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Janvier 2014
29 Janvier 2014
Lancement de la biographie du plus ancien prisonnier politique tibétain

 

Dharamshala : Le Premier ministre tibétain Lobsang Sangay a lancé aujourd’hui la biographie du plus ancien prisonnier politique tibétain Takna Jigme Sangpo, qui a passé 32 ans dans une prison chinoise. Intitulé « Metse Nyongtsor » (expérience de vie), le livre en langue tibétaine a été écrit par Lhachap Jimpa et édité par Thupten Yarphel, toux deux anciens prisonniers politiques.

Surnommant Takna de " vrai patriote ", le Premier ministre tibétain a déclaré : « Takna Jigme Sangpo représente le véritable esprit du peuple tibétain aussi bien qu’il reflète les politiques répressives du gouvernement chinois. Dans le fait même de s’opposer aux politiques sévères du gouvernement chinois, il a été emprisonné plusieurs fois.

Takna Jigme Sangpo a passé 32 années en prison avec privation des droits civils et politiques et 5 ans dans le plan réforme des camps de travail. Il a effectivement été condamné à 41 ans mais a été libéré sur parole en 2002, suite à de nombreuses campagnes internationales.

"D’une part, je suis heureux d’avoir le privilège de m’asseoir et de me tenir à côté d’un vrai patriote comme Takna Jigme Sangpo, d’autre part c’est l’histoire tragique d’un tibétain très courageux qui s’est opposé à maintes reprises contre les politiques répressives chinoises. Ce livre révèle haut et fort les conditions véritables dans lesquelles est plongé du Tibet, a déclaré le chef élu du peuple tibétain.

Le lancement du livre a réuni entre autres, Dongchung Ngodup, ministre de la Sécurité du gouvernement tibétain en exil , Jamyang Soepa , Parlementaire tibétain et des dirigeants d’ONG tibétaines.

Takna Jigme Sangpo a dit qu’il a décidé d’écrire sa biographie après avoir entendu la déclaration de la Sainteté le Dalai lama lors de la commémoration du Jour du soulèvement tibétain, pendant laquelle il a conseillé aux tibétains d’écrire leurs histoires personnelles de souffrances et de luttes.

S’exprimant lors du lancement du livre , Namgyal Dolkar Lhagyari ,vice-président de « Gu Chu Sum », a déclaré que la publication de cette biographie vise à mettre en lumière la véritable condition au Tibet, à exposer l’abus de droit par le gouvernement chinois et est également une source d’inspiration, un sentiment subjectif d’appartenance et un héritage pour les jeunes tibétains.

Takna Jigme sangmo vit actuellement en Suisse depuis sa libération en 2002

http://www.tibetan.fr/?Lancement-de-la-biographie-du-plus

 

29 Janvier 2014
Chine : quatre ans de prison pour un militant anticorruption

RÉCIT Un tribunal de Pékin a jugé Xu Zhiyong coupable de « rassemblement illégal visant à troubler l’ordre public »

Le célèbre avocat chinois Xu Zhiyong, fondateur du Mouvement des nouveaux citoyens, a été condamné dimanche à quatre ans de prison. Le tribunal de Pékin devant lequel il a comparu la semaine dernière l’a reconnu coupable de « rassemblement illégal visant à troubler l’ordre public ». Des membres de son mouvement citoyen pro démocrate, avaient manifesté l’an dernier contre la corruption des fonctionnaires, très répandue en Chine, et demandé que tous les officiels rendent public leur patrimoine.

L’avocat de Xu Zhiyong, Zhang Qingfang, a qualifié le procès de « pur théâtre », dont « la conclusion était connue d’avance ». Xu a pour sa part réagi avec cette phrase adressée aux autorités : « Vous avez réussi à anéantir la dernière trace de crédibilité sur l’existence d’un respect pour l’Etat de droit en Chine ».

Le gouvernement américain s’est déclaré « profondément déçu » par ce verdict, et a demandé la libération de Xu Zhiyong ainsi que celle « d’autres prisonniers de conscience » […] « conformément aux engagements de la Chine vis-à-vis des droits de l’homme internationaux ». Nicolas Bequelin, de l’ONG Human rights watch estime le nombre total des prisonniers d’opinion en Chine à plusieurs dizaines de milliers. L’ambassadeur de l’Union européenne en Chine s’était dit vendredi inquiet du « durcissement » à l’encontre de militants des libertés. Pékin avait rétorqué en demandant aux pays étrangers de ne « pas s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine ».

Le Mouvement des nouveaux citoyens, qui rassemble des milliers de militants, défend sur un plan plus large l’instauration d’un Etat de droit, et le respect de la constitution chinoise. Ce texte fondamental garantit, sur le papier tout du moins, la liberté de parole, de presse, d’assemblée, d’association et de manifestation. Au printemps dernier, le parti communiste, a qualifié ces « constitutionnalistes » de « danger idéologique » dans un document secret, et a lancé une campagne de répression visant à dissuader de nouvelles adhésions.

