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Rubrique Parrainage


Urgence parrainages 10 Décembre 2017


A partir du mois de mars 2016 les frais de scolarité des élèves de TCV sont passés de 38 à 42€ ou de 45 à 55€/mois (TCV Selakui)

Liste des parrainages très urgents (mise à jour le 20/11/2017)

Bébé en vert
Elèves de la maternelle à la terminale en rouge
Elèves de TCV en orange                                                                                                   
Etudiants en bleu
Personne âgée et Nonne en noir

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Actualités

10 Décembre 2017

50% des glaciers tibétains ont d’ores et déjà disparus…

« Environ 50 % des glaciers du Tibet ont d’ores et déjà disparus et 2/3 des 46 000 glaciers qui subsistent au Tibet pourraient disparaître d’ici 2100. C’est une triste situation sur laquelle toutes les nations devraient se concerter pour trouver une solution durable » tels étaient les propos du Premier Ministre Dr Lobsang Sangay lors d’une conférence de presse à Guwahati dans le cadre de l’Eastern Himalayan Natureeconimics Forum, organisé par la Fondation Balipara.

En raison de l’urbanisation de la région du Tibet, les glaciers fondent à un rythme beaucoup plus rapide que prévu. Ces glaciers sont la plus grande zone glaciaire mondiale après l’Antarctique et l’Arctique. Dr Sangay a insisté sur l’importance cruciale de maintenir ces glaciers car plus d’un milliard de personnes dépendent de leurs eaux. Les 46 000 glaciers alimentent en eau des pays parmi les plus vastes d’Asie comme, entre autres, la Chine, le Pakistan, le Bangladesh ou encore l’Inde.

« Les conséquences du réchauffement climatique du plateau tibétain impactent aussi bien le climat de l’Europe que celui du Nord de l’Amérique, et cela souligne que le Tibet n’est pas seulement une préoccupation pour 6 millions de Tibétains mais une cause mondiale, » ajoute le Dr Sangay dans le but d’interpeller la Communauté internationale.

En prenant la parole lors de la 5éme Conférence commémorative de Rabindranath Barthakul à Guwahati, le Dr Sangay a rappelé que « la communauté scientifique a évalué que la Terre pouvait nourrir 7 milliards de personnes. Malheureusement la population mondiale va atteindre les 8 milliards cette année. Et maintenant pour ce milliard de personnes il n’y a plus assez de terres, d’eau ou de forêts disponibles. »

« La pénurie croissante d’eau est une réalité à laquelle les Nations devront faire face et sera une source de tensions dans le futur. Il est également fait état dans des rapports que la Chine essaie de dévier le lit du Brahmapoutre et d’affirmer son contrôle sur les vastes ressources en eau du Tibet », poursuit-t-il.

« Si cela venait à se produire, 1.4 milliards de personnes en aval qui dépendent de ces eaux seraient en grand danger. »
Le Dr Lobsang Sangay a également exhorté la Communauté internationale à exercer des pressions sur la Chine pour laisser les Tibétains être les seuls garants du Plateau tibétain en rappelant que cette question est avant tout environnementale.


10 Décembre 2017

DHARAMSALA ( INDE ) / KUNMING (CHINE) : Visite discrète de Samdhong, émissaire spécial du Dalaï Lama à Kunming en novembre …prémices d’une nouvelle Ere XI ?

epa06363314 Tibetan spiritual leader, The Dalai Lama (L), along with Samdhong Rinpoche, former Prime Minister of Tibetan government-in-exile at the ‘Convention for Global Peace, In the Path of Buddha and Gandhi’, at Dharamsala, India, 02 December 2017. The convention was organized by ‘Gandhi Smriti’ in collaboration with Central University of Himachal Pradesh. EPA-EFE/SANJAY BAID

 

Que signifie pour la Chine la fin de l’ère Deng et le début de la «Nouvelle Ere» de Xi ?

Quoi qu’il en soit, le Dalai Lama avait travaillé sur un nouveau Plan – vision 5/50 – qui envisageait une stratégie de cinq ans pour le retour au dialogue avec la Chine, tout en se préparant à un combat de 50 ans si nécessaire – selon l’ adage :  » espérer le meilleur et se préparer au pire « . La stratégie 5/50 a réaffirmé son approche de la voie du Milieu – Umaylam – en tant que moyen politique réaliste de réaliser le double objectif de son retour rapide au Tibet et de la réalisation des aspirations du Peuple tibétain.

La nomination d’émissaires spéciaux personnels satisfait la Chine. Pékin a demandé avec insistance au Dalaï Lama de ne plus se déplacer dans les capitales occidentales, si les pourparlers devaient reprendre. Lors du 19 ème Congrès du Parti, le responsable du Tibet Work Forum  déclarait aux journalistes que les personnalités internationales n’avaient aucune excuse pour rencontrer le Dalaï Lama. Récemment, le Dalaï Lama a même dû annuler la visite prévue au Botswana, se justifiant par son « épuisement » physique.

