Lama)

Birmingham, Alabama : - le chef spirituel du Tibet, le Dalai Lama, a assisté à une série d’événements à Birmingham, Alabama, le 26 octobre. Il a commencé par rencontrer 350 Tibétains qui étaient venus de New York (New Jersey) et du Minnesota pour lui témoigner de leur solidarité.

Le chef spirituel tibétain a dit que le changement viendrait en Chine lorsque le gouvernement actuel, composé de gens qui se souviennent des épreuves de la Révolution culturelle, sera remplacé par une nouvelle génération qui a étudié à l’étranger et fait l’expérience de la liberté et de la démocratie. Il a dit que c’est un voeu pieux de voir ce changement arriver rapidement, comme l’espèrent les activistes pour la démocratie, et que cela pourrait prendre encore 10 à 15 ans.

Soulignant l’importance de l’éducation, il a dit que les jeunes Tibétains au Tibet comme ailleurs ont besoin d’acquérir une bonne éducation afin d’être en mesure de se mobiliser lorsque les opportunités surgiront. Pendant son discours, il a fait référence aux manifestants pro-Shugden dans la rue et dit qu’il exerçaient leur droit à la liberté de parole. Il a aussi parlé des manifestants le 24 octobre en s’adressant à des membres de sa communauté de Vancouver, au Canada, qualifiant les manifestants de "mal informés" et disant qu’il était désolé pour eux. "Je ne suis pas embarrassé, la vérité viendra au grand jour. Certains des manifestants sont Tibétains. Je suis désolé pour eux et je ne leur en tiens pas rigueur."

Plus tard, à l’Alabama Theatre, Sa Sainteté a rejoint des chefs religieux pour un échange interconfessionnel intitulé "au-delà des croyances". En réponse à une question sur le niveau de patience ou d’impatience relatif aux droits de l’homme, le lauréat 1989 du prix Nobel a dit que "nous voulons tous vivre une vie heureuse et c’est notre droit fondamental. Mais pour atteindre le bonheur nos efforts doivent être réalistes, s’ils ne le sont pas nous n’obtiendrons pas de résultats satisfaisants." L’impatience, a t’il dit, "peut être source d’échec."

Touchant au sujet de la religion, Sa Sainteté est revenu sur le fait de penser à une religion et une vérité. Il a dit que cela nous plaise ou non, il y a différentes traditions religieuses dans le monde. Elles véhiculent toute le même message d’amour, de compassion, de pardon et de tolérance, bien qu’elles diffèrent dans leurs points de vue philosophiques.

Il a conclu sur l’idée qu’une religion et une vérité convient au niveau personnel et individuel, mais au niveau de la société dans son ensemble nous devons penser en termes de plusieurs religions et plusieurs vérités. Le chef spirituel tibétain a également parlé de la négativité envers l’Islam, et dit que toutes les grandes religions portent un message d’amour, "cela comprend l’Islam, qui est l’une des grandes religions du monde. Un ami musulman m’a dit qu’un véritable musulman doit éprouver de l’amour pour toutes les créatures d’Allah et que celui qui fait couler le sang n’est plus un vrai musulman. De plus, la vraie définition du jihad est la lutte que nous menons contre nos propres émotions destructrices."

La discussion interconfessionnelle faisait partie de la semaine de Birmingham pour les droits de l’homme, qui comprenait aussi le déplacement de Sa Sainteté au Regions Field baseball stadium avec l’Alabama Symphony Orchestra. Il a quitté Birmingham le 28 octobre pour Philadelphia et Princeton. (www.tibetan.fr)

 

3 Novembre 2014

La Chine ordonne le retrait des moines et des nonnes des monastères de Jomda

DHARAMSHALA, 29 octobre : les autorités chinoises du comté de Jomda, préfecture de Chamdo en Région Autonome du Tibet, ont ordonné aux Tibétains de retirer les membres de leurs familles des monastères et nonneries, rapporte Radio Free Asia, la radio soutenue par les Etats-Unis.

Les Tibétains ont aussi été menacés, parmi d’autres punitions, de ne plus recevoir l’aide gouvernementale s’ils ne soustraient pas les membres de leurs familles des monastères et des nonneries.