Outre Xu Zhiyong, une dizaine d’autres « militants citoyens » doivent être jugés ou attendent un verdict. Des dizaines d’autres ont été arrêtés, et un professeur de l’université de Pékin, Xia Yeliang, dit avoir été démis de ses fonctions en décembre dernier pour avoir soutenu Xu et le Mouvement des nouveaux citoyen

http://www.tibetan.fr/?Chine-quatre-ans-de-prison-pour-un

 

25 Janvier 2014
PEKIN / PARIS, 23 janvier 2014 : La crainte envers la Chine est un obstacle aux relations sino-françaises, selon Wu Jianmin, ancien ambassadeur de Chine

(CHINE/FRANCE-50 ANS) La crainte envers la Chine est un obstacle aux relations sino-françaises, selon Wu 
Le vétéran de la diplomatie et ancien ambassadeur de Chine en France Wu Jianmin a déclaré lors d'une interview exclusive accordée récemment à Xinhua que les Français nourrissaient un sentiment "complexe" vis-à-vis de l'émergence de la Chine, et que "les malentendus, l'inquiétude et même la crainte de la Chine" constituaient un obstacle majeur au développement des relations sino-françaises.

"Certains Français estiment que c'est à cause de l'afflux de Chinois et de produits chinois qu'ils perdent leurs emplois. Ce qui est une totale méprise", a-t-il indiqué, expliquant que dans le contexte de la mondialisation économique, la concurrence était omniprésente et que les pays devaient faire jouer leurs avantages.

"Bien sûr, la Chine possède des avantages en matière de main-d'oeuvre, mais la France dispose de nombreuses marques de renommée internationale", a noté M. Wu.

Le diplomate considère que les malentendus et la crainte que la Chine inspire aux Français se sont renforcés par rapport à l'époque où il était ambassadeur en France, entre 1998 et 2003. "De telle opinions négatives bornent la vue et nous empêchent de découvrir les opportunités et les potentiels de coopération", a-t-il averti.

Lors de cette interview organisée à l'approche du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques sino-françaises, le 27 janvier 2014, Wu Jianmin a proposé d'explorer de nouvelles sphères de coopération, notamment entre les PME et en Afrique.

Les petites et moyennes entreprises françaises disposent de technologies avancées et, désireuses de mettre en valeur leurs avantages technologiques, souhaitent conquérir des marchés et obtenir des financements, ce qui constitue un avantage pour la Chine, a-t-il expliqué.

Par ailleurs, la Chine, la France et l'Afrique peuvent rechercher un mode de coopération trilatéral. "Au cours de ce processus, nous serons peut-être confrontés à des frictions entre nos intérêts. Cependant, si nous pouvons trouver et élargir une base d'intérêts communs, nous serons capables d'obtenir des résultats gagnants.

http://tibet.fr/site/index.php?itemid=22371
 

22 Janvier 2014
Le TCHRD publie son rapport annuel et informe sur la réinstallation forcée des nomades

DHARAMSHALA : Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD), un groupe tibétain pour les droits de l’homme base à Dharamshala, a publié hier son rapport annuel 2013, qui informe sur la situation des droits de l’homme au Tibet et sur la réinstallation forcée des nomades Tibétains.

Le rapport annuel 2013 s’est également focalisé sur les droits civils et politiques, la répression de la religion, les droits économiques, sociaux et culturels, la stratégie de développement de la Chine, et les immolations. « Le sujet du rapport annuel 2013 est la mise en œuvre continue de la réinstallation des nomades et la politique de relogement. Les nomades Tibétains ont été expulsés de leurs terres ancestrales et réinstallés/relogés dans des zones urbaines, le plus souvent contre leur gré et sans compensation adaptée » dit le TCHRD sur son site web.

« On a estimé que 90% de tous les nomades Tibétains de la province du Qinghai seraient réinstallés fin 2013. Bien qu’il soit prétendu le contraire, la première raison du relogement forcé des nomades a pour but l’exploitation des riches ressources minérales des terres nomades ».

« Les zones urbaines toute nouvelles où ils sont obligés de s’installer ne peuvent maintenir leur mode de vie pluri-centenaire, et comparés aux travailleurs Chinois migrants, les nomades reçoivent moins de soutien de l’Etat en termes de recherche d’emploi et d’autres sources de revenus ».

Le rapport annuel 2013 a aussi inclus des résultats de recherches produits en collaboration avec des étudiants sur les droits de l’homme de l’Université de Guelph en Ontario, Canada.

Le rapport consiste en interviews exclusives et photographies de Tibétains d’Amchok (Ch : Amuqu), Labrang (Ch : Xiahe), Rebkong (Ch : Tongren), Chentsa (Ch : Jianzha), Machen (Ch : Dawu), Mangra (Ch : Guinan), et Golok (Ch : Guoluo), concernant les protestations par immolation, la réinstallation des nomades, la censure, le droit à la langue et aux terres.

Le groupe tibétain a également publié un rapport spécial intitulé « goulags du Tibet », qui examine l’histoire et l’évolution des lois sur la rééducation par le travail. Il examine aussi la façon dont ces lois violent les interdictions internationales sur la détention arbitraire, le travail forcé, et la torture. La rééducation par le travail est une forme de détention arbitraire utilisée par le gouvernement chinois depuis plus de 50 ans pour emprisonner les dissidents politiques et autres opposants.