Dans un récent développement rapide, le Dalaï Lama a sans doute dépêché son émissaire spécial Samdhong en visite discrète à Kunming (Chine). La visite de Samdong, à partir de la mi-novembre, doit avoir été facilitée par pas moins que You Quan – le nouveau chef du Département du Travail du Front Uni qui supervise les affaires tibétaines à l’étranger. Quan, ancien Secrétaire du Parti du Fujian, est un proche collaborateur du président Xi. Il avait auparavant traité avec succès les milieux d’affaires de Hong Kong, Macao et Taiwan.

Ce pourrait être une partie du premier Plan quinquennal engagé avec la Chine, alors que Lobsang Sangay s’engage dans une tournée de 17 jours en Europe et au Canada destinée à soutenir la lutte pour les 50 prochaines années, au cas où le premier Plan [quinquennal ] viendrait à échouer.

Dans le passé, les dirigeants chinois avaient contrecarré le désir du Dalaï Lama de retourner au Tibet. Mais il existe une nouvelle possibilité que cela puisse porter ses fruits cette fois-ci.

Tout d’abord, Xi, largement connu pour avoir un faible pour le Tibet, gardait assez secrètement ce penchant, craignant la résistance des extrémistes. Contrairement à d’autres, il a estimé que les perspectives de résoudre le problème du Tibet disparaîtraient une fois que le Dalaï Lama ne serait plus. M. Xi se trouve maintenant dans une position idéale pour résoudre le problème comme aucun autre dirigeant chinois ne pourrait le faire, car il a également l’avantage d’ y gagner personnellement, tant sur le plan politique que moral, pour devenir le leader le plus crédible de l’histoire chinoise.

Deuxièmement, le Dalaï Lama a fort longtemps espéré que M. Xi change de cap, le qualifiant de «réaliste» et «d’ esprit ouvert», contrairement à ses prédécesseurs. En fait, le dirigeant tibétain a admis avoir reçu des signaux positifs de la part de hauts responsables chinois, en particulier d’éléments modérés, alors que des flots de Chinois Han affluaient à sa rencontre pendant le premier mandat de Xi. En mai de cette année, le Parti était choqué de constater que nombre de ses propres membres finançaient clandestinement le Dalaï Lama.

Mais surtout, les Tibétains vivant à l’intérieur du Tibet ont sans doute fait pression sur le Dalaï Lama  afin qu’ il se saisisse de cette opportunité et puisse résoudre le différend pendant le second mandat de M. Xi, avant que la possibilité d’un accord ne se présente plus d’ ici quelques années.

Avec le temps qui passe rapidement, le Dalaï Lama peut être tout, sauf optimiste. Il a régulièrement perdu tout soutien international face à la montée de la Chine en tant que puissance mondiale. Plus aucun pays n’ose recevoir officiellement le Dalaï Lama.

Lire aussi: La politique de la réincarnation sera la prochaine crise dans les relations sino-indiennes

En dehors de son propre vieillissement, le leader tibétain est confronté au défi de garder son troupeau ensemble. Par exemple, le retard dans la recherche d’une solution provoque de l’anxiété, de l’incertitude et de la division parmi son peuple. Même à l’intérieur du Tibet, la frustration croissante et le désespoir ont été mis en évidence par des personnes ayant recours à l’auto-immolation. Le nombre s’élève à 149 jusqu’à présent.

Et donc, dans ce qui doit être une reculade embarrassante pour les Tibétains, tout ce qu’ils peuvent faire est maintenant régler la cause du « développement », en plus de l’espoir que les Chinois ne pas avoir recours à la répression du peuple tibétain.

Par conséquent, d’une certaine manière, nous sommes susceptibles de voir les rideaux se dessiner sur la quête du Tibet pour un Etat indépendant. Tim Johnson nouveau quand il titre judicieusement son livre Tragédie en Crimson: Comment le Dalaï Lama a conquis le monde, mais a perdu la bataille avec la Chine.

Enfin, pour l’Inde, la question est de savoir si New Delhi a un rôle à jouer dans cette scène en évolution rapide, et si oui, quels sont les paramètres politiques. Il n’y a aucun signe que quelqu’un ait même considéré l’impact de cela. Mais pour être prudent, tout accord sino-tibétain risquerait sérieusement de compromettre la position de l’Inde sur le différend frontalier avec la Chine.

Inquiet de l’imminence des événements, le dalaï-lama se retrouve maintenant sur la corde raide en adoptant la réconciliation entre l’Inde et la Chine, «vivant paisiblement en mettant de côté les différences». Il a maintenu une position de non-intervention et a essayé de ne pas se laisser entraîner même dans l’impasse de Doklam – au lieu de cela, il a appelé à une solution pacifique. On espère qu’il a réussi cette fois.

P. Stobdan, ancien ambassadeur indien

image : SANJAY BAID

Le Dalaï Lama en compagnie de  Samdhong Rinpoche, précédent Premier Ministre du  Gouvernement Tibétain en Exil à la  Convention pour une Paix Mondiale, ce 2 décembre 2017

Dharamsala


10 Décembre 2017

DHARAMSALA : « Le Dalaï Lama veut rentrer chez lui… » par P. Stobdan, ancien Ambassadeur spécialiste des questions chinoises, tibétaines, mongoles et ouïghoures.

