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Rubrique Parrainage


Urgence parrainages 14 Janvier 2017

A partir du mois de mars 2016 les frais de scolarité des élèves de TCV passeront de 
38 à 42€ ou de 45 à 55€/mois (TCV Selakui)

Liste des parrainages très urgents (mise à jour le 20/02/2016)

Etudiants en bleu

Elèves de la maternelle à la terminale en rouge

Elèves de TCV en orange

Bébé en vert



Personne âgée et Nonne en noir

 

 

Nom

sexe

âge

situation

Somme/mois

1200

BHODI LHAMO

F

1946

Agée et malade

20€

1224

ANIL (indien)

F

1990

Collège

25€

1230

TSEYANG     

F

1954

Agée et malade

20€

 

1940

TENZIN TSEKYI

F

2013

Maternelle

15€

1931

DECHEN SANGMO

F

1993

Master Sc               infirmière         1ère année/2

40€ en complément

1981

TENZIN YANGZOM

F

2014

Bébé

15 à 20€

11040

PEMA CHOEDON

F

1995

Collège sciences B Sc psychologie  2ème année/3

35 à 40€

11070

TEUNDOUP

M

1940

Agé et malade

20€

Complément

11141

TENZIN TSELHA  Très urgent à remplacer

F

2007

CM1

20€

11210

TENZIN CHIMEY

F

1998

B Sc pharmacie 1ère année

30€ en complément

           
           
           

11370

DAWA PUNTSOK Très urgent à remplacer

M

1995

Collège Bangalore BA                           2ème année/3

20€ en

Complément

11410

KARDO & NYIMA DORJEE

F & M

1945 & 1944

Agés

25€

 

 

 

11430

DARAM SINGH (indien)

M

2006

Maternelle

15€

 

11580

TENZIN GYALPO   Très urgent à remplacer

M

1994

Collège BA Delhi 1ère année

35 à 40€

 

11940

DJAMPHEL CHONZOM

F

1984

HIV mari décédé          Pour ses soins

20€

 

12240

KIRAN (indienne)

F

2003

6ème

18€

 

12240

SINDU (indien)

M

2007

CP

15€

 

12320

TSERING

F

1939

Agée et malade

20 à 25€

 

1…

ADHA et sa femme LHAMO

M&F

1944

Agés et malades

20€

 

1…

ALAY GONPO

M

1947

Agé et malade

20€

 

1…

CHATOR

M

1944

Malade et âgé

20€

 

1…

THINLEY PUNTSOK

M

1938

Agé et malade

20€

 

1…

KHANDO & TENZIN PHUNTSOK            (muet)

F &

M

1934

1975

Agés et malades

20 à 25€

 

 

31..

TENZIN LODOE

M

2007

TCV up

CE2

42€

3186

TENZIN TSEPHAL

F

1994

B Sc 1/3

Physiologie

40€ en complément

 

31..

TENZIN TSERING

M

1994

Université Dalaï Lama Bangalore

78€/mois cela peut être 2            parrainages

31…

VINAY KUMAR

M

2005

TCV Chauntra CM2

42€

31..

TENZIN NGADON

F

2014

Bébé, père Karma Tsering

15 à 18€/mois

31..

TENZIN YANGKYAB

M

2002

TCV up          4ème

42€

31480

TENZIN TSETEN          Très urgent à remplacer

M

2009

TCV up

CE1

30€

31480

TENZIN GYALTSEN        Très urgent à remplacer

M

2011

Maternelle

30€

 

31…

TANZIN RABGA

M

2007

TCV Chauntra  CE1

42€

31…

TANZIN THAPKE

M

2007

TCV Chauntra CE1

42€

31..

TENZIN PEMA

F

2005

TCV Bylakuppe CM1

42€

31..

TENZIN TSUNGMEY

M

2010

TCV Bylakuppe CP

42€

31..

TENZIN YANGZOM

F

2006

TCV Bylakuppe CM1

42€

31..

THUPTEN JAMPA orphelin

M

2005

TCV Bylakuppe CM2

42€

31..

TENZIN JAMPA      Semi orphelin

M

1998

TCV Gobalpur 2nde

42€

31..

TENZIN DORJEE

M

2003

TCV Gobalpur 5ème

42€

 

34…

Ani TSERING DOLMA

F

 

Nonne

15 à 18€

34..

Ani NGAWANG PALMO

F

1983

Nonne

15 à 18€

34..

Ani NYIGEY SANGMO

F

1981

Nonne

15 à 18€

34..

Ani PALDEN SANGMO

F

 

Nonne

15 à 18€

34..

Ani PEMA DAMCHOE

F

1979

Nonne

15 à 18€

34..

Ani SAMTEN SANGMO

F

 

Nonne

15 à 18€

34…

ANI TSULTRIM

F

 

Nonne

15 à 18€

34…

Ani KUNSANG LHAMO

F

 

Nonne

15 à 18€

34…

ANI TASHI LHAMO

F

 

Nonne

15 à 18€

 

 

 

 

 
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Actualités

14 Janvier 2017

SUISSE / CHINE : Tapis rouge pour La Chine, grande amie de la Suisse

A staff member cleans the red carpet prior to the visit of Wang Yi, Foreign Minister of China (not pictured), and Didier Burkhalter, Foreign Minister of Switzerland (not pictured), in Neuchatel, Switzerland, on Monday, December 12, 2016. (KEYSTONE/Peter Klaunzer)

A staff member cleans the red carpet prior to the visit of Wang Yi, Foreign Minister of China (not pictured), and Didier Burkhalter, Foreign Minister of Switzerland (not pictured), in Neuchatel, Switzerland, on Monday, December 12, 2016. (KEYSTONE/Peter Klaunzer)

Qu’il s’agisse d’économie, de finance, de recherche, avec un œil sur l’environnement et le climat, de culture, et également de droits de l’homme, il ne se passe guère de mois sans qu’une délégation chinoise ne visite la Suisse. Les relations bilatérales entre les deux pays sont basées sur le respect et la confiance mutuelle, rappelle la diplomatie helvétique.

En avril 2016, Johann Schneider-Ammann, alors président de la Confédération, s’était rendu en visite d’Etat à Pékin. Moins d’une année plus tard, le président chinois Xi Jinping est attendu ce dimanche à Berne. Une visite en retour au plus haut niveau dans un délai aussi court? Le fait est plutôt inhabituel.

«C’est un signe clair de l’importance que la Chine accorde à la Suisse», déclare l’ambassadeur Johannes Matyassy. Le chef de la Division Asie et Pacifique au Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) explique que la venue de Xi en Suisse n’est pas une simple visite de courtoisie, mais «une visite particulièrement substantielle». A deux jours de l’arrivée du leader chinois, pas question de donner des détails sur le contenu, mais on parle à l’interne de «quelques documents» que les deux pays vont signer, afin de confirmer leur coopération à long terme.

Comment se fait-il qu’un géant comme la Chine accorde un tel poids à la Suisse, comparativement si petite? C’est que la Suisse est un modèle pour la Chine dans bien des domaines, avance l’ambassadeur. Par exemple lorsque l’on parle d’innovation.