« La Chine a annoncé l’abolition de la rééducation par le travail en décembre dernier mais l’échec des précédentes réformes à répondre aux abus des droits humains qui caractérisent la rééducation par le travail engendre un scepticisme sur ce que comprendra réellement l’abolition de la rééducation par le travail » note le TCHRD.

http://www.tibetan.fr/?Le-TCHRD-publie-son-rapport-annuel

 

19 Janvier 2014

Marie Holzman nous parle du Tibet

http://www.dailymotion.com/video/xhqenx_interview-de-marie-holzman_news

Entre 1972 et 1980, elle séjourna en Asie à Taïwan, au Japon et en République populaire de Chine1. Elle était étudiante à Pékin quand éclata le premier « printemps de Pékin » en 1978. Elle a mené depuis lors un combat engagé pour les victimes de la répression en Chine. Elle fut chargée de cours à l'université Paris VII et fut responsable de la section Chine du DESS- NCI à Paris III entre 1984 et 20021.

Présidente de l’association Solidarité Chine, créée en 1989 à la suite du massacre de Tien An Men, elle est membre du conseil d'administration de Human Rights in China, animatrice de l'Observatoire des Libertés en Asie Orientale, membre du Forum Asie-Démocratie et porte-parole du Collectif Pékin J.O. 20081.

Marie Holzman a publié des ouvrages documentés sur les personnalités marquantes du mouvement démocratique chinois dont Wei Jingsheng, Lin Xiling, Ding Zilin, Hu Ping et Liu Qing2.

http://tibet.fr/site/index.php?itemid=22352
 

18 Janvier 2014
Un écrivain Tibétain libéré après 5 années de prison

DHARAMSHALA, 15 janvier : D’après le site web du Tibetan Centre for Human Rights and Democracy, un écrivain et environnementaliste Tibétain emprisonné en mars 2009 a été libéré d’un centre de détention chinois de Lanzhou le 12 janvier.

Un moine du monastère de Labrang Tashikyil, Kunga Tsayang, a regagné hier son domicile à Chikril, comté de Golok, après une courte visite à son monastère. Kunga avait été condamné à 5 ans de prison pour avoir soit disant écrit des essais politiques critiquant les politiques chinoises au Tibet.

Les résidents ont fêté sa libération en lui offrant des écharpes tibétaines traditionnelles et en brûlant de l’encens. Kunga, qui avait écrit sous le nom de « Soleil du Pays des neiges » (en tibétain : Gang Nyi) avait été condamné le 15 novembre 2009 par le tribunal populaire intermédiaire de Kanlho pour « divulgation de secrets d’Etat ».

Il avait écrit plusieurs essais qui défiaient les politiques du gouvernement chinois concernant le Tibet, dont « Qui est le véritable séparatiste ? », « Qui est le véritable destructeur de la stabilité ? », « Nous, Tibétains sommes les véritables témoins », et « Qui est le véritable instigateur des protestations ? ». En plus de divulguer des secrets d’Etat, il avait été accusé d’ « activités séparatistes » en raison de ses écrits. Selon une source du TCHRD, Kunga Tsayang a été interrogé pendant des heures sur son essai “Lhassa n’est plus Lhassa”. Quand il lui a été demandé ce qu’il voulait dire, il a répondu « Il est vrai que vous avez construit une voie ferrée, de nouveaux immeubles d’habitations, mais en réalité Lhassa est comme le joyau de chaque cœur tibétain et à présent la vie spirituelle comme la vie laïque se sont beaucoup détériorées ».

Kunga, qui aspirait à devenir photographe professionnel, avait beaucoup voyagé à travers le Tibet et avait renseigné sur la dégradation de l’environnement sur le plateau tibétain et sur l’impact sur les populations.

Il avait aussi travaillé pour l’association Nyenpo Yutsae de protection de l’environnement, un groupe de protection tibétain qui distribuait des équipements aux écoles et menait des campagnes d’éducation sur l’environnement tibétain et sur le besoin de protéger les espèces menacées.

http://www.tibetan.fr/?UnP-ecrivain-Tibetain-libere-apres

 

18 Janvier 2014
Les tribunaux du Tibet ont porté un « rude coup » aux séparatistes en 2013

Pékin, Chine, 13 Janvier 2014 Les tribunaux tibétains ont porté un rude coup l’an dernier au mouvement séparatiste anti-chinois dans la région reculée de l’Himalaya, traitant 20 cas concernant la sécurité nationale, mais la lutte demeure « sérieuse » dit un rapport paru lundi.

Au cours des 2 dernières années, le Tibet a connu des tensions avec une série d’immolations de moines bouddhistes mais aussi de gens de différentes régions protestant contre la domination chinoise et appelant au retour du Dalai Lama, actuellement en exil en Inde.

Plus de 100 immolations ont été rapportées et plusieurs activistes tibétains ont été arrêtés et poursuivis pour avoir incité à des immolations. Des tribunaux dans la région du Tibet ont entendu 20 cas l’an dernier au cours desquels les prévenus étaient accusés de mettre en danger la sécurité nationale, selon un article du quotidien d’Etat China Daily qui cite un rapport de Sodar, juge suprême du Tibet, paru hier.

Sodar, qui comme de nombreux Tibétains utilise seulement son nom, dit que les autorités judiciaires ont porté en 2013 un « rude coup » aux activités séparatistes et à celles qui visaient à saboter et à menacer la sécurité nationale. Zhang Peizhong, Procureur en chef du Tibet, a déclaré hier à la législature locale que les parquets de la région ont mené une guerre contre les crimes liés à la sécurité nationale.