L’impact du 19 ème Congrès du Parti Communiste Chinois et l’affirmation du Président Xi Jinping en tant que dirigeant «le plus puissant» de la Chine depuis des décennies semblent déjà avoir une incidence sur l’Inde – en particulier sur la «question du Tibet». L’Inde se prépare-t-elle à des  retombées potentielles ?

Il faut sans doute voir plus loin que le simple désir du Dalaï-Lama de rentrer chez lui. La déclaration du 23 novembre du dirigeant tibétain«Le passé est passé, les Tibétains veulent rester avec la Chine» – a une connotation politique sérieuse, arrivant, comme elle le fait, immédiatement après le 19 ème Congrès du Parti et suite à l’affrontement frontalier du Doklam entre l’Inde et la Chine.

Que le Dalaï Lama «ne cherche pas l’indépendance du Tibet et souhaite rester avec la Chine» n’est pas nouveau mais «qu’il revienne au Tibet immédiatement, si la Chine en est d’accord», suscite de nouvelles spéculations sur un possible rapprochement entre lui et Pékin.

Ce signe de réchauffement rapide [dans les relations] survient étrangement à la suite de la récente visite du Président Donald Trump à Pékin. Très probablement, Trump n’aurait pas fait du Tibet un élément de pression dans ses relations avec Pékin ; il aurait plutôt laissé tomber le Dalaï-Lama – que les États-Unis ont soutenu pendant plus d’un demi-siècle – sur l’autel d’un meilleur accord commercial mais aussi afin d’obtenir l’engagement de la Chine pour qu’elle exerce davantage de pressions sur la Corée du Nord. Durant le dernier voyage des officiels américains à Dharamshala, ce  avant la visite de Trump [ à Pékin ], cette perspective aurait probablement été discutée.

Le caractère inévitable de ce changement devenait évident lorsque les États-Unis ont commencé à hésiter sur la question du Tibet, alors que Barack Obama devait accueillir le Dalaï Lama par la petite porte de la Maison Blanche, signalant ainsi l’incapacité de Washington à résister aux pressions de Pékin.

Trump n’était pas davantage enclin à embrasser la question [du Tibet], refusant de rencontrer le dirigeant tibétain, proposant aux Tibétains et dans le même temps une aide zéro pour 2018, renversant ainsi une politique américaine vieille de plusieurs décennies. Le Département d’Etat n’a pas davantage nommé de coordinateur spécial pour le Tibet.

Qu’une semaine après la visite de Trump en Chine, le Dalaï-Lama ait brusquement choisi deux émissaires personnels – pour une durée indéterminée – afin le représenter dans tous les «engagements mondiaux», ne peut certainement pas être considéré comme une simple coïncidence. Le Dalaï-Lama s’est justifié en évoquant une fatigue physique croissante, mais la décision de nommer deux «amis de confiance» – l’ancien Premier ministre en exil, Samdong Rinpoché, et l’actuel Président du Gouvernement [ en exil] Lobsang Sangay – était censée envoyer un signal calibré à la Chine.

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P. Stobdan, ancien Ambassadeur, spécialiste des questions chinoises, tibétaines, mongoles et ouïghoures .

Traduction France Tibet

10 Décembre 2017

TIBET, QINGHAÏ et SICHUAN : Lancement des campagnes de rééducation patriotique suite aux décisions du 19ème du Congrès du Parti – PCC –

Des rapports en provenance du Tibet, arrivés à Dharamshala, révèlent que les autorités communistes chinoises ont pénétré dans les monastères  tibétains du Qinghai, du Sichuan et d’autres monastères tibétains  du Tibet, forçant les moines, les nonnes et les laïcs à entreprendre une campagne de rééducation patriotique basée sur les principes élaborés lors du 19 ème Congrès du Part Communiste Chinois  ( PCC).

Depuis la conclusion de ce 19 ème  Congrès national du Parti communiste chinois le mois dernier, les autorités auraient entrepris des déplacements à l’intérieur du Tibet  prêchant  les principes du 19 ème Congrès et forçant les résidents à suivre une formation et un examen obligatoires.

Une source basée au Qinghai a déclaré : « Les autorités chinoises prétendent  que l’intérêt pour l’ étude des principes  du 19 ème Congrès avait augmenté dans les différentes parties du Tibet, alors qu’ en réalité les autorités chinoises forcent en fait les moines et le public tibétain à les apprendre.

« Plus particulièrement, ce sont les lieux où se sont déroulées les auto-immolations et les manifestations comme la préfecture de Huangnan dans la province de Qinghai, la préfecture d’Aba et la préfecture de Ganzi dans la province du Sichuan, qui  semblent être les principaux points de focalisation des autorités, là où selon les termes employés,  » les activités de propagande [séparatiste, ndlr ] fonctionnent à plein régime « .