Une longue histoire

Les bonnes relations établies de longue date entre les deux pays peuvent aussi contribuer à l’importance de la Suisse pour la Chine. La Suisse a été un des premiers pays occidentaux à chercher le contact avec la Chine communiste. «Si l’on considère les autres pays occidentaux, les relations entre la Suisse et la Chine ont un caractère pionnier», souligne Johannes Matyassy.

En 1950 déjà, Berne a reconnu la République populaire de Chine – un an seulement après son instauration. Même reconnaissance précoce quand la Chine est devenue économie de marché en 2007. En outre, la Suisse a été en 2013 le premier pays d’Europe continentale à signer un accord de libre-échange avec Pékin et en 2016, elle a été un des premiers pays européens à adhérer à la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures.

Une politique qui a souvent soulevé des critiques, particulièrement de la part des organisations d’aide au développement. Le gouvernement suisse fait peu de cas des soucis liés au respect des droits de l’homme, lui reproche-t-on souvent.

La Chine a digéré l’incident de 1999

L’établissement précoce de relations diplomatiques a créé en Chine un capital de confiance considérable en faveur de la Suisse. Ceci a certainement contribué à atténuer la portée d’un incident comme le coup d’éclat des manifestants pro-Tibet sur la Place fédérale en 1999 lors de la visite du président chinois d’alors Jiang Zemin.

Le gouvernement de Pékin a tout même dû digérer l’affaire. 18 ans plus tard, Xi est le premier président chinois à revenir en Suisse. Et sa visite offre l’occasion de tourner définitivement cette page.

Les relations sont meilleures que jamais

Le tournant après l’incident de 1999 et le point décisif pour le développement des bonnes relations aura été la signature d’un «Memorandum of Understanding» en 2007. Il prévoyait d’«intensifier les consultations politiques de haut niveau et d’approfondir globalement les relations» entre les deux pays. Le texte (en anglais) est accessible depuis la page du DFAE sur les relations bilatérales entre la Suisse et la Chine.

Depuis lors, une vingtaine de dialogues ont été établis, et une large palette de relations à nouveau tissées. Comme l’explique Johannes Matyassy, «il s’est créé une dynamique incroyable». Il s’en est suivi de nombreuses visites, dès 2010. En 2013, cinq des sept conseillers fédéraux se sont rendus en Chine – un record. Et en ce moment, il ne se passe presque pas un mois sans qu’un ministre ou une importante délégation chinoise ne vienne en Suisse, rappelle l’ambassadeur.

Droits de l’homme: le dialogue au lieu de la «politique du mégaphone»

Depuis 1991, les deux pays entretiennent un dialogue régulier sur les droits de l’homme. La dernière rencontre a eu lieu en mai 2016. Cette 14e ronde a permis de discuter du système judiciaire et pénitentiaire.

L’ambassadeur Matyassy ne cache pas son irritation quand il lit dans les médias que la Suisse brade les droits de l’homme au profit des intérêts économiques. «De bonnes relations économiques contribuent aux bonnes relations globales avec la Chine. Cela nous permet à notre tour de discuter avec la Chine de thèmes sensibles comme les droits de l’homme», rappelle-t-il.

Généralement, la Suisse n’est pas un pays qui pratique une «politique du mégaphone», et pas davantage sur la situation des droits de l’homme en Chine, déclare le diplomate. La relation avec Pékin est bien plus basée sur la confiance et le respect mutuels. «Cela nous permet de pouvoir parler de tout».

Manifestations autorisées

Cette fois encore, les Tibétains en exil veulent exprimer leur mécontentement sur la manière dont la Chine traite les minorités. Les autorités ont autorisé un rassemblement pour dimanche à Berne, alors qu’on attend toujours la réponse pour une autre manifestation prévue à Genève. Le président Xi ne risque toutefois guère de se trouver face aux manifestants.

Car ni le gouvernement de Berne ni celui de Pékin n’ont intérêt à ce que quelque chose se passe mal cette fois. «Ceci pourrait compliquer la collaboration dans des domaines importants de la relation entre la Suisse et la Chine», note l’ambassadeur Matyassy. La nervosité règne donc dans les deux camps.

«Ne pas ignorer les droits de l’homme»

La Société pour les peuples menacés (SPM) craint que les problèmes des droits de l’homme ne soient ignorés lors des discussions avec le président chinois. Elle appelle le gouvernement suisse à ne pas se laisser guider par les seuls intérêts économiques. Dans l’accord de libre-échange que la Suisse applique avec la Chine depuis 2014, le terme de «droits de l’homme» n’apparaît pas une seule fois. La SPM attend des responsables du WEF et du gouvernement fédéral qu’ils abordent avec Xi Jinping les questions du traitement des minorités par la Chine et qu’ils exigent des améliorations.

image : Tapis rouge pour le président chinois Xi Jinping. La diplomatie suisse soigne les bonnes relations à tous les niveaux avec l’Empire du Milieu.

(Keystone)


14 Janvier 2017

SUISSE / CHINE : AMNESTY rappelle au Président Xi Jinping de ne pas ignorer les droits humains …

chine manif

En 2014, le gouvernement de Beijing a réprimé avec la plus grande dureté les mouvements de protestation pacifique des étudiants qui réclamaient, entre autres, plus de démocratie.

VISITE DU PRÉSIDENT CHINOIS XI JINPING EN SUISSE

NE PAS IGNORER LES DROITS HUMAINS EN CHINE

Communiqué de presse publié le 13 janvier 2017, Londres/Berne. Contact du service de presse
La visite du président chinois Xi Jinping en Suisse est placée sous le sceau des relations économiques. Mais la volonté de ne pas compromettre ces relations ne doit pas conduire à ignorer la situation précaire des droits humains en Chine.

Protéger la venue de la délégation chinoise en Suisse de toute critique sous forme de manifestations est problématique d’après la Section suisse d’Amnesty International. À Genève, les organisations tibétaines attendent toujours d’obtenir une autorisation pour manifester devant le siège de l’ONU. Et la décision des autorités de la ville de Berne d’autoriser une manifestation uniquement hors de la vue de la délégation chinoise doit être considérée comme une atteinte sérieuse au droit à la liberté d’expression et de rassemblement.

Peine de mort et violations de la liberté d’expression

En outre, les violations des droits humains en Chine doivent être abordées dans les entretiens officiels. «Le Conseil fédéral doit traiter ouvertement des questions telles que les violations systématiques de la liberté d’expression ou le recours à la peine capitale en Chine dans le cadre de ses contacts avec Xi Jinping et sa délégation», estime Reto Rufer, expert sur la Chine à Amnesty International Suisse.

La situation des droits humains s’est considérablement détériorée depuis l’entrée en fonction de Xi Jinping en 2013. Ceci notamment suite à l’adoption de plusieurs nouvelles lois qui contiennent des définitions très vagues de la « sécurité nationale » et des motifs d’infractions flous tels que «séparatisme» ou «incitation à l’agitation sociale».