Le Président du gouvernement régional du Tibet Lobsang Jamcan dit que la situation générale de la lutte contre le séparatisme demeure « sérieuse » et la tâche de maintien de la stabilité « dure et lourde ».

Sodar dit que cette année, les autorités dissoudront les organisations clandestines qui font usage de l’influence religieuse ainsi que les groupes organisés, et « ne laisseront aucune place aux séparatistes pour faciliter la stabilité durable et totale de la société ».

Le Tibet et les régions à population tibétaine de l’ouest de la Chine sont sous haute sécurité depuis une vague de soulèvement contre la domination chinoise en 2008 précédant les JO de Pékin.

Pékin considère le Dalai Lama comme un séparatiste et a également refusé de nouveaux pourparlers avec ses représentants à moins qu’il n’abandonne sa quête pour l’indépendance du Tibet.

http://www.tibetan.fr/?Les-tribunaux-du-Tibet-ont-porte

 

16 Janvier 2014
Plus de 100 logements détruits par le feu dans une école bouddhiste renommée du Tibet

(TibetanReview.net, 12 janvier 2014) Au moins 100 huttes hébergeant des nonnes rattachées à la célèbre école bouddhiste Larung Gar dans le comté de Serta (en chinois : Seda), Préfecture de Karze (Ganzi) dans la province du Sichuan, sont parties en fumée suite à un incendie le 9 janvier au soir. Le feu s’est déclaré dans la résidence d’une nonne vers 20h, et s’est rapidement propagé dans le complexe de bois et de boue.

La cause de l’incendie demeure inconnue, bien qu’on dise qu’une lampe à beurre ou un défaut dans le réseau électrique soient les principales causes suspectées. Deux nonnes auraient été légèrement blessées. Bien qu’il n’y ait aucune victime à déplorer, la perte économique est estimée énorme car le feu n’a pu être maîtrisé et éteint qu’au bout de 11h de lutte.

Plusieurs milliers de moines et de nonnes auraient participé aux opérations de déblaiement de la zone sinistrée. L’école a promis de reconstruire les huttes des nonnes à présent sans toit. L’école a été fondée en 1980 dans une vallée inhabitée par son denier enseignant religieux Khenpo Jigme Phuntsog (décédé en 2004) avec le soutien du précédent Panchen Lama.

En dépit du fait qu’en 2001, les autorités chinoises ont démoli plus de 1000 logements et expulsé les moines et les nonnes qui n’étaient pas de la région, l’école demeure l’un des plus grands et des plus importants centres bouddhistes tibétains au monde. Le complexe principal de l’école est entouré de dizaines de milliers de petites structures de bois où vivent les moines, les nonnes et d’autres étudiants venus du Tibet, de Chine et d’ailleurs.

http://www.tibetan.fr/?Plus-de-100-logements-detruits-par

 

16 Janvier 2014
Amnesty International lance une campagne pour Khenpo Kartse, et 16 autres détenus

DHARAMSHALA, 10 janvier : Amnesty International a pris l’initiative d’une campagne en faveur de la libération de 17 Tibétains dont Khenpo Kartse, un abbé Tibétain du monastère de Jhapa dans la région de Nangchen au Tibet.

Le chien de garde des droits a appelé la communauté internationale à écrire au directeur du Bureau de la sécurité publique de la Région Autonome du Tibet pour demander aux autorités chinoises de libérer Khenpo Kartse et les 16 Tibétains arrêtés à la suite d’une marche de protestation par des résidents Tibétains cherchant la libération de Kartse.

Le groupe des droits de l’homme a également demandé aux autorités chinoises de libérer les Tibétains immédiatement et sans conditions, d’assurer qu’ils ne subissent pas de tortures, de révéler la situation de Khenpo Kartse et des autres Tibétains, et de respecter leur droit à être représentés par des avocats de leur choix.

Khenpo Kartse a été arrêté par la police de Chamdo la nuit du 6 décembre à Chendgu où il s’était rendu pour acquérir une nouvelle idole pour son monastère.

Le 21 décembre, 16 Tibétains dont des moines ont été détenus pour leur implication dans une manifestation réclamant sa libération.

Suite à l’arrestation de l’abbé, des centaines de moines et de laïcs de Nangchen ont défilé avec des pancartes et des banderoles demandant la libération de l’abbé. “S’il vous plait, regardez l’angoisse des étudiants séparés de leur enseignant” disait une banderole portée par les moines.

Le groupe a aussi accusé la Chine d’escalade de la répression dans les zones tibétaines et d’imposer aux Tibétains des contrôles militaires et de sécurité intrusifs. “Les autorités continuent également de soumettre les Tibétains à une humiliante “éducation patriotique” qui les force à dénoncer de Dalai Lama et à exprimer leur soutien au Parti Communiste chinois. Les moines tibétains ont été la première cible de la répression” dit le groupe pour les droits de l’homme.

Dans une lettre envoyée par le biais de l’équipe de la police de Nangchen, Khenpo a assuré à ses confrères de la communauté monastique et aux communautés tibétaines de Nangchen qu’il était en bonne santé et n’était pas soumis à quelque torture que ce soit en détention.