« Ce mois-ci, le département du Travail du Front Uni a appelé les enseignants et les abbés de tous les monastères à mettre en place des  » cours de formation  » pour les districts de Zeku, Tongren, Jianzha et Henan de la préfecture de Huangnan, dans la province du Qinghai. Après avoir étudié et s’ être entraînéss’entraîner, ils ont été forcés d ‘«éclairer» leurs moines et leshabitants dans leurs monastères  sur les principes du 19ème Congrès, et de faire en sorte que les moines et les laïcs soient de véritables patriotes et partagent les mêmes valeurs, la même passion que le Parti et le Gouvernement « ,  concluait la source.


3 Décembre 2017

ARVILLARD ( 73 ) : Le centre bouddhiste Karma-Ling, installé dans la Chartreuse de Saint-Hugon, ravagé par un incendie…

Le bâtiment était construit en partie en bois

Un incendie ravage un centre bouddhiste à Arvillard (Savoie)


3 Décembre 2017

NEW DELHI : Le Dalaï Lama rencontre Barack OBAMA, l’ancien Président des US


Sa Sainteté le Dalaï Lama, le dirigeant  tibétain exilé,  a rencontré aujourd’hui son « ami de confiance » et ancien Président des Etats-Unis, Barack Obama, lors d’une brève réunion à New Delhi où les deux personnalités ont parlé de la Paix dans le monde et ont envisagé comment l’ensemble des conflits dans le monde et leurs conséquences devraient être abandonnés pour un monde plus compatissant.
L’homme de 82 ans s’est envolé vers la capitale indienne tôt le matin de Dharamshala et y est revenu vers midi, après avoir rencontré Obama pendant environ 45 minutes, selon nos sources. Après avoir atterri ici à l’aéroport de Gaggal, le leader tibétain a déclaré que sa forme physique actuelle rendait « impossible » qu’il se rende aux Etats-Unis, alors puisqu’ Obama se trouve être en Inde,  il souhaitait rencontrer son ami de longue date. Obama est à New Delhi pour une tournée mondiale dans le cadre de son initiative philanthropique, la Fondation Obama.
https://www.facebook.com/CTATIBETTV/videos/10155125008845382/
A l’aéroport, le dirigeant tibétain déclarait aux médias que lui et l’ancien président avaient parlé la promotion de l’unité entre les peuples sur la Terre et de la façon dont les divisions entre les personnes qui provoquent les conflits entre humains et leurs conséquences pouvaient être abandonnée afin de créer un monde plus pacifique et compatissant.
Le Dalaï Lama faisait également remarquer que, tout comme un autre Président américain, le président George Bush, Barack Obama parle de façon directe avec une approche sincère. Il a dit que son ami lui semblait physiquement plus mince cette fois-ci, bien qu’il soit significativement plus jeune et qu’il lui reste encore un long chemin à parcourir pour travailler à un monde meilleur et à un monde plus pacifique.
Les deux lauréats du prix Nobel de la Paix sont devenus des amis proches qui se sont rencontrés à quatre reprises pendant le mandat de l’ancien Président à la Maison Blanche et avant cela en tant que sénateur américain. Au cours de sa présidence, Obama a été un fervent défenseur de «l’approche de la voie du milieu» et un partisan du leader tibétain octogénaire.image : Dec. 1, 2017 Photo:OHHDLTraduction France TibetA lire aussi :

Obama Meets Dalai Lama, Indian PM in New Delhi


Former U.S. President Barack Obama listens to a question during a leadership summit in New Delhi, India, Dec. 1, 2017.

L’ancien président des États-Unis Barack Obama écoute une question lors d’un sommet à New Delhi, en Inde, le 1er décembre 2017.

L’ancien président Barack Obama et le chef spirituel tibétain, le dalaï-lama, se sont rencontrés vendredi à New Delhi pour discuter de la promotion de la paix dans le monde, selon le Bureau du dalaï-lama.  Obama, qui effectue une tournée de trois pays, a également rencontré le Premier ministre indien Narendra Modi en Inde, où il est arrivé après sa visite en Chine.

Après l’avoir rencontré dans un hôtel de New Delhi, le  Dalaï Lama déclarait : »C’était très bien, je pense que c’est comme une réunion », , rappelant qu’ Obama est un ami de longue date  et de confiance

C’était la sixième réunion entre les deux dirigeants – ils se sont rencontrés la dernière fois en juillet dernier quand Obama a accueilli le dalaï-lama à la Maison Blanche, rejetant les fortes objections de la Chine qui qualifie le leader tibétain de séparatiste et craint que de telles réunions envoient un mauvais signal aux Tibétains

Les deux hommes,  lauréats du prix Nobel de la paix, ont discuté du type d’avenir qu’ils envisagent pour le Monde, ajoutait ce Bureau du Dalaï Lama.

« Je lui ai mentionné, nous avons besoin de promouvoir le sens de l’unité … trop de divisions », a déclaré plus tard le Dalaï Lama.