"Leurs cartes d’identité (émises par l’Etat) seront également invalidées, et toute assistance du gouvernement, de quelque sorte ou montant que ce soit, fourni à leurs familles sera retirée" dit RFA citant une source. L’ordre qui viendrait directement du gouvernement central avait pour but de "contrôler les mouvements des moines et des nonnes et la taille des monastères dans les zones vues par Pékin comme des centres de résistance à la loi chinoise."

Toute personne de moins de 18 ans s’est également vu interdire de devenir moine ou nonne, conformément aux directives émises par le gouvernement. Selon la source de RFA, des moines et des nonnes se sont vu intimer l’ordre de se retirer des instituts monastiques de Larung Gar dans le comté de Serthar, de Kardze et Yachen Gar dans le comté de Palyul, à Kardze. Le mois dernier, les autorités chinoises ont lancé une campagne de "rectification et nettoyage" d’un mois dans le comté de Driru, préfecture de Nagchu, ordonné la destruction d’édifices religieux, et expulsé de jeunes moines de monastères souvent vus comme des foyers de protestation anti-gouvernementale. (www.tibetan.fr)

 

3 Novembre 2014

Ouverture du 3ème Festival du film international de Dharamshala

DHARAMSHALA, 30 octobre : Le 3ème festival du film international de Dharamshala (DIFF) a commencé aujourd’hui au Tibetan Institute of Performing Arts avec la projection de ‘Ankhon Dekhi’, un film de Rajat Kapoor, présent dans la salle.

Pendant les quatre jours du festival seront projetés cette année 27 films de divers pays, dont le très applaudi ‘City lights’ du réalisateur indien Hansal Mehta, primé au niveau national.

Tenzing Sonam et Ritu Sarin, le couple de réalisateurs qui a initié le festival en 2012, ont dit que les films cette année étaient sélectionnés pour leur très forte empreinte personnelle, ils ont clairement montré la vision de leur auteur, et leurs relents de profonde préoccupation humaniste. "Nous avons été instinctivement conduits à des films qui traitaient de questions et de sujets dont nous étions proches , ou dont nous pensions qu’ils reflétaient l’état de notre monde actuel, et qui étaient pertinents au-delà des frontières et des cultures - des conflits politiques, des communautés marginalisées, des questions d’identité, l’intersection de l’art et de la vie", dit Tenzing Sonam.

Trois films de réalisateurs tibétains - ‘Bringing Tibet Home’ de Tenzin Tseten Choklay, ‘A Gesar Bard’s Tale’ de Lharigtso, et ‘Vara : A Blessing’ de Khyentse Norbu Rinpoche - seront projetés au festival.

Citons également ‘Nabarun’ du réalisateur indien Q, ‘Remote Control’, de Byamba Sakhya, ‘Watermarks : Three Letters from China’ de Luc Schaedler, ‘The Square’ de Jehane Noujaim, ‘Only Lovers Left Alive’ du réalisateur américain Jiam Jarmusch, ‘Papusza’ du couple de réalisateurs polonais Joanna Kos Krauze et Krzyszrof Krauze. Le réalisateur de films d’animation remarqué Gitanjali Rao présentera une série de films d’animation.

Rajat Kapoor, Gitanjali Rao, Aseem Chhabra, Umesh Kulkarni et Hansal Mehta exposeront leurs travaux, donneront des cours de haut niveau et participeront à des discussions sur des sujets comme "S’aventurer hors du chemin : de nouvelles directions dans le cinéma indien".

"Le DIFF a pour objectif d’attirer des films indépendants à la montagne pour promouvoir et encourager les réalisateurs locaux, et pour promouvoir la compréhension mutuelle en créant une plateforme culturelle non partisane afin d’engager et d’impliquer toutes les communautés qui habitent la région" disent les organisateurs.

Le DIFF a aussi sélectionné cette année cinq réalisateurs pour son tout nouveau Programme, une initiative destinée à encourager et développer les talents de réalisateurs dans la région himalayenne. (www.tibetan.fr)

 

2 Novembre 2014

SOG ( TIBET), 29 octobre 2014 : Un moine bouddhiste opposant à Pékin condamné à 12 ans de prison

Lhassa, 29 octobre 2014 (Apic) Un moine bouddhiste accusé d'inciter les Tibétains à s'opposer au pouvoir de Pékin a été condamné à 12 ans de prison. Il est incarcéré dans un établissement connu pour les mauvais traitements infligés aux détenus, rapporte le 28 octobre 2014, le média américain «Radio Free Asia» (RFA).
http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=259996



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