“Personne ne devrait souffrir à cause de moi, j’appelle mes confrères à se concentrer sur leur éducation monastique habituelle. Je demande aussi à tous de rester calmes et à ne pas prendre des mesures avec précipitation," a écrit Khenpo Kartse dans une lettre qu’il a envoyée de Chamdo.

http://www.tibetan.fr/?Amnesty-International-lance-une

 

13 Janvier 2014
Le TYC doit organiser une marche pour marquer les 55 ans de l’exil

DHARAMSHALA, 9 janvier : Le plus grand groupe indépendantiste de la diaspora tibétaine a annoncé aujourd’hui sa marche pour la paix depuis Dharamshala, la capitale virtuelle des Tibétains en exil, jusqu’à la capitale indienne New Delhi, pour marquer les 55 années d’exil et le 55ème anniversaire du soulèvement national.

La marche doit couvrir une distance de 600km entre le 8 février et le 10 mars, 55 personnes y participeront, chacune symbolisant “une année sombre et douloureuse sous la domination chinoise”.

Lors d’une conférence de presse ce jour au quartier général de TYC, Tenzing Jigme, président du Tibetan Youth Congress, a dit que “puisque la situation au Tibet demeure critique, et que les Tibétains de l’intérieur et en exil fondent un grand espoir dans le Tibetan Youth Congress en raison de la situation sinistre qui prévaut actuellement au Tibet, le Tibetan Youth Congress avait décidé d’initier cette marche du soulèvement tibétain en solidarité avec les immolés Tibétains et les Tibétains de l’intérieur”.

“On recense 125 cas connus d’immolations sur le plateau. Ces hommes et ces femmes courageux qui se sont immolés ont appelé au “retour au Tibet du Dalai Lama”, à “l’indépendance du Tibet”, et à la “liberté pour le Tibet”, etc dit Jigme.

Le président du TYC a exprimé ses regrets à propos de l’échec de la Chine à répondre à la question des protestations par immolation au Tibet. “Au lieu de répondre aux demandes de ces courageux Tibétains, le gouvernement chinois a resserré son contrôle sur le Tibet et critique violemment le guide spirituel tibétain Sa Sainteté le Dalai Lama”.

A la suite de la marche, le groupe de jeunes remettra à l’ambassade de Chine à New Delhi un memorandum soulignant 5 demandes, et soumettra des appels aux Nations Unies et à des ambassades d’autres nations.

Les 5 demandes comprennent la libération de tous les prisonniers politiques Tibétains, l’autorisation pour les medias internationaux de se rendre au Tibet, et une réponse positive aux aspirations des immolés Tibétains.

Le 10 mars 1959, les Tibétains de la capitale Lhassa se sont soulevés contre les forces d’occupation chinoises, conduisant à la mort de milliers de Tibétains et pour finir la fuite du Dalai Lama vers l’exil. Chaque année, les Tibétains du monde entier observent ce jour comme Journée Nationale du Soulèvement.

http://www.tibetan.fr/?Le-TYC-doit-organiser-une-marche
www.tibetan.fr/

 

11 Janvier 2014
Un village tibétain millénaire victime d'un vaste incendie

Un village tibétain millénaire situé dans le comté de Shangri-La, dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), a été la proie samedi d'un gigantesque incendie qui a détruit plus d'une centaine d'habitations, ont rapporté des médias officiels.
Le feu a rapidement pris de l'ampleur à travers les rues de Dukezong, constituées principalement de constructions tibétaines traditionnelles en bois, a indiqué l'agence Chine nouvelle. Alors que plus de 1.000 pompiers et volontaires ont été mobilisés pour circonscrire l'incendie, celui-ci n'a été totalement maîtrisé et éteint qu'en fin de matinée samedi, a annoncé un portail d'informations des autorités du Yunnan. Des photos diffusées par les sites de médias d'État montraient de gigantesques flammes (dont certaines semblant hautes de plusieurs dizaines de mètres) dévorant les maisons d'un quartier entier et projetant d'aveuglantes lueurs orangées dans la nuit noire, tandis que des secouristes s'activaient parmi des gravats en lisière du feu. Aucun blessé n'a été rapporté jusqu'à présent, a précisé l'agence officielle, soulignant que les habitants avaient été évacués par les autorités. Le sinistre, dont les causes restent indéterminées, a détruit plus de 100 bâtiments d'habitations selon un décompte préliminaire, et les dégâts pourraient se chiffrer à 100 millions de yuans (12 millions d'euros), a indiqué de son côté le site d'informations Zhongguo Xinwen Wang. Fondé il y a 1.300 ans et comptant 700 foyers sur une superficie de 16 km2, Dukezong est réputé être l'une des localités tibétaines dont le patrimoine urbain et les habitations traditionnelles sont les mieux conservés. 

http://www.lalibre.be/actu/international/un-village-tibetain-millenaire-victime-d-un-vaste-incendie-52d0e7f035701baedab5e304