Le leader tibétain de 82 ans, qui a pris sa retraite d’un rôle politique dans l’administration de l’exil tibétain, a déclaré à Obama que les Lauréats du Nobel de la Paix devraient se rencontrer pour influer sur les changements pour l’avenir immédiat. « Vous êtes jeune et vous pouvez faire beaucoup. Même si ma génération  n’ en verra pas les résultats, mais votre génération les connaîtra certainement .  »

Le Dalaï Lama avait demandé cette réunion parce qu’il lui est difficile de se rendre aux États-Unis en raison de son âge. Obama a apparemment discuté du travail de sa Fondation avec le leader tibétain.

L’ étape du Président Obama à Delhi comprenait une rencontre avec le Premier ministre indien Modi. Les deux dirigeants avaient développé un bon rapport après que Modi soit arrivé au pouvoir et ait aidé à stimuler la relation Inde-États-Unis , qui  depuis connaît une trajectoire ascendante.

Après la réunion, Modi a tweeté: « Ce fut un plaisir de rencontrer, une fois de plus, l’ancien président et d’apprendre les nouvelles initiatives prises sous sa direction par la Fondation Obama et ses perspectives sur le renforcement du partenariat stratégique entre l’Inde et les Etats-Unis. »

S’adressant à un sommet sur le leadership organisé par le Hindustan Times, Obama saluait également les relations entre l’Inde et les Etats-Unis, affirmant que les deux pays « pourraient aider à tracer la voie pour un avenir meilleur, spécialement quand la démocratie est remise en question ».

Il  déclarait aussi  que l’Inde devrait chérir et nourrir sa grande population musulmane qui est intégrée et se considère comme indienne. « Ce n’est malheureusement pas toujours le cas dans certains autres pays », a-t-il déclaré.

Ce commentaire s’est fait au moment où les critiques ont exprimé leur inquiétude face à l’intolérance grandissante des groupes marginaux hindous depuis que le parti nationaliste hindouiste de Modi, le Bharatiya Janata, est arrivé au pouvoir.

Obama s’est également adressé environ 280 jeunes leaders indiens, lors d’une réunion publique à New Delhi.

De l’Inde Obama va poursuivre s a tournée par une visite en France..

Anjana Pasricha

source VOA :chrome-extension://mgdfdooahmmbebpgeglodiacoljfikka


3 Décembre 2017

« Mille milliards de mille sabords »…ne touchez pas au YETI ! … Vives protestations de Tchang, Tintin, Milou et du Capitaine Haddock …

Le yéti n’a rien d’abominable : c’était un ours.

Une nouvelle analyse de reliques supposées de la créature mythique du Tibet et de l’Himalaya montre qu’elles proviennent d’espèces locales d’ursidés.


  » Reliques  » du YETI conservées au Monastère de Syangboche en pays Sherpa   ..

Un masque de Yeti utilisé lors de cérémonies monastiques au cours des intermèdes…

Et surtout ne pas oublier …


Allons …ne nous laissons pas aller à la tristesse …. Espèce de mitrailleur à bavette, Bulldozer à réaction, Macchabée d’eau de vaisselle, Bougres d’extrait de crétins des Alpes  !

image: http://img.lemde.fr/2017/11/29/0/0/3738/2580/534/0/60/0/5312974_25558-iqs6k5.ecwjl.jpg
Ours brun de l’Himalaya, dans le parc national Deosai (Pakistan). Des échantillons attribués au Yéti provenaient de cette sous-espèce d’ursidés.

Ours brun de l’Himalaya, dans le parc national Deosai (Pakistan). Des échantillons attribués au Yéti provenaient de cette sous-espèce d’ursidés. ABDULLAH KHAN / SNOW LEOPARD FONDATION

Le yéti et autres créatures mythiques prisées par les amateurs de cryptozoologie sont décidément menacés par la génétique. En 2014, l’analyse de poils prélevés sur un yéti empaillé du Tibet indien et un échantillon du Bhoutan suggéraient qu’ils avaient pour origine une espèce hybride d’ours polaire et d’ours brun. Des prélèvements supposés venir de Bigfoot, l’équivalent américain du yéti, étaient eux aussi réduits à une collection d’animaux bien ordinaires : un raton laveur, un mouton, un cerf, un cheval, des ours noirs, des canidés, des vaches… et un humain.

Une nouvelle étude ADN, centrée exclusivement sur l’abominable homme des neiges, renvoie elle aussi vers diverses espèces d’ursidés. Charlotte Lindqvist, de l’université de Buffalo (Etat de New York), et ses collègues décrivent dans les Proceedings of the Royal Society B comment ils ont comparé douze échantillons d’ours asiatiques à neuf échantillons supposés provenir de yétis. Ceux-ci ont été fournis par Icon Film, une société de production britannique qui avait déjà réalisé, en 2016, un documentaire sur la quête du mystérieux primate, dans lequel intervenait Charlotte Lindqvist.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2017/11/29/le-yeti-n-a-rien-d-abominable-c-etait-un-ours_5222207_1650684.html#PtWzMqRJkeKcuM2T.99

LE MONDE |  • Mis à jour le  | Par Hervé Morin

Crédits : Eric Shipton / Domaine Public

Des chercheurs ont récemment analysé des échantillons censés être des restes de « l’abominable homme des neiges ». Le « yéti » serait finalement un ours des hautes montagnes de l’Asie, selon ses analyses ADN.