 

 Image : © Pasu Au Yeung / wikicommons


14 Janvier 2017

GENEVE / PLACE DES NATIONS : Les Droits de l’ Homme doivent être respectés… même en Chine, n’est-ce pas Monsieur Xi !… Rassemblement de Soutien au Peuple du Tibet pour le lui rappeler…

drapeau_flottant

Le Président chinois Xi Jinping sera en Suisse du 16 au 18 janvier .
lui rappeler que les droits fondamentauxEt même si pour le Gouvernement suisse il s’agit d’un casse tête sécuritaire, il s’agit bien aussi pour les défenseurs des Droits de l’ Homme de lui rappeler qu’ ils sont bien définis et qu’il doivent être respectés .

Un rassemblement de soutien au Peuple du Tibet est prévu à Genève
 
mardi  17 janvier de 11h30 à 15h30 place des Nations.
 
Organisé par la communauté tibétaine de Suisse.
 
Ceci est un APPEL à se joindre au rassemblement avec nos amis tibétains.

 OBJECTIF-TIBET
BP 46 – 74140 –SCIEZ  F

GENEVE

Visite de Johann Schneider Ammann en Chine en 2016
© Kenzaburo Fukuhara / AFP PHOTO

DAVOS

Casse-tête sécuritaire pour la venue du président chinois

Pendant quatre jours, polices cantonales et militaires auront à assurer les déplacements de Xi Jinping et de son importante délégation. Entre Davos, Berne, Zurich, Genève et Lausanne, la mission demeure complexe

En quatre jours que dure sa visite officielle en Suisse, le président chinois Xi Jinping – l’un des invités phare du Forum économique mondial (WEF) de Davos – foulera le sol de cinq cantons: Zurich, Berne, les Grisons, Vaud et Genève. Et autant dire que le nombre de ses déplacements ne facilite pas la tâche de ceux qui doivent assurer la sécurité du chef du parti communiste sur sol helvétique.

De surcroît, les exigences sécuritaires de Pékin (élevées, dit-on poliment) ainsi que le nombre de personnages importants – ministres et patrons d’entreprises – que dénombre la délégation semblent complexifier le travail des polices cantonales et militaires. Un dernier élément, moins prévisible, concourt à exercer une pression supplémentaire sur les forces de l’ordre: les éventuelles manifestations de protestation contre le régime qui pourraient éclore sur le parcours du dirigeant.

Selon nos informations, Xi Jinping devrait atterrir ce dimanche à l’aéroport de Zurich et non pas de Genève comme certains l’avaient supputé. Les nuisances liées à une sécurisation du passage du tarmac de l’Aéroport international de Genève vers la gare souterraine de l’infrastructure pourraient expliquer la préférence zurichoise. Le président rejoindra ensuite la capitale fédérale pour prendre part aux discours officiels aux côtés de la présidente de la Confédération Doris Leuthard. Se dirige-t-on vers un nouvel incident diplomatique comme l’avait connue la Suisse en 1999 où les manifestations pro-tibétaines avaient suscité l’ire de Jiang Zemin? Vraisemblablement pas.

Même si la communauté tibétaine de Suisse et du Lichtenstein a d’ores et déjà annoncé la tenue d’une manifestation sur la Waisenhausplatz entre 10h00 et 12h00 devant rassembler plus de 500 personnes selon les organisateurs, la probabilité que des opposants puissent interpeller directement le dirigeant demeure faible au vu de l’ampleur du périmètre sécurisé délimité autour du Palais fédéral.

Rencontre prévue avec les autorités genevoises

Depuis Berne, le leader de l’Empire du Milieu rejoindra mardi le Forum économique mondial de Davos où il y prononcera le discours d’ouverture, une première. Prendra-t-il un hélicoptère pour s’y rendre? Certains en doutent, alléguant que Xi Jinping vouerait une certaine aversion pour ce mode de transport, de quoi alourdir la charge de travail sécuritaire. En l’état, cette information ne peut être vérifiée. Reste que la possibilité de rejoindre Davos par la route via l’aéroport civil de Samedan, proche de Saint-Moritz, demeure possible. Contactées, les autorités militaires n’ont pas souhaité commenter cette alternative. Mais une chose est sûre, Davos revêtira, comme à l’accoutumée, des allures de bunker. Jusqu’à 5000 militaires pourront être mobilisés.

Le soir même, c’est à Lausanne que le dirigeant doit dormir avant de visiter le CIO mercredi matin. Dans l’après-midi, il se dirigera vers Genève où une rencontre d’une demi-heure est prévue entre Xi Jinping et les autorités genevoises, avant de visiter successivement le siège de l’organisation mondiale de la santé, puis l’ONU où il pourrait y tenir un discours. Il devrait quitter le territoire suisse dans la soirée.

Dispositif tenu secret

A Genève comme dans le canton de Vaud, le dispositif sécuritaire est tenu secret. Mais il «n’a rien d’extraordinaire», assure l’un des porte-parole de la police genevoise tandis qu’à Lausanne, il est qualifié de «conséquent». «Les mesures que nous allons prendre sont dictées par les menaces qui pourraient peser sur un individu et de l’importance de celui-ci», précise Jean-Christophe Sauterel rappelant que le président chinois a emporté plusieurs ministres dans ses bagages. Le porte-parole de la police vaudoise indique qu’il n’a pas connaissance, pour l’heure, de la tenue d’éventuelles manifestations. A Genève, le département de la Sécurité indique avoir reçu de telles demandes, «actuellement en cours d’examen», sans en préciser le nombre.


14 Janvier 2017

Encore des centaines d’expulsions à Larung Gar, Tibet, malgré l’ampleur des critiques.

Plusieurs moines et moniales auraient été hospitalisés suite à des malaises à Larung Gar, comté de Sertar, à l’est du Tibet. Plus de 600 moines et moniales ont été expulsés de l’Académie bouddhiste les 24 et 28 décembre 2016.

Dharamshala, 4 janvier 2017 – Alors que se poursuit la démolition de l’Académie bouddhiste de Larung Gar dans le comté de Sertar, à l’est du Tibet, les autorités chinoises ont encore procédé, en toute illégalité, à l’expulsion de centaines de moines et moniales, entraînant malaises et larmes chez la population restante face à la rééducation patriotique forcée au Tibet.

Un groupe de 50 moines et moniales ont été évacués de force le 24 décembre. Selon nos sources, la plupart étaient originaires du comté de Golok (en chinois : préfecture autonome tibétaine de Guolo, province de Qinghai), et ils ont été emmenés dans des bus et des camions militaires payés par le gouvernement chinois. « Une bonne centaine de moniales ont également été chassées par la force de l’Académie bouddhiste le 28 décembre, » nous précisent nos sources.

‘Les témoins de leur départ étaient désemparés. Ils avaient le cœur brisé de les voir contraints de quitter leur Académie bouddhiste. Une dizaine de moines et moniales auraient fait des malaises et auraient dû être hospitalisés’ selon nos sources, qui souhaitent garder l’anonymat.