11 Janvier 2014
Chine :Tintin reporter interdit au Tibet

C’est l’anniversaire de Tintin ce vendredi. Traduites en 77 langues et vendues à plus de 230 millions d’exemplaires, les Aventures de Tintin sont nées il y a 84 ans, un 10 janvier 1929, dans le supplément du journal le Vingtième Siècle. La profession était visiblement à la mode à l'époque : Tintin est  
journaliste et accompagné de son célèbre compagnon Milou, un hommage rendu par Hergé aux plumes qu'il admire en 1929 (Albert Londres – Joseph Kessel – Henri Béraud). Parmi les chefs d’œuvres d’Hergé, Tintin au Tibet a été salué par la critique comme la meilleure BD de tous les temps. Une occasion de s’attrister de la fermeture du Tibet aux journalistes. Aujourd’hui Tintin reporter ne pourrait probablement pas se rendre à Lhassa, les autorités chinoises ayant décidé de vérouiller l'information en provenance de la région autonome. Les plateaux tibétains sont de cette manière devenus l'une des zones les plus fermées au monde, sachant que la Corée du Nord a autorisé l’agence Associated Press à installer ses bureaux à Pyongyang.

http://chine.blogs.rfi.fr/article/2014/01/10/chine-tintin-reporter-interdit-au-tibet

7 Janvier 2014
Signes et sable : la rencontre de trois cultures (Tibetaine, Indien, Australie) (16-26 Janvier)

Aborigènes d’Australie, Indiens navajos et Tibétains, trois cultures se rencontrent à la chapelle Sainte-Anne, du 16 au 26 janvier à l’initiative de l’association 2SI2LA.

Du 18 au 26 janvier : Réalisation d’un Mandala de sables colorés par Dorjee Sangpo, artiste Tibétain accompagné de plusieurs moines

Exposition de peintures Aborigènes et de photographies de peintures de sable Navajos. Jeudi 16 janvier à 13h et 18h, vendredi 17 à 13h et samedi 18 à 15h : Visites guidées par Luc Berthier, expert en art aborigène

Conférence (samedi 18 janvier à 19h) et visite guidée (dimanche 19 janvier à 11h) par Sylvie Crossman et Jean-Pierre Barou, fondateurs des éditions Indigène et auteurs de "Tibet, une autre modernité", "Enquête sur les savoirs indigène"

Soirée cinéma lundi 20 janvier à 20h "10 canoës, 150 lances et 3 épouses" fiction Australie( 2006) ; à 21h45 "Un printemps navajo" (2003) documentaire de Jean-Louis Nizon. cinémas Actes Sud (entrée 5 € / 3,50 € pour la soirée).

Atelier de calligraphie tibétaine, lundi 20 janvier à 18h par Dorjee Sangpo

Initiation au mandala tibétain, mardi 21 janvier à 18h et vendredi 24 à 13h, par Dorjee Sangpo

Contes tibétains samedi 25 janvier à 15h à la médiathèque par Tenzin Wangmo (pour tous à partir de 5 ans). Entrée libre

Vendredi 24 janvier à 19h : Rencontre - Débat autour du Tibet avec Tenzin Wangmo, amphithéâtre de l’espace Van-Gogh. Entrée libre

Ateliers de sable et chants Navajo, mercredi 22 janvier à 18h et jeudi 23 à 13h. Concert par Lorenza Garcia jeudi 23 janvier à 19h à l’archevêché, 1er étage.

L’entrée est valable pendant les 10 jours de l’exposition et donne accès aux ateliers (+ 5 € par atelier)

Lieu : chapelle Sainte-Anne

Dates : Du jeudi 16 janvier au dimanche 26 janvier 2014

Heure : tous les jours de 10h à 19h

Téléphone : Tel 06 76 15 05 62

Site internet : www.signesetsable.com

Tarif : 7 € tarif plein, 4,5 € tarif réduit 4 € pour les groupes (gratuit moins de 12 ans)

http://www.tibetan.fr/?Signes-et-sable-la-rencontre-de

 

7 Janvier 2014
Mongolie et Tibet au Musée Guillemet avec Enkh Jargal et Tenzin Gönpo - Le 10 Janvier 2014

 

Avec Enkh Jargal (chant diphonique, vièle morin khuur)

Tenzin Gönpo (chant, danse, luth dranyène, tambour gna, vièle pywang, flûte lingbou…)

Figure majeure de la musique mongole d’aujourd’hui, Enkh Jargal Dandarvaanchig commence son apprentissage du chant diphonique dès l’enfance en famille et poursuit un cursus d’apprentissage de la vièle morin khuur au conservatoire d’Ulaanbaatar.

Grand chanteur, il se distingue par une voix haute qui sait dessiner, avec beaucoup de liberté et d’aisance, des mélodies inouïes dans le suraigu en voix de tête comme en voix de poitrine. Enkh Jargal est également un brillant instrumentiste. De par sa nature de créateur, Enkh Jargal n’hésite pas à repousser les limites de l’instrument, de le ré-inventer, fort des musiques actuelles occidentales qu’il a pu découvrir et dont il se nourrit avec enthousiasme et intelligence. Parallèlement aux concerts de musique traditionnelle mongole, Enkh Jargal s’associe ainsi de plus en plus souvent à des ensembles ou compositeurs dans le domaine du jazz et des musiques électroniques.