Vous rappelez-vous de « l’abominable homme des neiges » dans Tintin au Tibet ? Ce yéti, qui occupe une place importante dans la mythologie népalaise et tibétaine, a-t-il réellement existé ? Ou bien s’agissait-il d’un autre animal, bien réel cette fois-ci ? La science penche pour la seconde option. De récentes analyses ADN de restes supposés de yétis montrent que cette créature mystérieuse serait en fait un ours des hautes montagnes asiatiques, selon une nouvelle étude publiée mercredi 29 novembre dans les Actes de la Royal Society B.

 Charlotte Lindqvist, biologie à l’Université de l’État de New York, à Buffalo, et coauteure de cette nouvelle étude, a récemment analysé neuf échantillons de restes supposés de yétis. Ces échantillons comprenaient notamment des fragments d’os, de dent, des morceaux de peau, des poils et de la matière fécale, le tout collecté dans les montagnes de l’Himalaya et sur le plateau tibétain de la fin des années 1930 à aujourd’hui, depuis conservé dans des musées et collections particulières.

Après analyse ADN, l’un d’eux s’est avéré provenir d’un chien. Les huit autres échantillons correspondent à des ours noirs d’Asie, des ours bruns d’Himalaya et à des ours bruns tibétains. « Selon nos résultats, le yéti est un ours qui vit dans la région actuellement », résume Charlotte Lindqvist. « Cela peut être n’importe lequel » de ces trois ours locaux. L’ours brun de l’Himalaya (Ursus arctos isabellinu) est une sous-espèce de l’ours brun. Il est doté d’une fourrure assez claire et rousse. L’ours brun du Tibet (Ursrus arctos pruinosus, ou ours bleu du Tibet), a une fourrure plus foncée avec un « collier » blanc autour du cou. Le troisième est l’ours noir d’Asie (Ursus thibetanus). Il est plus petit et porte une sorte de collier blanc sur son poitrail.

Pour Charlotte Lindqvist, les résultats de l’étude permettent de montrer que le mythe du yéti « puise ses racines dans des faits biologiques réels » et se rattache aux ours locaux. « Cela avait été suggéré auparavant mais jamais confirmé directement avec une approche scientifique rigoureuse », souligne-t-elle. Cette étude n’est en effet pas la première à s’intéresser à l’ADN du « Yeti », mais les projets antérieurs comportaient des analyses génétiques plus simples, ce qui laissait des questions importantes non résolues.

En plus de remonter aux origines de la légende du Yeti, ce travail nous révèle également des informations sur l’histoire évolutive des ours asiatiques. « Les ours dans cette région sont soit vulnérables, soit en danger critique d’un point de vue de la conservation, mais on ne sait pas grand-chose de leur passé », explique la chercheuse. « Les ours bruns de l’Himalaya, par exemple, sont très menacés, et la clarification de la structure de la population et de la diversité génétique peut aider à estimer la taille de la population et à élaborer des stratégies de gestion ».

Les scientifiques ont ici séquencé l’ADN mitochondrial de 23 ours asiatiques (y compris les prétendus yétis), et ont comparé ces données génétiques à celles d’autres ours du monde entier. Cette analyse a montré que si les ours bruns tibétains partagent une ascendance commune étroite avec leurs parents nord-américains et eurasiens, les ours bruns de l’Himalaya appartiennent à une lignée évolutive distincte qui a divergé très tôt de tous les autres ours bruns. La scission se serait produite il y a environ 650 000 ans, pendant une période de glaciation, selon les scientifiques. L’expansion des glaciers et la géographie montagneuse de la région ont en effet pu mener à séparer les ours himalayens des autres espèces, menant à une période prolongée d’isolement et à un chemin évolutif indépendant.

Source
 


3 Décembre 2017

«Le monde devrait s’inquiéter des atteintes à l’environnement au Tibet» déclare Dolma Tsering, députée du Parlement tibétain en exil, aux Parlementaires français …..

Dolma Tsering, s’alarme des conséquences de la mainmise de la Chine sur son pays.

Dolma TseringDolma Tsering, députée du Parlement du Tibet en exil, est née au Tibet en 1959, neuf ans après l’invasion du pays himalayen par l’armée de la Chine communiste. Quelques mois plus tard, ses parents, comme des dizaines de milliers d’habitants, ont fui la répression de l’insurrection tibétaine. Tenzin Gyatso, l’actuel dalaï-lama, a installé le gouvernement tibétain en Inde, dirigé depuis 2011 par le Premier ministre Lobsang Sangay. De son côté, la Chine considère qu’elle a des droits historiques sur le Tibet.

Rencontre avec Dolma Tsering, qui s’est rendue en Europe avec une délégation de parlementaires tibétains.