Les autorités ont d’abord ignoré l’incident, affirmant que les malaises étaient simulés, mais les moines et moniales affectés auraient par la suite été hospitalisés en urgence. Un campement temporaire composé de bâtiments à deux étages semblable à un précédent campement établi dans le comté, a été maintenant installé à Golok pour accueillir les moines et moniales originaires de cette région et expulsés la semaine dernière de Larung Gar, nous indiquent nos sources.

Les autorités chinoises du comté de Kare semblent avoir durci les restrictions pour quiconque souhaitant étudier à l’Académie bouddhiste de Larung Gar. Tout étudiant potentiel serait au préalable soumis à  un ‘examen politique’ de la part de la police. Un responsable du bureau des affaires religieuses de la province autonome tibétaine de Ganzi explique que tous ceux désirant étudier le bouddhisme tibétain doivent maintenant subir un examen géré par la police. Il précise que ‘la police vous fera d’abord passer un examen politique, et qu’il ne vous sera pas accordé de permis si vous ne le réussissez pas. Avant, tout le monde pouvait se rendre à Larung Gar et y étudier, mais maintenant la communauté s’est étendue et ils cherchent petit à petit à la contrôler. »

En août et septembre, les autorités chinoises auraient expulsé plus d’un millier de moines et moniales de l’Académie bouddhiste de Larung Gar, les obligeant à « participer à une campagne de rééducation patriotique ». « Plus d’un millier de moines et moniales ont été chassés de l’Académie bouddhiste depuis le mois d’août dernier, dont 400 originaires du comté de Golok, Amdo tibétain, 300 du comté Yulshul, Kham, et 300 autres de Riwoche, comté de Chamdo, » avions-nous indiqué dans un précédent reportage, citant des contacts dans la région.

Le 30 septembre, plus de 700 moines et moniales ont été expulsés de l’Académie bouddhiste de Larung Gar, dont 400 originaires du comté de Golok et 300 du comté de Yulshul. En septembre, plus de 300 autres en ont été à leur tour expulsés ; ils auraient été détenus par la police chinoise, sans que nous connaissions le lieu exact, avant d’être renvoyés chez eux à Riwoche, comté de Chamdo, à l’est du Tibet.

« De la même manière, plusieurs d’entre eux ont été détenus par la police dans le comté de Dza Sershul, alors qu’ils rentraient chez eux en septembre. Cependant on ignore s’ils ont été contraints de participer à la « campagne de rééducation patriotique », nous indique nos mêmes sources, sous condition d’anonymat. Dans le cadre de ce programme, des centaines de moines et de moniales expulsés, originaires de Riwoche, auraient pu être envoyés de force, en août, quelque part dans la région de Kongpo, où on leur aurait dispensé la version officielle du gouvernement chinois sur l’histoire du Tibet, la politique religieuse et la loi, a ajouté cette même source.  De plus, selon elle, ceux chassés de Larung Gar sont maintenant contraints de participer à une « campagne de rééducation patriotique » à Nyingtri, dans la région de Kongpo, depuis le mois d’août.

Larung Gar, où résident essentiellement des moines et des moniales,  est considérée comme l’une des plus grandes communautés au monde pour l’étude du bouddhisme tibétain. Fondée en 1980 par Khenpo Jigme Phuntsok, elle a été désignée comme institut, plutôt que monastère  – appellation signifiant que Larung Gar n’a pas eu à subir les règles strictes imposées par la Chine à ces derniers.

A l’heure actuelle, les moines et moniales pacifiques de Larung Gar se battent pour préserver leurs maisons. Les démolitions ont commencé, menaçant la pratique religieuse et la culture au Tibet, et ce malgré les protestations qui s’élèvent partout dans le monde contre les actions répressives des autorités chinoises à l’encontre de Larung Gar. Les Tibétains rappellent que c’est la deuxième fois en 15 ans que la ville doit faire face à des démolitions et à des déplacements forcés, alors que la Chine insiste sur la nécessité de réduire la « population » de la ville.

Cependant la taille réelle de la population fait débat – les chiffres oscillent entre 10 000 et 40 000. Les autorités chinoises ont prévenu qu’elle ne devrait pas dépasser 5 000 fin septembre 2017. Une source avait précédemment indiqué qu’en raison  de la politique locale, personne ne voulait admettre le nombre réel.

Une moniale tibétaine, Rinzin Dolma, s’est suicidée le 20 juillet, premier jour de la démolition. Elle a laissé une notre dans laquelle elle disait « ne plus pouvoir supporter la douleur causée par le harcèlement incessant des Chinois à l’encontre d’innocents bouddhistes qui étudiaient tranquillement à l’institut. » Deux autres religieuses se seraient également suicidées.

« La démolition de Larung Gar n’est que la partie émergée de l’iceberg  dans l’attaque systématique de la religion et de la culture du Tibet par la Chine. Celle-ci doit rendre des comptes et les dirigeants du monde entier doivent condamner ces actions – notre silence ne fait qu’enhardir le gouvernement chinois à intensifier les violences à l’égard des Tibétains. »

« Plus de 5 000 moines et moniales résidant à Larung Gar ont été déplacés à ce jour. Ils n’ont pas seulement perdu leur maison et leur communauté religieuse, mais aussi leur sentiment d’appartenance et leur sécurité, » pour le député canadien Arif Virani.

« L’ordre de démolir une grande partie du monastère de Larung Gar marque un pas en arrière dans la politique du gouvernement sur la religion. En imposant des exigences aussi strictes à un monastère d’une telle notoriété, le gouvernement suscite bien des inquiétudes chez les institutions religieuses à travers la Chine.

Si les autorités considèrent que les installations de Larung Gar sont saturées, la réponse est simple : autoriser les Tibétains et autres bouddhistes à construire d’avantage de monastères. Il faut que le gouvernement chinois respecte sa propre constitution et ses obligations juridiques internationales, et qu’il permette une liberté de pratique religieuse pleine et entière » affirme Sophie Richardson, directrice d’Human Rights Watch pour la Chine.

« D’un côté la Chine prétend que la liberté religieuse existe, et met en avant les pseudos enseignements d’un quelconque lama, et dans le même temps elle détruit les bâtiments où résident les moines et moniales à Larung Gar, » s’insurge Lobsang Sangay, Premier Ministre du gouvernement tibétain en exil.

 » Nous exhortons les autorités à mettre un terme à des actes susceptibles d’aggraver les tensions, et à poursuivre des consultations franches avec les responsables de l’institut afin de répondre aux préoccupations concernant la sûreté d’une manière qui n’empiète pas sur le droit des Tibétains à pratiquer librement leur religion, » a réaffirmé Elizabeth Trudeau,  Directrice du bureau de presse du Département d’état américain.

« Ce que fait le gouvernement chinois à Larung Gar est une atrocité, » a déploré le député chilien Vlado Mirosevic Verdugo, actuel président national du Parti Libéral du Chili, « Le symbole de ce lieu, sa tradition, et tout particulièrement la liberté religieuse des Tibétains doivent être respectés. »

« Les droits fondamentaux tels ceux de religion, d’assemblée pacifique, la liberté d’association, et le respect de la vie privée sont foulés au pied par un gouvernement qui semble pétrifié devant une religion dont la seule arme est l’amour, et le message la paix, » a observé Mangaqa Albert Mncwango, Vice-président de l’Inkatha Freedom Party (IFP) d’Afrique du Sud.