Né sur le Toit du Monde au pays des dieux et de leurs légendes, Tenzin Gönpo intègre à l’âge de douze ans le Tibetan Institute of Performing Arts. Il y apprend l’opéra traditionnel (lhamo), les mythologiques danses de monastère (cham), les chants et danses classiques et populaires (chabdro) des différentes régions du Tibet. En 1978, il devient professeur et chorégraphe au Tibetan Institute of Performing Arts où il enseigne tous les aspects des spectacles traditionnels, participant pendant plus de vingt ans aux tournées mondiales de l’Institut en tant qu’artiste confirmé. Ses spectacles conçus comme de vrais voyages musicaux font le bonheur du public. Il travaille avec Carolyn Carlson, Yutaka Takei, adapte en tibétain les textes du poète André Velter, participe au tournage de Sept ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud, Samsara, Kundun de Scorcese et joue pour Bartabas dans Loungta, les chevaux du vent …

Tarif 17€. Tarif réduit 12€ (membres SAMG, demandeurs d’emploi et - 26 ans). Auditorium Guimet, Musée national des arts asiatiques Guimet, 6, place d’Iéna 75116 Paris, 01 40 73 88 18 ; auditorium@guimet.fr.

http://www.tibetan.fr/?Mongolie-et-Tibet-au-Musee

 

7 Janvier 2014
Malgré une rude domination sur le Tibet, l’esprit tibétain ne fait que se renforcer

Dharamshala : - Vendredi 3 janvier, le chef spiritual du Tibet, Sa Sainteté le Dalai Lama, a fait l’éloge de la force des Tibétains de l’intérieur, disant que l’ « esprit tibétain ne fait que se renforcer, c’est incroyable ». « Il y a un grand nombre de Tibétains venant du Tibet ici et nous nous retrouvons dans un pays libre. Les gens au Tibet continuent d’espérer que ceux en exil ne les oublieront pas. Cela fait 54 ans que nous sommes en exil, et 64 ans depuis 1949. Et pourtant, l’esprit tibétain n’a pas été dompté » a dit Sa Sainteté à la fin de ses 10 jours d’enseignements dans le sud de l’Inde.

Le Nobel a ajouté : « Aujourd’hui, même l’esprit des jeunes enfants est fort. En attendant, les dirigeants chinois, adeptes de la ligne dure et étroits d’esprit, peuvent exercer une autorité de fer sur le Tibet, l’esprit tibétain ne fait que se renforcer. J’aimerais remercier ceux d’entre vous qui représentez ici les Tibétains de l’intérieur. Vous et votre esprit, vous êtes incroyables ».

« Avant l’arrivée du bouddhisme au Tibet, nous n’hésitions pas à nous battre, mais depuis l’arrivée du bouddhisme parmi nous, nous avons une culture de compassion potentiellement utile au monde aujourd’hui. Les Occidentaux et les Chinois qui voyagent au Tibet voient que les Tibétains sont particulièrement compatissants » dit le chef spirituel tibétain.

« Cependant, j’ai entendu dire que certains sont corrompus. Nous devrions essayer de préserver et améliorer notre réputation aux yeux du monde » dit-il, ajoutant que « nous devons garder notre renommée intacte. Et ceux de l’exil doivent aussi garder cela en tête ».

Sa Sainteté a également parlé de l’importance de préserver et de promouvoir la langue, la culture et le bouddhisme tibétains. Sa Sainteté a ajouté : « Nous sommes liés par la langue et la culture. Le bouddhisme est une partie importante de notre identité, aussi devrions-nous y porter de l’intérêt en tant que Tibétains. Vous, étrangers qui montrez de l’intérêt pour le bouddhisme tibétain, vous pouvez aider car notre religion et notre culture sont à une période cruciale. Il n’est pas facile de dire si elles survivront ou pas. J’ai tout tenté pour donner suite à notre noble cause.

Nous devons bâtir un monde plus équitable par la paix et la non-violence. Lorsque nous rencontrons des difficultés, nous devrions mettre en pratique la non-violence. Nous avons besoin de dialoguer, de nous assoir ensemble pour en discuter. Le 20ème siècle a été une période de violence » a-t’il ajouté. Sa Sainteté dit « le 21ème siècle devrait être une ère de non-violence. Vous, à l’étranger, qui ici aujourd’hui montrez votre intérêt et votre amitié, faites en sorte que les gens dans vos pays soient au courant de la situation au Tibet. Souvenez-vous, comme je le dis souvent, les amis comme vous ne sont pas tant pour les Tibétains que pour la justice ».

« Il y a environ 200 ans, la science s’est invitée dans le paysage. A présent des spécialistes des neurosciences ont montré que l’esprit et la pensée peuvent avoir une influence sur le cerveau. La conscience avec la clarté cognitive peuvent affecter le cerveau. Des scientifiques portent leur intérêt sur ce que j’appelle la science bouddhiste ».

Le Président du Parlement tibétain en exil, Penpa Tsering, le Kalon pour les affaires religieuses et culturelles, Pema Chinjor et l’ancien Kalon Tripa Prof Samdhong Rinpoche se sont aussi adressé à l’assemblé

http://www.tibetan.fr/?Malgre-une-rude-domination-sur-le

 

7 Janvier 2014
La Chine condamne un moine à 6 ans de prison sur une fausse accusation dans une auto-immolation

DHARAMSHALA : Un tribunal chinois a condamné Gedun Gyatso, un moine Tibétain du monastère de Bora, à 6 ans de prison pour son rôle présumé dans l’immolation de Sungdhue Kyab le 2 décembre 2012, selon une organisation pour les droits de l’homme basée à Dharamshala.