Que pensez-vous du projet chinois de détourner l’eau du Brahmapoutre depuis le Tibet vers le désert du Xinjiang ?

Le Tibet est central dans la stratégie des nouvelles routes de la soie et se trouve au cœur des projets économiques chinois.L’Inde a raison de s’inquiéter de ce projet de tunnel qui détournerait l’eau du Yarlung Tsangpo, un affluent du Brahmapoutre, jusque dans la province du Xinjiang. Nos rivières fournissent de l’eau à 1,3 milliard de personnes en Asie. Le Mékong, la Rivière jaune, l’Indus y prennent leur source. Les Chinois développent des barrages hydroélectriques et exploitent le sous-sol, très riche en lithium et en uranium. Ils abîment la montagne, autrefois protégée par nos croyances religieuses, et touchent à la fois au sacré et à l’environnement. Le Tibet, avec ses 46 000 glaciers, traverse une crise environnementale qui dépasse de loin le sort des seuls 6 millions de Tibétains. Plus encore que les problèmes politiques, les atteintes à l’environnement au Tibet devraient être une inquiétude majeure pour les leaders mondiaux.Figure-1-Mud-flood-in-Tsolho-where-dozens-of-wild-animals-washed-away-in-the-mud

 Inondation à Tsolho ( TIBET ) … où des dizaines d’animaux sauvages ont été emportés dans la boue. ( 13/08/16)

 

Quelle est la situation politique et sociale du Tibet aujourd’hui ?

La propagande chinoise donne l’image d’un Tibet baignant dans le bonheur, avec un avenir radieux. Le fait que 149 personnes se soient immolées par le feu depuis 2009 est pourtant le signe que quelque chose ne va pas. Les libertés d’expression, de déplacement et de religion se rétrécissent tant, que la police et les autorités locales s’immiscent dans la vie privée des citoyens. C’est devenu très difficile d’avoir des nouvelles de l’extérieur. Auparavant, on pouvait contourner la censure en utilisant des métaphores sur la météo ou des paroles de chansons, mais les réseaux sociaux sont désormais strictement surveillés. Pour les Tibétains, avoir un passeport est un privilège, donné après des mois d’attente à ceux qui peuvent prouver qu’ils sont loyaux envers la Chine. Avant, on voyait beaucoup de groupes venir en Inde, mais c’est de plus en plus rare, et ce sont surtout des personnes âgées. Elles disent qu’elles vont au Népal et font un détour à Dharamsala pour voir le dalaï-lama et visiter le monastère. Mais elles ne s’attardent plus comme avant, elles ont peur.

Sous la pression de la Chine, le dalaï-lama est de plus en plus ostracisé par le monde occidental. Qu’en pensez-vous ?

C’est fou comme la Chine arrive à influencer la communauté internationale alors que son agenda est plein de son rêve de conquérir le monde. Pékin a encore assuré en octobre qu’il n’y a désormais plus «aucune excuse pour un dirigeant étranger qui rencontrerait le dalaï-lama»Nous avons de plus en plus de difficultés à obtenir des visas quand nous voyageons depuis l’Inde, et nous sommes reçus en catimini. Pourtant, le Tibet est l’exemple vivant de la stratégie chinoise : ils sont venus avec le sourire, des pièces d’argent et des chansons qui parlaient de liberté. Nous n’avons pas été assez prudents, et notre pays est devenu une prison pleine d’espions. Face à la Chine qui agit comme un enfant gâté, il faut être catégorique. L’issue de la crise du plateau du Doklam, cet été, a été positive. Pékin construisait une route sur un territoire revendiqué par l’Inde, et New Delhi l’en a empêchée.

Comment voyez-vous l’avenir alors que Xi Jinping vient d’être reconduit à la tête de la Chine ?

Les cinq prochaines années vont être particulièrement critiques. Il va falloir réfléchir à la succession du dalaï-lama, dans laquelle Pékin veut s’ingérer. Nous en avons assez des politiques d’assimilation et de destruction de notre culture, mais nous ne demandons pas l’indépendance. Le Parlement tibétain en exil est plein de jeunes très éduqués et énergiques. Nous sommes prêts à négocier et même à vivre avec la Chine, à condition qu’elle nous laisse notre langue, notre identité, notre culture, et pratiquer notre religion. Nous voulons une autonomie régionale, et être dirigés localement par des Tibétains, pas par des Chinois Hans [l’ethnie chinoise majoritaire, ndlr]. Le reste, les relations extérieures et la défense, nous pouvons leur laisser. Ce n’est pas parce qu’on défend le Tibet qu’on est antichinois. Le Parti communiste chinois devrait admettre que, après soixante années de contrôle, le problème tibétain n’est toujours pas résolu. S’il acceptait notre proposition, Hongkong et le Xinjiang [qui sont aussi en conflit avec le pouvoir central] verraient qu’ils peuvent faire confiance à Pékin, et qu’il y existe une autre issue que militaire.