« Malgré les démolitions qui continuent et les restrictions imposées par le gouvernement chinois à ceux qui veulent se rendre à Larung Gar, il est important que ces actes ne se heurtent pas au silence, et il est également important que les efforts  déployés pour sensibiliser le monde ne soient pas vains, » a indiqué Cheri DiNovo,  membre du Parlement provincial de l’Ontario.

« Les démolitions et les évacuations forcées à Larung Gar montrent jusqu’où la Chine est prête à aller pour contrôler la religion. Rejoignez-moi dans le combat pour Larung Gar », a lancé David G. Narcewicz, maire de Northampton.

« … la liberté de croyance religieuse figure dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et dans l’article 36 de la constitution chinoise. Conformément à ces dispositions, nous exhortons le gouvernement central à enquêter sur les agissements des autorités qui ont démoli les édifices religieux, chassé les fidèles, et imposé des limitations aux croyances et aux  pratiques religieuses ; à ordonner l’annulation de ces politiques malencontreuses ;  à assurer la réparation des dommages causés à ce jour ; et à tout simplement permettre aux individus de vivre leur foi en paix, » a insisté Tom Lantos de la Commission des Droits de l’Homme.

« De plus, nous en appelons au gouvernement du Royaume-Uni pour qu’il aborde ces questions directement avec la Chine ;  pour qu’il demande une visite diplomatique immédiate avec accès sans restriction au Tibet, notamment à Larung Gar et Yachen Gar ; pour qu’il rappelle le gouvernement chinois à son obligation de respect de la liberté religieuse telle qu’exprimée dans la Déclaration des Droits de l’Homme et dans sa propre constitution ; et pour qu’il fasse publiquement état de ses graves inquiétudes sur la situation à Larung Gar et à Yachen Gar, et sur les limitations imposées aux activités religieuses au Tibet, » a déclaré Tim Loughton, député, président du Groupe parlementaire multipartite sur le Tibet.

« Les États-Unis suivent avec une vive inquiétude la démolition systématique de Larung Gar … et nous n’y voyons pas les arguments avancés par le gouvernement chinois faisant état de raisons impérieuses à cette destruction, » a indiqué Sarah Sewall, coordonatrice  spéciale sur le Tibet pour les États-Unis.

 » L’Institut de Larung Gar, le plus grand centre bouddhiste tibétain au monde, fondé en 1980, est actuellement en proie à une démolition à grande échelle de la part du gouvernement chinois dont l’objectif est de réduire l’académie de moitié, d’expulser par la force environ 4 600 résidents, et de détruire environ 1 500 habitations. Les autorités chinoises, quant à elles, considèrent cette démolition nécessaire afin d’apporter ‘corrections et rectifications’. Nous exhortons les autorités chinoises à mettre un terme à la démolition de Larung Gar et à l’expulsion de ses résidents, et ainsi à respecter la liberté religieuse  en accord avec ses engagements internationaux dans le domaine des droits de l’homme », a indiqué le Parlement européen.

Le Tibet  a subi l’invasion de la Chine communiste en 1949. Depuis, plus d’1.2 million de Tibétains sur 6 millions ont été tués, plus de 6 000 monastères ont été détruits – les Tibétains vivant au Tibet ont enduré meurtres, viols, emprisonnements arbitraires et torture. On leur a infligé des traitements cruels, inhumains et dégradants. Pékin continue  d’appeler cela une « libération pacifique ».


14 Janvier 2017

Les Tibétains en Chine bravent les avertissements et soutiennent le Kalachakra

Le Dalaï Lama salue les dirigeants d’autres religions à Bodh Gaya, en Inde, le 6 janvier 2017.

Les Tibétains vivant dans la province du Qinghai, dans le nord-ouest de la Chine, se livrent à des pratiques religieuses qui coïncident avec un rassemblement bouddhiste majeur en Inde, conduit par le chef religieux exilé tibétain, le Dalai Lama, selon des sources de la région.

Les autorités chinoises ont qualifié “d’illégale” la cérémonie du Kalachakra du Dalai Lama qui se tient ce mois-ci à Bodh Gaya et ont menacé de punir les Tibétains qui propageraient des nouvelles de l’événement ou organiseraient localement des cérémonies de soutien.

Pourtant, en pratiquant en privé ou en petits groupes, les Tibétains vivant dans des cantons et des villages à travers le Qinghai font ce qu’ils peuvent pour participer, selon une source vivant dans la préfecture autonome tibétaine de Malho (en chinois, Huangnan), relate le Service tibétain de RFA.

“Dans mon propre village, les gens sont engagés dans des activités vertueuses telles que le jeûne, la pratique des prosternations et remettre des animaux en liberté ”, a déclaré la source de RFA, parlant sous condition d’anonymat.

“Les mêmes choses se passent dans d’autres endroits, aussi”, at-il ajouté.

“Les familles organisent des rassemblements pour réciter des mantras et d’autres prières, et cela se fait en secret, car les monastères et les communautés prennent soin de ne rien faire ouvertement”, a-t-il déclaré.

“Les autorités chinoises ne peuvent pas empêcher cela, parce que c’est fait discrètement”.

Les bénédictions de la cérémonie

Notant que le Dalaï-Lama a promis aux Tibétains vivant en Chine qu’il prierait pour eux pendant les rituels Kalachakra, “ les Tibétains se sentent confiants sur les bénédictions de la cérémoni ”, a déclaré la source.

Parlant séparément, une autre source de Qinghai précise que les observances locales liées au Kalachakra ont commencé le 2 janvier et continueront jusqu’au 14 janvier, le jour où les rituels et les enseignements seront terminés en Inde.

“ Il y a beaucoup de choses qu’il est incommode de partager en public”, a déclaré une troisième source.

“ La foi dans son maître spirituel n’a pas besoin d’être publiquement affichée. »

Kalachakra, qui signifie Roue du Temps, est un rituel qui prépare les fidèles à renaître à Shambhala, un royaume céleste qui, dit-on, vaincra les forces du mal dans une future bataille cosmique.

La cérémonie et les enseignements sont souvent menés hors du Tibet par le Dalaï Lama, qui est largement vilipendé par les dirigeants chinois comme un “ séparatiste ” cherchant à séparer le Tibet, envahi par la Chine communiste en 1950, sous le contrôle de Pékin.

Dans le but de réduire la participation à la cérémonie de cette année, les autorités chinoises ont commencé à confisquer les passeports des Tibétains autorisés à voyager à l’étranger, tout en ordonnant le retour des Tibétains déjà présents en Inde et au Népal.

Beaucoup avaient été informés que leurs familles seraient lésées si elles ne revenaient pas, ont indiqué des sources à RFA dans des rapports antérieurs.