Le tribunal populaire du comté de Sangchu a prononcé la sentence plus d’un an après l’arrestation de Gedun Gyatso en décembre 2012.

“Gedun Gyatso avait nié les charges contre lui. Même pendant le procès, il est demeuré inflexible sur le fait qu’il n’était pas coupable de ce dont on l’accusait. Mais la sentence a tout de même été prononcée” dit le TCHRD citant une source de la région.

Gedun Gyatso, 47 ans, avait été arrêté avec 4 autres moines du monastère de Bora sur de fausses accusations selon lesquelles il aurait empêché la police d’éteindre les flammes brûlant le corps de Sungdhue Kyab. Les 4 autres accusés ont été relâchés séparément au bout de quelques mois, mais Gedun Gyatso est resté manquant jusqu’à ce que la peine de 6 ans soit signifiée le 10 décembre 2013.

Les autorités chinoises ont gardé Gedun Gyatso en détention pendant plus d’un an car il refusait de reconnaître les charges dont on l’accusait, dit la source. Gedun Gyatso est né au village de Lhabun Thangri Gapma dans la municipalité de Bora. Sa mère Sonam Tso a plus de 80 ans et a attendu des nouvelles de son fils pendant plus d’un an.

http://www.tibetan.fr/?La-Chine-condamne-un-moine-a-6-ans

 

7 Janvier 2014
Lukar Jam interroge sur la mise en oeuvre de règles électorales

L’activiste et écrivain Lukar Jam a contesté le processus des élections imminentes pour le siège vacant du représentant de l’Amdo au Parlement tibétain en exil.

Dans une note de presse, il a critiqué l’annonce par la commission électorale de l’élection d’un nouveau membre suite à la démission de Kirti Dolkar Lhamo fin novembre.

Dolkar Lhamo a démissionné pour “convenances personnelles” selon sa lettre de démission remise au président du Parlement tibétain et à son adjoint. Lukar a déclaré qu’une nouvelle loi concernant les postes à pourvoir n’était pas appliquée.

Le 14 octobre 2011, Sikyong Lobsang Sangay a inscrit dans la loi une nouvelle règle votée par les membres du Parlement tibétain, qui exige que le poste soit offert au candidat non élu ayant eu le plus de voix aux dernières élections générales.

La loi a également supprimé le minimum de 33% de voix pour être élu. Chaque votant s’exprime pour au plus 10 représentants de leurs provinces respectives de l’Amdo, du Kham et de l’ U-tsang.

Lukar était en 11ème place aux élections de l’Amdo, ce qui en fait le remplaçant légitime de Dolkar Lhamo selon la nouvelle loi. Cependant, des officiels de la commission électorale tibétaine disent que la nouvelle loi n’est pas applicable dans le cas d’une élection qui a eu lieu avant sa promulgation.

Puisque le cas de Lukar Jam concerne une élection avant le vote de la nouvelle loi, d’après l’interprétation des officiels il ne peut se voir proposer le poste. Dans la déclaration de presse, Lukar a demandé un débat à la session parlementaire de mars pour clarifier la mise en œuvre de la nouvelle loi. Il a demandé le report des élections spéciales jusqu’à ce que la question soit résolue.

En réponse à l’accusation de Lukar qui avance que les élections couteront plus de 20 lakh roupies (environ 30000 USD), les officiels disent qu’elles couteront moins de 10 lakh roupies.

Le premier tour des élections spéciales pour honorer le poste vacant doit avoir lieu en février, le vote final étant prévu en juin. Les Tibétains de l’Amdo vivant en Inde, au Népal et au Bhoutan voteront à ces élections. Les 44 membres du 15ème Parlement tibétain ont été élus en mars 2011 pour un mandat de 5 ans.
http://www.tibetan.fr/?Lukar-Jam-interroge-sur-la-mise-en

version originale : http://www.tibetsun.com/news/2014/0...

 

4 Janvier 2014
Le 14e Dalaï-Lama a donné une conférence en Inde, le premier janvier.
 

En ce début d'année, on parle surtout de bonnes résolutions. Mais d'aucuns veulent aller plus loin, et se demandent comment faire de 2014 une bonne année. Un journaliste a posé la question au Dalaï Lama, le chef spirituel du Tibet, de confession bouddhiste, réputé pour sa sagesse et sa "zenitude".

"En fait, ça dépend de nous. Si l'année qui arrive deviendra une bonne ou une misérable année", a répondu le Dalaï Lama en riant.

"Donc, le premier jour de cette nouvelle année, je pense que nous devrions déterminer ce que l'on veut faire de bien, et essayer de créer une paix pour soi-même. Et ensuite, essayer de toucher plus de personnes. C'est le chemin pour construire une belle année, n'est-ce pas ? Donc, pensez dans ce sens", a-t-il déclaré au Monastère Sera Jey à Bylakuppe, en Inde, le premier janvier. 

http://www.rtl.be/info/monde/international/1059097/les-conseils-du-dalai-lama-pour-passer-une-bonne-annee-2014

 
 
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Discours de Monsieur Robert BADINTER, Ancien Ministre de la Justice Lors du RASSEMBLEMENT EUROPEEN POUR LE TIBET à PARIS le 14 mars 2015.

 
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