Par Laurence Defranoux — 

Illustrations complémentaires  à cet article :

Un spectaculaire glissement de terrain au Tibet.

https://www.ouest-france.fr/monde/tibet/video-au-tibet-un-incroyable-glissement-de-terrain-5248245

Compléments d’ info avec cet article de TV5 Monde :

http://information.tv5monde.com/info/tibet-des-representants-du-gouvernement-en-exil-paris-204008

INFO

Tibet : des représentants du gouvernement en exil à Paris

© D. Korkmaz, / TV5MONDE

Pas question pour Pékin que le Dalaï Lama soit reçu officiellement à l’étranger. La Chine accuse le chef du gouvernement tibétain en exil de chercher à obtenir l’indépendance du Tibet. Ce sont donc les ministres du Dalaï Lama qui voyagent. Une délégation tibétaine est en ce moment en tournée en Europe. Nos journalistes les ont suivis à Paris.

Ce n’est pas au Quai d’Orsay mais dans les bureaux de recrutement de la marine française que la délégation du parlement tibétain en exil est recu. Quarante minutes d’audience en catimini.

La frustration de Dolma Tsering Teykhang, députée du parlement tibétain en exil, est palpable mais le réalisme prend vite le dessus : « Déçue oui et non parce que nous concevons que les intérêts de la France et des Français soit supérieurs. Nous sommes là pour être les oreilles et le coeur des Tibétains. C’est le plus important. »

Passée la déception, les quatre parlementaires se dirigent vers un temple bouddhiste de la région parisienne. La communauté tibétaine en France représente à peine 4000 personnes. Une communauté orpheline qui a du mal à porter sa voix depuis que le Dalaï Lama a renoncé à son rôle politique en 2011.

Nous avons sacrifié notre indépendance pour préserver notre culture. 

Dolma Tsering Teykhang

« Notre approche est la même, elle passe par le dialogue. Nous avons sacrifié notre indépendance pour préserver notre culture, pour garantir un espace viable pour notre identité. La balle est dans le camp de la Chine. »

Depuis le soulèvement de Lhassa, en 2008, Pékin a considérablement renforcé sa surveillance. Le Tibet est devenu une forteresse quasi infranchissable et la répression implacable.

Un huis clos qu’aucun gouvernement occidental n’ose briser de peur de mécontenter la deuxième puissance économique et militaire de la planète.
 


3 Décembre 2017

KARDZE ( TIBET ) : Nouvelle immolation en signe de protestation contre l’ invasion du Tibet par la Chine…

Cet incident a pris place à Kardze, dans l’ Ouest du Sichuan, province de l’Est du Tibet. Ce rapport ajoute qu’en raison de l’ important déploiement de forces de police qui contrôlent les membres  de la famille de  Tenga, ainsi que les villageois de son village, la situation actuelle et ce que la police a fait du corps restent en question : Tenga a-t-il été rendu à sa famille ou non ?

Ce moine de Kardze, dans le  Sichuan, est âgé de 63 ans. Le rapport précise que ses parents étaient morts quand il était encore enfant mais que parmi ses trois frères et soeurs, l’un est aux Etats Unis tandis que les deux autres vivent à Lhassa,  au Tibet. Il est aussi mentionné que le Vénérable moine a aussi reçu l’ initiation du Kalachakara, donnée en 2005, par le Dalaï Lama à Amravati, en Inde du Sud.

Depuis  2008-2009, la protestation par auto-immolation de Tibétains contre l’occupation chinoise s’est considérablement  développée, jusqu’ à atteindre plus de 150 Tibétains qui ont ainsi manifesté par ce moyen extrême de protestation ! Plus tôt cette année, un Tibétain étudiant en Inde, s’est auto-immolé à Varanasi, en Inde, tandis qu’un autre Tibétain s’est suicidé, en Suisse, toujours en signe de  protestation contre la Chine. Tous ces protestataires ont lancé des appels  pour le respect des Droits de l’ Homme au Tibet sous le joug de la Chine, depuis les années 1950, ainsi que pour le retour de Sa Sainteté du Dalai Lama au Tibet.
 


3 Décembre 2017

TIBET : « La liberté de se déplacer » … dont malheureusement nos amis du Tibet sont tant privés

Des oies à tête barrée dans la vallée de la rivière Lhassa où elles passent l'hiver, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), le 23 novembre 2017. (Photo : Jigme Dorje)

Des oies à tête barrée dans la vallée de la rivière Lhassa où elles passent l'hiver, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), le 23 novembre 2017. (Photo : Jigme Dorje)
Des oies à tête barrée dans la vallée de la rivière Lhassa où elles passent l'hiver, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), le 23 novembre 2017. (Photo : Jigme Dorje)
Des oies à tête barrée dans la vallée de la rivière Lhassa où elles passent l’hiver, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), le 23 novembre 2017. (Photo : Jigme Dorje)
Des oies à tête barrée dans la vallée de la rivière Lhassa où elles passent l'hiver, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), le 23 novembre 2017. (Photo : Jigme Dorje)
Des oies à tête barrée dans la vallée de la rivière Lhassa où elles passent l’hiver, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), le 23 novembre 2017. (Photo : Jigme Dorje)



 
 

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