Rapporté par Kunsang Tenzin pour le service tibétain de RFA. Traduit par Dorjee Damdul. Écrit en anglais par Richard Finney. 


14 Janvier 2017

SUISSE / CHINE et TIBET : « Tout n’est pas soluble dans le commerce  » déclare le socialiste genevois René Longet ancien maire d’ Onex.

Suisse Visite

Confirmée, la visite officielle du président chinois en Suisse fâche déjà

Diplomatie : Le président chinois XI Jinping et son épouse effectueront deux jours de visite d’Etat avant de participer au WEF de Davos.


14 Janvier 2017

Programme de rééducation pour les moines tibétains

La Chine a déclaré le 25 décembre qu’elle avait conclu une formation de deux semaines sur “la sauvegarde de l’unité nationale et l’opposition au séparatisme” pour un groupe de 38 moines bouddhistes tibétains, y compris de Bouddha vivant – ou “Tulkou”, réincarnation d’un maître ou d’un lama disparu- , à l’Institut Central du Socialisme(ICS) de Pékin.

Une formation qui avait débuté le 13 décembre portait sur « la reconnaissance accrue de la culture chinoise, la construction de bonnes relations religieuses et la promotion de la sinisation du bouddhisme tibétain », a rapporté la Chine.

Le rapport citait Pan Yue, chef du parti et vice-président de l’ ICS, qui avait déclaré dans un discours lors de la cérémonie d’ouverture des cours que la sauvegarde de l’unité nationale et l’opposition au séparatisme étaient à la base de la “grande unification” pour les anciens chinois, ainsi que la pierre angulaire des valeurs chinoises modernes. 

Wang Xiaobin, chercheur au Centre de recherches tibéto-chinoises de Pékin, explique dans ce rapport que: “La question du Tibet ou la crise tibétaine a été inventée pour chercher l’indépendance tout en semblant reconnaître que le Tibet fait partie de la Chine”.Et “qu’il n’y a aucun problème avec le Tibet.”

Le rapport cite également un Bouddha vivant de 25 ans, élevé dans la région des Han et parlant parfaitement mandarin, disant: «Le bouddhisme tibétain a fait partie de la culture chinoise, que ce soit dans les temps anciens ou modernes. La culture chinoise est une combinaison de bouddhisme, taoïsme et confucianisme.  »

Cela pose évidemment la question de savoir pourquoi le bouddhisme tibétain devrait être sinisé s’il était déjà chinois depuis l’antiquité ?

Le rapport conclut qu’un autre cours de formation pour les Bouddhas vivants nouvellement réincarnés, incluant une visite au musée commémoratif de Mao Zedong, a été achevée fin octobre à Changsha dans la province chinoise du Hunan. Il commente que les Bouddhas vivants en ont appris davantage sur les politiques religieuses nationales et les valeurs fondamentales socialistes à l’Institut Tibétain du Socialisme. 


14 Janvier 2017

BERNE : Les Tibétains manifesteront contre Xi Jinping

La venue de Xi Jinping mobilisera la diaspora tibétaine en Suisse et ses sympathisants. 

Suisse : La dernière visite d’un président chinois en 1999 avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

La venue de Xi Jinping mobilisera la diaspora tibétaine en Suisse et ses sympathisants.

Les Tibétains en exil et leurs sympathisants manifesteront dimanche matin de 10h00 à 12h00 au bas de la Waisenhausplatz. Le conseil municipal de Berne s’est entretenu de «manière constructive» avec leurs représentants et trouvé ce compromis, a indiqué la Direction de la sécurité de la ville de Berne.

Le respect de la liberté d’expression a pesé lourd dans la décision d’autoriser cette action, selon le conseiller municipal en charge de la sécurité, Reto Nause. Même si, vu l’importance de la visite du président chinois, il est essentiel d’assurer la sécurité.

Rues fermées

Un certain nombre de mesures ont été communiquées par la police cantonale bernoise. De dimanche matin à lundi après-midi, les accès à la Place fédérale, au Palais fédéral et à quelques ruelles des alentours seront bloqués. La patinoire sur la Place fédérale sera fermée.

Berne fait tout pour que la visite se déroule sans heurt. La dernière visite d’un président chinois, le 25 mars 1999, avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

Alors président, Jiang Zemin avait été sifflé, et des drapeaux tibétains ainsi que des banderoles pour l’indépendance du Tibet brandis. Le président chinois s’était mis en colère et avait tancé les conseillé fédéraux présents. (ats/nxp)


14 Janvier 2017

Des Tibétains par centaines, en route vers l’Inde pour un rassemblement bouddhiste, forcés de rentrer en Chine.

Le Dalai-Lama, leader spirituel tibétain salue les dévots à Bodhgaya en Inde le 2 Janvier 2017

Près de 7000 Tibétains qui espéraient participer à un rituel bouddhiste majeur mené en Inde par le Dalai-Lama, chef spirituel en exil, en ont été empêchés par les autorités chinoises. C’est ce qu’ont rapporté aux journalistes les organisateurs de la cérémonie mercredi 3 janvier.

Plus de 10 000 dévots du monde entier se sont rassemblés à Bodhgaya en Inde – site historique de l’éveil du Bouddha – pour participer à la transmission du Kalachakra, qui aura lieu entre les 11 et 13 janvier et dont certains enseignements préparatoires sont déjà en cours.

Des centaines de pèlerins des régions majoritairement peuplées de Tibétains de la Chine de l’Ouest qui espéraient participer à ce rituel ont été forcés de retourner chez eux  tandis que d’autres se voyaient interdire la sortie de la Chine, indiquaient Karma Gelek Yuthok et Kalon Choekyong Wangchuk, organisateurs de l’évènement.

« C’est vraiment malheureux et triste que tant de Tibétains désireux de participer aux rituels ne puissent venir et que ceux qui pouvaient être présents se soient vus obliger de retourner au Tibet, dans des délais stricts à respecter », précisait Karma Gelek.

Il ajoutait  : « Ils sont au total plus de 7 000, cela pose de sérieuses questions concernant les déclarations de la Chine indiquant respecter la liberté de culte. »

Kalachakra, qui veut dire « Roue du temps », est un rituel qui prépare les dévots à renaître à Shambala, un royaume céleste qui, selon les textes du Bouddhisme tibétain, vaincra les forces du mal dans une future bataille cosmique. La cérémonie et les enseignement sont souvent conduits par le Dalai-Lama, hors du Tibet. Ce dernier est largement considéré par les officiels chinois comme un séparatiste cherchant à soustraire le Tibet, envahi par la Chine communiste en 1959, du contrôle de Pékin.

Passeports saisis, familles menacées.

Dans une tentative pour réduire l’affluence aux cérémonies de cette année, les autorités chinoises ont commencé à saisir des passeports tibétains autorisant le travail à l’extérieur du pays en novembre dernier et ont, dans le même temps, ordonnés aux Tibétains présents en Inde et au Népal de retourner au pays.

Des rapports précédents de RFA ont indiqué que beaucoup se sont entendu dire que leurs familles seraient maltraitées s’ils ne revenaient pas.

Fin décembre, à Delhi, en Inde, le Dalai-Lama s’est adressé aux pèlerins obligés de retourner au pays et leur a assuré qu’il les gardait dans sa prière, selon le rapport du 28 décembre du Gouvernement tibétain en exil et le Centre Tibétain d’administration (CTA) basé en Inde :  « La distance n’a pas de prise sur les liens sacrés qui unissent un lama et un disciple. Vous pouvez tous prier depuis les vastes étendues du Tibet et je vous assure que vous recevrez les bienfaits du rituel de Kalachakra. »

Rapporté par Sangye Dorjee pour le service tibétain de la Radio Free Asia. Traduit par Karma Dorjee. Transcrit en anglais par Richard Finney.

Traduit en français par François Gremaud pour France Tibet. 


14 Janvier 2017

LENS … suite : Pasang, Tibétain réfugié, ex-conducteur de bus au Tibet est apprenti pizzaïolo appliqué «qui apprend vite et bien»

Cyril Trinel forme Pasang de A à Z : « Nous avons une technique très particulière. »  photo séverine courbe

Une belle boule de pâte, bien aplatie, ni trop fine, ni trop épaisse et surtout bien ronde. Pasang ne jongle pas encore comme son maître d’apprentissage, Cyril Trinel qui le fait avec aisance, mais ses pizzas ont de l’allure.

Depuis le 24 octobre, le réfugié Tibétain apprend les rudiments des spécialités italiennes. Et les Trinel père et fils, Bruno et Cyril, ont beau avoir la blague facile, on ne rigole pas avec les assiettes présentées. «  On cherchait quelqu’un pour un poste polyvalent. Plusieurs personnes sont venues à l’essai mais ça ne fonctionnait pas. Et puis Pasang est arrivé et il a prouvé qu’il était motivé.  » Pour Bruno, donner une chance à un émigré était normal : «  Quand mon père est arrivé d’Italie, il ne parlait pas un seul mot de Français. Il était dans le même cas.  »

Pasang est désormais en CDI, 24 heures par semaine. «  C’est un challenge, parce qu’il lui faut une formation complète et qu’il ne comprend pas encore très bien la langue. Mais il observe beaucoup et il est très appliqué. Il apprend vite et bien. »

« Il est reparti à la maison avec ses devoirs : le menu ! »

L’apprenti pizzaïolo sait désormais doser les produits du premier coup et les étale parfaitement sur la pâte. Il a pris le coup de la pelle à enfourner et la glisse d’un coup franc sous la pizza sans la déformer. «  Des progrès énormes, parce qu’au début, il ne connaissait même pas le nom de tous les ingrédients. Le premier jour il est reparti à la maison avec ses devoirs : il a embarqué un menu et c’est devenu son livre de chevet  », s’amuse Bruno. Il faut tout de même lui faire répéter les consignes : «  Souvent, il dit qu’il a compris. Mais on voit bien à sa tête qu’il n’a pas osé dire non. »

Les Trinel charrient : «  À ce rythme, on va t’inscrire au championnat de France des pizzaïolos en janvier Pasang !  »

Image  Cyril Trinel forme Pasang de A à Z : « Nous avons une technique très particulière. »

photo : Séverine Courbe.


14 Janvier 2017

LENS ( 59) : Du Tibet au bassin minier… la nouvelle vie de deux réfugiés politiques

Les bénévoles de l’association Théophile accompagnent les deux hommes dans l’apprentissage de la langue et les démarches administratives. Il sont surtout un soutien moral.

Les bénévoles de l’association Théophile accompagnent les deux hommes dans l’apprentissage de la langue et les démarches administratives. Il sont surtout un soutien moral.

Les bénévoles de l’association Théophile accompagnent les deux hommes dans l’apprentissage de la langue et les démarches administratives. Il sont surtout un soutien moral.
Une réalité très tendue au Tibet

Au pied de l'Everest, côté tibétain, en mai 2015. Avant le camp de base, les tentes pour les touristes. . Photo Pierre LE MASSON

Le Dalaï-Lama, outre son autorité spirituelle, a exercé le pouvoir temporel à la tête du gouvernement tibétain de la période Ganden Phodrang (1642 – 1959)

En 1959, la Chine a envahi le Tibet et a poussé le Dalaï-Lama à l’exil : 100 000 Tibétains le suivent en Inde, où il crée le gouvernement tibétain en exil, qu’il dirige et démocratise jusqu’en mars 2011, date de sa retraite politique. Pour lui, le rôle politique des Dalaï-Lamas est dépassé et doit laisser place à la démocratie.

Beaucoup espèrent son retour et celui de la liberté au Tibet. Au moins 145 moines, nonnes et laïcs se sont immolés par le feu depuis 2009 dans un contexte très tendu : les répressions des autorités chinoises sont très sévères. Les demandeurs d’asile tibétains craignent des persécutions, principalement en raison de leur origine ethnique, leur religion ou de leurs opinions politiques, réelles ou attribuées

Image : Séverine Courbe (photos) |  


 
14 Janvier 2017

TIBET FERME AUX TOURISTES …, à partir de 25 février 2017 jusqu’au 1er avril et ce n’est pas « un poisson »…

drapeau_flottant

 

A partir de 25 février 2017, le Tibet est fermé pour tous les touristes, pendant 5 semaines, jusqu’au 1er avril inclus.

Quelques dates clés de cette période :
27 février : Losar,  1er jour de nouvelle année tibétaine du Coq de Feu.
10 mars    : L’anniversaire du Soulèvement de Lhassa du 10 mars 1959*.
12 mars    : L’anniversaire du Soulèvement des femmes tibétaines de Lhassa, du 12 mars 1959.
16 mars    : La fuite en Inde du Dalaï Lama en 1959.
28 mars    : La dissolution du Gouvernement du Tibet par Pékin et début de l’ invasion chinoise.

 La Commémoration du Soulèvement de Lhassa aura lieu à Paris, le 10 mars 2017. 
 Plus de précisions bientôt…
 

14 Janvier 2017

Ecouter l'émission sur FRANCE INTER

Conversation entre le moine bouddhiste Mathieu Ricard, et le neurophysiologiste allemand Wolf Singer. Pendant huit ans, ils se sont interrogés sur notre fonctionnement spirituel.

Méditation et neurosciences
Méditation et neurosciences © Getty / Libre de droits

Moine bouddhiste depuis quarante ans, Matthieu Ricard est un méditant chevronné, régulièrement sollicité par les universités du monde entier pour se prêter à des expériences sur le cerveau. Neurobiologiste, directeur émérite du Max Planck Institute for Brain Research, Wolf Singer est l’un des plus grands spécialistes mondiaux du cerveau.

Pendant huit ans, ils ont partagé leurs savoirs et se sont interrogés ensemble sur le fonctionnement de l’esprit. La méditation modifie-t-elle les circuits neuronaux ? Comment les émotions se forment-elles ? Quels sont les différents états modifiés de la conscience ? Qu’est-ce que le « moi » ? Le libre arbitre existe-t-il ? Que peut-on dire de la nature de la conscience ?...

Sur chaque thème, Matthieu Ricard et Wolf Singer confrontent deux traditions de pensée. L’une, la philosophie bouddhiste, est une connaissance à la première personne, résultat des pratiques millénaires des moines tibétains. L’autre, les neurosciences, est une connaissance à la troisième personne, issue d’expérimentations en laboratoire. Les deux approches sont radicalement différentes, mais elles aboutissent souvent aux mêmes conclusions.

Pour développer une véritable « science de l’esprit », leur rapprochement, esquissé depuis quelques années, est indispensable.

Avec :

  • Matthieu Ricard, moine bouddhiste
  • et Wolf Singer, neurobiologiste, directeur émérite du Max Planck Institute for Brain Research

8 Janvier 2017

STRASBOURG : Rencontre avec la communauté tibétaine qui s’ installe à Strasbourg

StraTib

La communauté tibétaine de Strasbourg s’agrandit. Elle a accueilli de nouveaux arrivants en mai dernier. Route 67 nous emmène à la rencontre de cette communauté déracinée qui cherche à s’organiser pour recréer des espaces d’expression de sa culture.

communauté tibétaine de Strasbourg
Lobsang Tashi Tsang est le premier tibétain de Strasbourg, arrivé en 2008. Après des manifestations au Tibet fortement réprimées par le gouvernement chinois, il était de ceux qui ont fui dans la foulée. Depuis cette époque, Lobsang a aidé d’autres Tibétains à s’installer en Alsac. La communauté tibétaine de la capitale européenne est ainsi née et compte aujourd’hui une cinquantaine de membres.
 
Rencontre avec la communauté tibétaine de Strasbourg

La communauté tibétaine de Strasbourg s’agrandit. Elle a accueilli de nouveaux arrivants en mai dernier. Route 67 nous emmène à la rencontre de cette communauté déracinée qui cherche à s’organiser pour recréer des espaces d’expression de sa culture.  –  France 3 Alsace

Ces réfugiés continuent de faire vivre leur culture, leurs traditions, bien loin de leur région d’origine. Leur communauté s’organise désormais. Une association, présidée par Tenzin Tsang Gagu Choepel, est en cours de création. Elle a pour vocation d’accompagner les nouveaux venus mais également « de proposer des manifestations à Strasbourg, parce qu’au Tibet il n’y a pas de libertés, de droits de l’homme ».  Le prochain objectif consiste à organiser un Nouvel An en grande pompe, ouvert au public.

  • Par M.C.
  • Publié le , mis à jour le

8 Janvier 2017

Pékin durcit la sécurité pour combattre le séparatisme au Tibet

securite

Pour les associations de défense des droits de l'homme, Pékin écrase la religion et la culture du Tibet.
Pour les associations de défense des droits de l’homme, Pékin écrase la religion
et la culture du Tibet. | AFP
 

Pour combattre le séparatisme et le risque terroriste au Tibet, la Chine a renforcé son arsenal sécuritaire.

La Chine a renforcé son arsenal sécuritaire au Tibet pour y combattre le risque terroriste et le séparatisme, rapportait lundi soir le quotidien gouvernemental Global Times.

 Ce durcissement fournit une « base légale au combat contre les activités terroristes qui pourraient potentiellement apparaître avec la poursuite de l’ouverture du Tibet », écrit Wang Chunhuan, universitaire en poste à l’Académie tibétaine des sciences sociales qui a contribué à la rédaction de la nouvelle législation.

« La nécessité de combattre le séparatisme, l’infiltration, les migrations illégales est plus importante chaque jour », alors que l’économie tibétaine s’ouvre au monde, déclarait en décembre Ba Zhu, directeur-adjoint de la police frontalière, dans le quotidien tibétain officiel Tibet Legal Newspaper.

 Les organisations de défense des droits de l’homme affirment que Pékin bafoue les droits religieux et les traditions culturelles du Tibet, ce que la Chine réfute, expliquant que ses forces y sont intervenues en 1950 pour libérer l’enclave.
 Modifié le | Publié le

8 Janvier 2017

LAVAUR : avec Péma dégustez … « Les momos du Tibet »

Péma, Lavaur, momos

Depuis plusieurs semaines, vous pouvez apprécier son camion remorque. C’est «la pause tibétaine» à laquelle elle nous convie Péma de manière gustative.

Elle est discrète et souriante. Son savoir-faire, elle en a fait un métier. Péma est née en Inde et son rêve est un jour d’aller au Tibet. Péma aime ses origines et elle aime cuisiner. C’est donc tout naturellement que cette jeune mère de famille s’est lancée dans la confection de momos végétariens ou non qu’elle confectionne devant vous. Auparavant, elle fait son marché car dans la composition de ses momos végétariens, cinq légumes de saison sont soigneusement sélectionnés sur le plan strictement local. Pour ceux réalisés à partir de viande, c’est le boeuf qui a sa préférence et les épices font ensuite la différence.

Dans son cuit vapeur, c’est tout le parfum de son pays qui s’exhale. Et la clientèle est variée, heureuse de retrouver des saveurs découvertes au gré de voyages d’agrément pour certains, ravie de faire de belles découvertes des goûts pour d’autres. «Et des sauces fortes ou douces» peuvent accompagner ces délicieuses spécialités tibétaines.

Vous trouverez la dame et son sourire sur le marché du samedi à Lavaur et le lundi midi sur l’avenue Pierre Fabre mais elle est aussi sur la place des Sources à Labastide Saint Georges le mardi matin. Son planning s’allonge au fil du temps… Une nouvelle aventure pour Péma et une découverte pour nous.

Image : Péma présente ses momos devant vous. (JDI/CP)


8 Janvier 2017

« HAPPY NEW YEAR » : Les voeux du Dalaï Lama depuis Bodgaya, via CNN

Dalaï voeux

Video en anglais, après une courte séquence publicitaire …:

Le Dalai Lama vient de donner son unique message de voeux pour une heureuse Nouvelle Année, souhaitant au micro deSanjay Gupta, correspondant de CNN à New Delhi surtout la Paix de l’esprit en même temps que les autres ageéments des festivités quelque vin et quelques gateaux !

http://,/us/2017/01/01/new-years-eve-sanjay-gupta-dalai-lama-new-years-sot.cn



 
 
 

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Association Humanitaire exclusivement composée de bénévoles qui vient en aide aux réfugiés tibétains qui mènent la vie de l'exil et du dénuement dans les camps installés depuis 55 ans en INDE et au NEPAL.












 
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"Mainpat 2009" le film


"Mainpat 2011" le film


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"Le Lion des Neiges"Film documentaire de Claude Le Gallou




PARRAINAGES DE COMMUNES EUROPEENNES AVEC DES COMMUNES TIBETAINES


Hommage à Phurbu Dolma




Beru Khyentse Rinpoche à Pau Aout 2013




Prisonniers Tibétains


Discours de Monsieur Robert BADINTER, Ancien Ministre de la Justice Lors du RASSEMBLEMENT EUROPEEN POUR LE TIBET à PARIS le 14 mars 2015.

 
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